Pars vers les grands chemins des forêts du Québec,
Là où l’aube descend au miroir des grands lacs.
Les rivières de brume avancent sous les pins,
Et le ciel boréal s’embrase au soir lointain.
Tes pas froissent la mousse au cœur des épinettes,
Le silence est profond sous les sapins obscurs.
Parfois l’ours apparaît au détour d’un sentier,
Le lynx glisse sans bruit sous les sapins givrés.
Le caribou s’enfuit dans les lueurs nordiques,
Comme un ancien esprit des forêts magnifiques.
Tu marcheras des jours loin du tumulte humain,
Guidé par les forêts et l’odeur de la pluie.
Et près du feu vivant sous les étoiles froides,
Ton cœur retrouvera la patience du monde.

Message édité le 08 mai 2026 à 22:06:12 par Maglion