Bonjour à tous,
D’après vous, la douleur est-elle indissociable de la musculation ? Du sport en général ?
Quand je dis douleur ça n’est pas spécialement pendant les séances, mais surtout au quotidien, douleurs articulaires, musculaires, voir d’autres problèmes (migraines, nausées, etc…), j’exclu évidemment les courbatures.
Je me pose cette question car je fais de la musculation depuis quelques années, sans être forcément assidue, mais du coup je peux comparer les périodes « Off » de plusieurs mois avec les périodes « On » de plusieurs mois aussi.
Ce que je constate est très différent de ce qu’on peut entendre au quotidien de la part « d’expert » de la santé, de Youtubeurs etc…à savoir que sport/ nutrition = meilleur santé, typiquement que pour ne pas avoir de problème de dos il faudrait muscler le dos etc…
Pour ma part quand je ne fais aucune activité physique et que je mange très peu clean avec quasi 0 légumes => aucune douleur, nulle part ,comme si mon corps se complaisait dans cet état avec un bon équilibre, bon je look dégueu certes et j’ai pas la satisfaction d’une bonne séance (endorphine…)
A l’inverse en période de muscu, le cercle vertueux « sport - alimentation » s’étant mis en route avec des bonnes quantités de légumes, des repas protéinés, des poissons gras etc.. j’ai l’impression que mon corps devient une fabrique inflammatoire, mes migraines sont plus fréquentes, typiquement les lendemains de séance au réveil, puis j’ai bien entendu des lombalgies, cervicalgies, dorsalgie, évidemment je cherche à me soigner avec des étirements, des exercices censés améliorer ce genre de chose, sauf qu’au final j’ai l’impression que ça ne fait qu’empirer les choses et surtout je ne constate pas d’amélioration après plusieurs mois, tout au plus une tolérance supérieure aux douleurs.
Certains d’entre vous ont ils vraiment l’impression d’être en meilleur santé avec la musculation ? Parfois j’ai le sentiment que les compléments qui pullulent, les dogmes alimentaires qu’on peut voir ici ou ailleurs, ne sont la que pour contrecarrer, avec plus ou moins de succès, un mal que l’on s’inflige, et non pour améliorer son état global. Du coup à quoi bon ?