"Les Italiens ont tranché": Georgia Meloni reconnaît son échec au référendum sur la réforme judiciaire et confirme qu'elle ne démissionnera pas
En Italie, la présidente du conseil, Georgia Meloni reconnaît son échec au référendum sur une réforme judiciaire et confirme qu'elle reste en fonction.
La Première ministre italienne Giorgia Meloni a reconnu lundi l'échec au référendum sur la réforme judiciaire qu'elle avait portée à l'issue du scrutin donnant le "non" gagnant à près de 54%, tout en confirmant qu'elle n'avait pas l'intention de démissionner.
https://www.bfmtv.com/international/europe/italie/les-italiens-ont-tranche-georgia-meloni-reconnait-son-echec-au-referendum-sur-la-reforme-judiciaire-et-confirme-qu-elle-ne-demissionnera-pas_AD-202603230697.html
Elle doit démissionner normalement. Rejet net + grande participation.
Il faut respecter le choix des électeurs.
Mais cela n'arrivera pas.
On comprend mieux les raisons de l'échec dans l'analyse du Monde
En Italie, le référendum perdu de Giorgia Meloni ouvre un nouveau chapitre de sa législature
Le projet de réforme de la magistrature soumis aux électeurs par la présidente du conseil a été rejeté par 53,7 % des voix, au terme d’une campagne tendue et à la faveur d’une participation élevée.
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/03/24/en-italie-le-referendum-perdu-de-giorgia-meloni-ouvre-un-nouveau-chapitre-de-sa-legislature_6674002_3210.html
Si la cheffe de cabinet du ministre de la justice a assimilé les magistrats à un « peloton d’exécution » dont il conviendrait de se débarrasser, Giorgia Meloni est allée jusqu’à dire que la victoire du « non » mettrait des pédocriminels et des violents en liberté. Du texte de la réforme, donc, il a peu été question. Ses dispositions, techniques et difficiles à défendre avec passion, impliquaient la séparation des carrières entre procureurs et juges. Elle prévoyait également une refonte de la gouvernance d’une magistrature organisée en courants politiques.
Aussi, bien que cette politisation de la magistrature fasse historiquement débat en Italie, notamment lorsque des élus se retrouvent au cœur d’enquêtes judiciaires, les Italiens sont préoccupés au quotidien par la lenteur des procédures, un problème de fond que la réforme ne prenait pas en compte. Mais la victoire du « non » n’est pas celle des partis politiques, selon la politiste Daniela Chironi, enseignante à l’Ecole normale supérieure de Florence. « Le “non”, explique-t-elle, l’a remporté par la mobilisation d’un mouvement venu d’en bas, avec des comités impliquant des citoyens, des magistrats, des enseignants, des artistes qui ont porté le débat dans des écoles, des universités, des théâtres et cela, en dehors de l’autorité des partis. »
De fait, au cours des six mois écoulés, une forme d’opposition hors partis s’est peu à peu rendue visible en Italie. D’abord, discrètement, contre un projet de pont jugé pharaonique et impossible sur le détroit de Messine puis, surtout, avec l’émergence d’un mouvement en solidarité avec les Palestiniens, qui a entraîné des centaines de milliers de personnes dans des manifestations organisées sur tout le territoire à la fin de l’été, rassemblant la gauche et le monde catholique progressiste.
Le 24 mars 2026 à 08:20:53 :
Elle doit démissionner normalement. Rejet net + grande participation.Il faut respecter le choix des électeurs.
Mais cela n'arrivera pas.
On comprend mieux les raisons de l'échec dans l'analyse du Monde
En Italie, le référendum perdu de Giorgia Meloni ouvre un nouveau chapitre de sa législature
Le projet de réforme de la magistrature soumis aux électeurs par la présidente du conseil a été rejeté par 53,7 % des voix, au terme d’une campagne tendue et à la faveur d’une participation élevée.
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/03/24/en-italie-le-referendum-perdu-de-giorgia-meloni-ouvre-un-nouveau-chapitre-de-sa-legislature_6674002_3210.html
Si la cheffe de cabinet du ministre de la justice a assimilé les magistrats à un « peloton d’exécution » dont il conviendrait de se débarrasser, Giorgia Meloni est allée jusqu’à dire que la victoire du « non » mettrait des pédocriminels et des violents en liberté. Du texte de la réforme, donc, il a peu été question. Ses dispositions, techniques et difficiles à défendre avec passion, impliquaient la séparation des carrières entre procureurs et juges. Elle prévoyait également une refonte de la gouvernance d’une magistrature organisée en courants politiques.
