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Sujet : [TOPIC UNIQUE] Suivi du coronavirus

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RealZakarik
RealZakarik
MP
15 juin 2022 à 23:27:58

Le 15 juin 2022 à 23:17:37 :

Le 15 juin 2022 à 22:41:36 :

Le 15 juin 2022 à 22:30:30 :

Cette étude aurait plus d'impact si ce n'était pas dans une revue économique, par des économistes. Donc qui n'ont aucune compétence dans le domaine médical.

Nanoparticules métalliques notamment mais je pense que tu avais compris.

Ben non, justement, il n'y en a pas de nanoparticule métallique. Il y a des nanoparticules lipidiques, par contre.

Surgisphere et Recovery ont fait des morts potentiels (oui car en surdosage l’HCQ est mortelle donc tous ne sont sans doute pas morts du Covid). Pourquoi faire cela sachant que la Fondation Gates est pas loin derrière? Et que tu le veux ou non il y une grande disparité dans le résultat des études (pour l’Ivermectine et l’HCQ).

Toujours pas. Ils étaient surveillés avec une attention pour éviter ces morts justement.

Alors là je refuse de laisser passer cela. Les confinements ont eu des conséquences catastrophiques sur le développement des enfants.

Là, je suis d'accord que ça a eu des conséquences.

Toute une génération sacrifiée. Et pas besoins d’être un génie pour comprendre qu’un cerveau en développement a besoins d’oxygène (et parlons de la reconnaissance facial chez les très jeunes). Et j’ai déjà mis plusieurs études qui prouvent que les masques n’ont eu aucune incidence sur l’épidémie ; pire certaines montrent un effet négatif, par exemple :

L'effet Foegen - Un mécanisme par lequel les masques faciaux contribuent au taux de létalité du COVID-19 : https://journals.lww.com/md-journal/Fulltext/2022/02180/The_Foegen_effect__A_mechanism_by_which_facemasks.60.aspx

Conclusion :
Cette étude a révélé que le port de masques faciaux pourrait imposer un grand risque aux individus, qui ne serait pas atténué par une réduction du taux d'infection. L'utilisation de masques faciaux pourrait donc être inappropriée, voire contre-indiquée, en tant qu'intervention épidémiologique contre le COVID-19. Prouver ou réfuter «l'effet Foegen» à l'aide d'études expérimentales telles que décrites ci-dessus devrait être une priorité pour les scientifiques de la santé publique.

Si les masques empêchait l'oxygénation, il y aurait une hécatombe de chirurgien dans les salles d'opérations, ce qui n'est pas le cas. Au contraire, le cerveau doit être très bien oxygéné vu le boulot qu'ils font.

Par ailleurs, cette étude a déjà des problèmes qui ont été relevés.
Déjà, une seule personne, ce qui n'arrive jamais.
Ensuite, il donne son propre nom a un effet qu'il a inventé, c'est douteux.
Enfin, cet article n'est cité quasi nul part. Cela signifie qu'aucun autre scientifique n'utilise cette étude comme référence pour quoi que ce soit, et c'est une valeur importante, car c'est aussi un gage de sérieux. Une étude sérieuse sera souvent citée, une étude sans sérieux ne sera cité nul part, ou presque.

Je parlais des vaccins conventionnels...

J'ai du fais une recherche pour savoir de quoi tu parlais.
Une contamination aux nanoparticules en quantité infinitésimale, donc sans conséquence.
Et d'après ce que j'ai trouvé, la publication sur laquelle ça se base est plus que douteuse.

Le dosage d’HCQ est le quadruple de la dose maximale autorisée...

Et alors ? C'est toléré du moment qu'il s'agit d'une étude et que toutes les précautions sont prises.
Validé par un comité d'éthique, surveillé étroitement. Tout était fait pour limiter les risques.

Une opération ne dure pas 8h, 5 jours/7 pendant 2 ans...

Et alors ? Il n'est pas rare que des médecins doivent travailler plus de 10h, particulièrement durant la pandémie qu'on a eu. Et pas loin de 7j/7. Tu as cru quoi ? Ils se tournaient les pouces durant la pandémie ? Et ils devaient avoir leur masque. Il n'y a pas eu d'hécatombe de médecins à l'hôpital pendant ces 2 ans, et il s'agissait de l'un des métiers devant le plus porter le masque.

C’est un exemple d’étude, il y en a d’autres...

Je peux dire pareil : J'en ai bien d'autres, et de plus haut niveau scientifique.

J’ai déjà mentionné les 2 chercheurs italiens dont une partie des documents a été perquisitionnée par les autorités. Circulez y a rien à voir.

L’étude Surgisphere est une escroquerie révélée et l’étude Recovery a été stoppée dès qu’une scientifique extérieure à l’étude (Dr Nass) a eu connaissance du dosage utilisé (dosage qui se trouve être le même que pour l’étude Surgisphere). L’agence MHRA a précisé qu'elle n'a pas fixé de recommandations sur les dosages maximums mobilisés dans un cadre de recherche. Cette étude a été parrainé par le Wellcome Trust (GlaxoSmithKline), la Fondation Bill et Melinda Gates et le gouvernement britannique. Dans l’article du Dr. Nass : "Nous savons grâce à la consultation informelle de l'OMS du 13 mars sur le rôle potentiel de la chloroquine que la Fondation Gates avait étudié la pharmacocinétique complexe du médicament, et sur les 25 participants à cette réunion, 5 appartenaient à la Fondation Gates".

