Dans la salle, le fer danse, lourd et froid,
Sous la barre, l'acier gronde sous mes doigts.
Les muscles brûlent, mais l'âme s'élève,
Chaque rep, chaque souffle, un pas vers la grève.
La sueur perle, les veines gonflent d'effort,
L'acier claque, vibrant, un cri d'accord.
La douleur, amie fidèle, m'accompagne,
Dans ce chemin où l'esprit jamais ne s'éloigne.
Les bras, les jambes, sculptent leur propre voie,
Forger le corps, c'est aussi forger sa foi.
L'acier forge, mais c'est le cœur qui triomphe,
Dans la musculation, tout se transforme et se fonde.
Deux sept.
Message édité le 23 mars 2025 à 20:45:43 par saykindozooo93