Aussi, bien que cette politisation de la magistrature fasse historiquement débat en Italie, notamment lorsque des élus se retrouvent au cœur d’enquêtes judiciaires, les Italiens sont préoccupés au quotidien par la lenteur des procédures, un problème de fond que la réforme ne prenait pas en compte. Mais la victoire du « non » n’est pas celle des partis politiques, selon la politiste Daniela Chironi, enseignante à l’Ecole normale supérieure de Florence. « Le “non”, explique-t-elle, l’a remporté par la mobilisation d’un mouvement venu d’en bas, avec des comités impliquant des citoyens, des magistrats, des enseignants, des artistes qui ont porté le débat dans des écoles, des universités, des théâtres et cela, en dehors de l’autorité des partis. »
De fait, au cours des six mois écoulés, une forme d’opposition hors partis s’est peu à peu rendue visible en Italie. D’abord, discrètement, contre un projet de pont jugé pharaonique et impossible sur le détroit de Messine puis, surtout, avec l’émergence d’un mouvement en solidarité avec les Palestiniens, qui a entraîné des centaines de milliers de personnes dans des manifestations organisées sur tout le territoire à la fin de l’été, rassemblant la gauche et le monde catholique progressiste.
Ce n'était pas un référendum pour ou contre le maintien de Meloni au pourvoir... dingue de pas comprendre ça ![]()
Par contre je ne comprends pas le rejet de cette modification constitutionnelle, les italiens sont bêtes ou quoi ?
Le 24 mars 2026 à 08:24:34 :
Le 24 mars 2026 à 08:20:53 :
Elle doit démissionner normalement. Rejet net + grande participation.Il faut respecter le choix des électeurs.
Mais cela n'arrivera pas.
On comprend mieux les raisons de l'échec dans l'analyse du Monde
En Italie, le référendum perdu de Giorgia Meloni ouvre un nouveau chapitre de sa législature
Le projet de réforme de la magistrature soumis aux électeurs par la présidente du conseil a été rejeté par 53,7 % des voix, au terme d’une campagne tendue et à la faveur d’une participation élevée.
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/03/24/en-italie-le-referendum-perdu-de-giorgia-meloni-ouvre-un-nouveau-chapitre-de-sa-legislature_6674002_3210.html
Si la cheffe de cabinet du ministre de la justice a assimilé les magistrats à un « peloton d’exécution » dont il conviendrait de se débarrasser, Giorgia Meloni est allée jusqu’à dire que la victoire du « non » mettrait des pédocriminels et des violents en liberté. Du texte de la réforme, donc, il a peu été question. Ses dispositions, techniques et difficiles à défendre avec passion, impliquaient la séparation des carrières entre procureurs et juges. Elle prévoyait également une refonte de la gouvernance d’une magistrature organisée en courants politiques.
Aussi, bien que cette politisation de la magistrature fasse historiquement débat en Italie, notamment lorsque des élus se retrouvent au cœur d’enquêtes judiciaires, les Italiens sont préoccupés au quotidien par la lenteur des procédures, un problème de fond que la réforme ne prenait pas en compte. Mais la victoire du « non » n’est pas celle des partis politiques, selon la politiste Daniela Chironi, enseignante à l’Ecole normale supérieure de Florence. « Le “non”, explique-t-elle, l’a remporté par la mobilisation d’un mouvement venu d’en bas, avec des comités impliquant des citoyens, des magistrats, des enseignants, des artistes qui ont porté le débat dans des écoles, des universités, des théâtres et cela, en dehors de l’autorité des partis. »
De fait, au cours des six mois écoulés, une forme d’opposition hors partis s’est peu à peu rendue visible en Italie. D’abord, discrètement, contre un projet de pont jugé pharaonique et impossible sur le détroit de Messine puis, surtout, avec l’émergence d’un mouvement en solidarité avec les Palestiniens, qui a entraîné des centaines de milliers de personnes dans des manifestations organisées sur tout le territoire à la fin de l’été, rassemblant la gauche et le monde catholique progressiste.
