Ô soir, aimable soir, désiré par celui dont les bras, sans mentir, peuvent dire :
"Aujourd’hui nous avons travaillé !" 
C’est le soir qui soulage les esprits que dévore une douleur sauvage... 
Le savant obstiné dont le front s’alourdit, et l’ouvrier courbé qui regagne son lit. 