Recovery ne s'est jamais arrêté.
https://www.recoverytrial.net/news/recovery-trial-launched-in-india

Honnêtement, Surgisphere, je n'en avais jamais entendu parler avant, donc je n'en dirais pas plus.

C’est toi qui parle d’hécatombe, je parle du développement cérébral des enfants. Et la perte de repères quand à la reconnaissance facial aura de très graves conséquences.

C'est toi qui parle de manque d'oxygène.
Manque d'oxygène = évanouissement, nausées, malaises, entre autre.
Ce qu'il n'y a pas eu dans les hôpitaux.

Donc tu mélanges tous les problèmes. Certains que tu cite sont véridique, bien que pas irrattrapable à mon avis. Le manque d'oxygène, ça n'existe pas avec le masque.

Pourquoi truquer des études (grossièrement) s’il n’y a rien à cacher?

Recovery n'a pas été truqué, pour Surgisphere, je n'ai pas d'information la-dessus.

Spartacus_re
Spartacus_re
MP
15 juin 2022 à 23:54:17

Le 15 juin 2022 à 23:27:58 :

Le 15 juin 2022 à 23:17:37 :

Le 15 juin 2022 à 22:41:36 :

Le 15 juin 2022 à 22:30:30 :

Cette étude aurait plus d'impact si ce n'était pas dans une revue économique, par des économistes. Donc qui n'ont aucune compétence dans le domaine médical.

Nanoparticules métalliques notamment mais je pense que tu avais compris.

Ben non, justement, il n'y en a pas de nanoparticule métallique. Il y a des nanoparticules lipidiques, par contre.

Surgisphere et Recovery ont fait des morts potentiels (oui car en surdosage l’HCQ est mortelle donc tous ne sont sans doute pas morts du Covid). Pourquoi faire cela sachant que la Fondation Gates est pas loin derrière? Et que tu le veux ou non il y une grande disparité dans le résultat des études (pour l’Ivermectine et l’HCQ).

Toujours pas. Ils étaient surveillés avec une attention pour éviter ces morts justement.

Alors là je refuse de laisser passer cela. Les confinements ont eu des conséquences catastrophiques sur le développement des enfants.

Là, je suis d'accord que ça a eu des conséquences.

Toute une génération sacrifiée. Et pas besoins d’être un génie pour comprendre qu’un cerveau en développement a besoins d’oxygène (et parlons de la reconnaissance facial chez les très jeunes). Et j’ai déjà mis plusieurs études qui prouvent que les masques n’ont eu aucune incidence sur l’épidémie ; pire certaines montrent un effet négatif, par exemple :

L'effet Foegen - Un mécanisme par lequel les masques faciaux contribuent au taux de létalité du COVID-19 : https://journals.lww.com/md-journal/Fulltext/2022/02180/The_Foegen_effect__A_mechanism_by_which_facemasks.60.aspx

Conclusion :
Cette étude a révélé que le port de masques faciaux pourrait imposer un grand risque aux individus, qui ne serait pas atténué par une réduction du taux d'infection. L'utilisation de masques faciaux pourrait donc être inappropriée, voire contre-indiquée, en tant qu'intervention épidémiologique contre le COVID-19. Prouver ou réfuter «l'effet Foegen» à l'aide d'études expérimentales telles que décrites ci-dessus devrait être une priorité pour les scientifiques de la santé publique.

Si les masques empêchait l'oxygénation, il y aurait une hécatombe de chirurgien dans les salles d'opérations, ce qui n'est pas le cas. Au contraire, le cerveau doit être très bien oxygéné vu le boulot qu'ils font.

Par ailleurs, cette étude a déjà des problèmes qui ont été relevés.
Déjà, une seule personne, ce qui n'arrive jamais.
Ensuite, il donne son propre nom a un effet qu'il a inventé, c'est douteux.
Enfin, cet article n'est cité quasi nul part. Cela signifie qu'aucun autre scientifique n'utilise cette étude comme référence pour quoi que ce soit, et c'est une valeur importante, car c'est aussi un gage de sérieux. Une étude sérieuse sera souvent citée, une étude sans sérieux ne sera cité nul part, ou presque.

Je parlais des vaccins conventionnels...

J'ai du fais une recherche pour savoir de quoi tu parlais.
Une contamination aux nanoparticules en quantité infinitésimale, donc sans conséquence.
Et d'après ce que j'ai trouvé, la publication sur laquelle ça se base est plus que douteuse.

Le dosage d’HCQ est le quadruple de la dose maximale autorisée...

Et alors ? C'est toléré du moment qu'il s'agit d'une étude et que toutes les précautions sont prises.
Validé par un comité d'éthique, surveillé étroitement. Tout était fait pour limiter les risques.