Ce n'était pas un référendum pour ou contre le maintien de Meloni au pourvoir... dingue de pas comprendre ça
Par contre je ne comprends pas le rejet de cette modification constitutionnelle, les italiens sont bêtes ou quoi ?
Probablement que la qualité juridique de la proposition était mauvaise. Que la campagne politique était mauvaise. Que de manière générale plus personne ne supporte Meloni en Italie...
Et c'est tout le problème de rater un référendum rejeter massivement. C'est la brisure de la légitimité politique.
C'est pour cela que ça n'arrive plus jamais en France.
Oh bah ça alors l'extrême droite s'attaque à la justice quand elle est élue, qui l'eût cru ![]()
On a le détail technique de cette votation
https://legrandcontinent.eu/fr/2026/03/23/en-italie-giorgia-meloni-perd-un-referendum-constitutionnel-marque-par-une-participation-historique-leffet-trump-en-europe-fragilise-t-il-les-droites/
C'est assez surprenant, il l'interprète en partie en raison du rejet de Trump. Pourtant, c'était présenté comme un accélérateur de l'extrême droite en Europe au début.
Mais bon, il y a une grosse différence entre le moment où il a été élu et la politique qu'il a appliqué.
Mais espérons que les Européens n'oublieront jamais l'amitié inconditionnelle entre les MAGA et l'ED, qui veulent détruire notre mode de vie.
Chez nous, pour le dernier référendum, on avait pas eu droit à "le peuple a tranché", mais à "c'est une honte, le peuple a mal voté, il n'a pas compris la question", suivi d'une absence totale de référendum pendant 20 ans, dû à la peur des politiciens de se faire désavouer, deux ambiances très différentes ![]()
reformer la "Justice" n'est pas chose facile ...
en France le dernier qui a essayé fut Sarkozy en son temps, et ca lui coute cher encore aujourd'hui !
au final en Occident on siat tous qu'il y a un soucis avec la Justice (2 vitesses / ghéometrie variable / entre soi) mais on a "peur" du changement
Le 24 mars 2026 à 10:38:28 :
reformer la "Justice" n'est pas chose facile ...en France le dernier qui a essayé fut Sarkozy en son temps, et ca lui coute cher encore aujourd'hui !
au final en Occident on siat tous qu'il y a un soucis avec la Justice (2 vitesses / ghéometrie variable / entre soi) mais on a "peur" du changement
Ca lui coute cher à cause de sa réaction (le résultat ne me plait pas ? fuck + "les français ont mal voté").
Le 24 mars 2026 à 08:44:05 :
On a le détail technique de cette votationhttps://legrandcontinent.eu/fr/2026/03/23/en-italie-giorgia-meloni-perd-un-referendum-constitutionnel-marque-par-une-participation-historique-leffet-trump-en-europe-fragilise-t-il-les-droites/
C'est assez surprenant, il l'interprète en partie en raison du rejet de Trump. Pourtant, c'était présenté comme un accélérateur de l'extrême droite en Europe au début.
Mais bon, il y a une grosse différence entre le moment où il a été élu et la politique qu'il a appliqué.
Mais espérons que les Européens n'oublieront jamais l'amitié inconditionnelle entre les MAGA et l'ED, qui veulent détruire notre mode de vie.
Tout comme il ne faut pas oublier l'alliance de la gauche avec les islamistes qui veulent détruire notre mode de vie
La seule solution est le centrisme
Macron reconnaît son échec sur.... Nan je déconne, jamais macron ne reconnaîtra la moindre erreur de sa part.
Au moins elle demande l'avis du peuple sans imposer de manière unilatérale. C'est une pratique démocratique qu'on a pas vue depuis combien de temps en France ?
Elle a proposé, les gens ont voté et elle accepte la décision du peuple. C'est certain que ça change de la gauche. Bravo à elle
Le 24 mars 2026 à 08:24:34 :
Le 24 mars 2026 à 08:20:53 :
Elle doit démissionner normalement. Rejet net + grande participation.Il faut respecter le choix des électeurs.
Mais cela n'arrivera pas.
On comprend mieux les raisons de l'échec dans l'analyse du Monde
En Italie, le référendum perdu de Giorgia Meloni ouvre un nouveau chapitre de sa législature
Le projet de réforme de la magistrature soumis aux électeurs par la présidente du conseil a été rejeté par 53,7 % des voix, au terme d’une campagne tendue et à la faveur d’une participation élevée.
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/03/24/en-italie-le-referendum-perdu-de-giorgia-meloni-ouvre-un-nouveau-chapitre-de-sa-legislature_6674002_3210.html
Si la cheffe de cabinet du ministre de la justice a assimilé les magistrats à un « peloton d’exécution » dont il conviendrait de se débarrasser, Giorgia Meloni est allée jusqu’à dire que la victoire du « non » mettrait des pédocriminels et des violents en liberté. Du texte de la réforme, donc, il a peu été question. Ses dispositions, techniques et difficiles à défendre avec passion, impliquaient la séparation des carrières entre procureurs et juges. Elle prévoyait également une refonte de la gouvernance d’une magistrature organisée en courants politiques.
Aussi, bien que cette politisation de la magistrature fasse historiquement débat en Italie, notamment lorsque des élus se retrouvent au cœur d’enquêtes judiciaires, les Italiens sont préoccupés au quotidien par la lenteur des procédures, un problème de fond que la réforme ne prenait pas en compte. Mais la victoire du « non » n’est pas celle des partis politiques, selon la politiste Daniela Chironi, enseignante à l’Ecole normale supérieure de Florence. « Le “non”, explique-t-elle, l’a remporté par la mobilisation d’un mouvement venu d’en bas, avec des comités impliquant des citoyens, des magistrats, des enseignants, des artistes qui ont porté le débat dans des écoles, des universités, des théâtres et cela, en dehors de l’autorité des partis. »
De fait, au cours des six mois écoulés, une forme d’opposition hors partis s’est peu à peu rendue visible en Italie. D’abord, discrètement, contre un projet de pont jugé pharaonique et impossible sur le détroit de Messine puis, surtout, avec l’émergence d’un mouvement en solidarité avec les Palestiniens, qui a entraîné des centaines de milliers de personnes dans des manifestations organisées sur tout le territoire à la fin de l’été, rassemblant la gauche et le monde catholique progressiste.
Ce n'était pas un référendum pour ou contre le maintien de Meloni au pourvoir... dingue de pas comprendre ça
Par contre je ne comprends pas le rejet de cette modification constitutionnelle, les italiens sont bêtes ou quoi ?
C'est tout comme.
Pour moi cela ressemble à une motion de censure venant directement du peuple.
Le 24 mars 2026 à 15:26:20 :
Elle a proposé, les gens ont voté et elle accepte la décision du peuple. C'est certain que ça change de la gauche. Bravo à elle
Ceci.
Et surtout en Italie on fait des référendum. C'est pas comme en France... mais en Italie ils n'ont pas LFI ni Jean-Luc Mélenchon, ça doit s'expliquer.
Le 24 mars 2026 à 15:28:39 :
Le 24 mars 2026 à 08:24:34 :
Le 24 mars 2026 à 08:20:53 :
Elle doit démissionner normalement. Rejet net + grande participation.Il faut respecter le choix des électeurs.
Mais cela n'arrivera pas.
On comprend mieux les raisons de l'échec dans l'analyse du Monde
En Italie, le référendum perdu de Giorgia Meloni ouvre un nouveau chapitre de sa législature
Le projet de réforme de la magistrature soumis aux électeurs par la présidente du conseil a été rejeté par 53,7 % des voix, au terme d’une campagne tendue et à la faveur d’une participation élevée.
https://www.lemonde.fr/international/article/2026/03/24/en-italie-le-referendum-perdu-de-giorgia-meloni-ouvre-un-nouveau-chapitre-de-sa-legislature_6674002_3210.html
Si la cheffe de cabinet du ministre de la justice a assimilé les magistrats à un « peloton d’exécution » dont il conviendrait de se débarrasser, Giorgia Meloni est allée jusqu’à dire que la victoire du « non » mettrait des pédocriminels et des violents en liberté. Du texte de la réforme, donc, il a peu été question. Ses dispositions, techniques et difficiles à défendre avec passion, impliquaient la séparation des carrières entre procureurs et juges. Elle prévoyait également une refonte de la gouvernance d’une magistrature organisée en courants politiques.
Aussi, bien que cette politisation de la magistrature fasse historiquement débat en Italie, notamment lorsque des élus se retrouvent au cœur d’enquêtes judiciaires, les Italiens sont préoccupés au quotidien par la lenteur des procédures, un problème de fond que la réforme ne prenait pas en compte. Mais la victoire du « non » n’est pas celle des partis politiques, selon la politiste Daniela Chironi, enseignante à l’Ecole normale supérieure de Florence. « Le “non”, explique-t-elle, l’a remporté par la mobilisation d’un mouvement venu d’en bas, avec des comités impliquant des citoyens, des magistrats, des enseignants, des artistes qui ont porté le débat dans des écoles, des universités, des théâtres et cela, en dehors de l’autorité des partis. »
De fait, au cours des six mois écoulés, une forme d’opposition hors partis s’est peu à peu rendue visible en Italie. D’abord, discrètement, contre un projet de pont jugé pharaonique et impossible sur le détroit de Messine puis, surtout, avec l’émergence d’un mouvement en solidarité avec les Palestiniens, qui a entraîné des centaines de milliers de personnes dans des manifestations organisées sur tout le territoire à la fin de l’été, rassemblant la gauche et le monde catholique progressiste.
Ce n'était pas un référendum pour ou contre le maintien de Meloni au pourvoir... dingue de pas comprendre ça
Par contre je ne comprends pas le rejet de cette modification constitutionnelle, les italiens sont bêtes ou quoi ?
C'est tout comme.
Pour moi cela ressemble à une motion de censure venant directement du peuple.
Bha non, c'est un référendum sur un point précis et pas une élection...
En Suisse il y en a de nombreux sur de nombreux sujets et tant mieux de demander l'avis du peuple plutôt que de lui imposer
Bientôt on va demander la démission de politiciens sur base de sondage
Le 24 mars 2026 à 15:32:51 :
Le 24 mars 2026 à 15:26:20 :
Elle a proposé, les gens ont voté et elle accepte la décision du peuple. C'est certain que ça change de la gauche. Bravo à elleCeci.
Et surtout en Italie on fait des référendum. C'est pas comme en France... mais en Italie ils n'ont pas LFI ni Jean-Luc Mélenchon, ça doit s'expliquer.
tu shitpost la, ça devient lourd
[15:37:57] <polteageist>
Le 24 mars 2026 à 15:32:51 :
Le 24 mars 2026 à 15:26:20 :
Elle a proposé, les gens ont voté et elle accepte la décision du peuple. C'est certain que ça change de la gauche. Bravo à elleCeci.
Et surtout en Italie on fait des référendum. C'est pas comme en France... mais en Italie ils n'ont pas LFI ni Jean-Luc Mélenchon, ça doit s'expliquer.tu shitpost la, ça devient lourd
En quoi il "shitpost"? Dire que LFI est un parti qui ne tolère pas trop le choix final du peuple ?
Le 24 mars 2026 à 15:46:09 :
[15:37:57] <polteageist>
Le 24 mars 2026 à 15:32:51 :
Le 24 mars 2026 à 15:26:20 :
Elle a proposé, les gens ont voté et elle accepte la décision du peuple. C'est certain que ça change de la gauche. Bravo à elleCeci.
Et surtout en Italie on fait des référendum. C'est pas comme en France... mais en Italie ils n'ont pas LFI ni Jean-Luc Mélenchon, ça doit s'expliquer.tu shitpost la, ça devient lourd
En quoi il "shitpost"? Dire que LFI est un parti qui ne tolère pas trop le choix final du peuple ?
C'est du shitpost parce que ce n'est pas LFI qui dirige le pays, c'est totalement HS
[15:50:27] <polteageist>
Le 24 mars 2026 à 15:46:09 :
[15:37:57] <polteageist>
Le 24 mars 2026 à 15:32:51 :
Le 24 mars 2026 à 15:26:20 :
Elle a proposé, les gens ont voté et elle accepte la décision du peuple. C'est certain que ça change de la gauche. Bravo à elleCeci.
Et surtout en Italie on fait des référendum. C'est pas comme en France... mais en Italie ils n'ont pas LFI ni Jean-Luc Mélenchon, ça doit s'expliquer.tu shitpost la, ça devient lourd
En quoi il "shitpost"? Dire que LFI est un parti qui ne tolère pas trop le choix final du peuple ?
C'est du shitpost parce que ce n'est pas LFI qui dirige le pays, c'est totalement HS
Au contraire, il y a un lien évident à faire avec le comportement de certains LFI. Fait preuve d'ouverture d'esprit, explore les liens possible