Une opération ne dure pas 8h, 5 jours/7 pendant 2 ans...

Et alors ? Il n'est pas rare que des médecins doivent travailler plus de 10h, particulièrement durant la pandémie qu'on a eu. Et pas loin de 7j/7. Tu as cru quoi ? Ils se tournaient les pouces durant la pandémie ? Et ils devaient avoir leur masque. Il n'y a pas eu d'hécatombe de médecins à l'hôpital pendant ces 2 ans, et il s'agissait de l'un des métiers devant le plus porter le masque.

C’est un exemple d’étude, il y en a d’autres...

Je peux dire pareil : J'en ai bien d'autres, et de plus haut niveau scientifique.

J’ai déjà mentionné les 2 chercheurs italiens dont une partie des documents a été perquisitionnée par les autorités. Circulez y a rien à voir.

L’étude Surgisphere est une escroquerie révélée et l’étude Recovery a été stoppée dès qu’une scientifique extérieure à l’étude (Dr Nass) a eu connaissance du dosage utilisé (dosage qui se trouve être le même que pour l’étude Surgisphere). L’agence MHRA a précisé qu'elle n'a pas fixé de recommandations sur les dosages maximums mobilisés dans un cadre de recherche. Cette étude a été parrainé par le Wellcome Trust (GlaxoSmithKline), la Fondation Bill et Melinda Gates et le gouvernement britannique. Dans l’article du Dr. Nass : "Nous savons grâce à la consultation informelle de l'OMS du 13 mars sur le rôle potentiel de la chloroquine que la Fondation Gates avait étudié la pharmacocinétique complexe du médicament, et sur les 25 participants à cette réunion, 5 appartenaient à la Fondation Gates".

Recovery ne s'est jamais arrêté.
https://www.recoverytrial.net/news/recovery-trial-launched-in-india

Honnêtement, Surgisphere, je n'en avais jamais entendu parler avant, donc je n'en dirais pas plus.

C’est toi qui parle d’hécatombe, je parle du développement cérébral des enfants. Et la perte de repères quand à la reconnaissance facial aura de très graves conséquences.

C'est toi qui parle de manque d'oxygène.
Manque d'oxygène = évanouissement, nausées, malaises, entre autre.
Ce qu'il n'y a pas eu dans les hôpitaux.

Donc tu mélanges tous les problèmes. Certains que tu cite sont véridique, bien que pas irrattrapable à mon avis. Le manque d'oxygène, ça n'existe pas avec le masque.

Pourquoi truquer des études (grossièrement) s’il n’y a rien à cacher?

Recovery n'a pas été truqué, pour Surgisphere, je n'ai pas d'information la-dessus.

L’essai Recovery a bien été arrêté quand à l’essai sur l’HCQ. Surgisphere c’est la fraude du Lancet qui faisait état de taux de mortalité 35% plus élevés chez les patients recevant de l’hydroxychloroquine (surdosage). L’essai Recovery fait suite à l’essai Solidarity qui a été stoppée à cause du rapport frauduleux du Lancet. Le même dosage a été réutilisé dans l’essai suivant, Recovery donc.

Un manque léger et constant d’oxygène peut être nocif même sans être immédiatement perceptible. Et les masques, réutilisés et manipulés, sont un nid à microbes.

Message édité le 15 juin 2022 à 23:55:18 par Spartacus_re
RealZakarik
RealZakarik
MP
16 juin 2022 à 00:46:33

Le 15 juin 2022 à 23:54:17 :

Le 15 juin 2022 à 23:27:58 :

Le 15 juin 2022 à 23:17:37 :

Le 15 juin 2022 à 22:41:36 :

Le 15 juin 2022 à 22:30:30 :

Cette étude aurait plus d'impact si ce n'était pas dans une revue économique, par des économistes. Donc qui n'ont aucune compétence dans le domaine médical.

Nanoparticules métalliques notamment mais je pense que tu avais compris.

Ben non, justement, il n'y en a pas de nanoparticule métallique. Il y a des nanoparticules lipidiques, par contre.

Surgisphere et Recovery ont fait des morts potentiels (oui car en surdosage l’HCQ est mortelle donc tous ne sont sans doute pas morts du Covid). Pourquoi faire cela sachant que la Fondation Gates est pas loin derrière? Et que tu le veux ou non il y une grande disparité dans le résultat des études (pour l’Ivermectine et l’HCQ).

Toujours pas. Ils étaient surveillés avec une attention pour éviter ces morts justement.

Alors là je refuse de laisser passer cela. Les confinements ont eu des conséquences catastrophiques sur le développement des enfants.

Là, je suis d'accord que ça a eu des conséquences.

Toute une génération sacrifiée. Et pas besoins d’être un génie pour comprendre qu’un cerveau en développement a besoins d’oxygène (et parlons de la reconnaissance facial chez les très jeunes). Et j’ai déjà mis plusieurs études qui prouvent que les masques n’ont eu aucune incidence sur l’épidémie ; pire certaines montrent un effet négatif, par exemple :

L'effet Foegen - Un mécanisme par lequel les masques faciaux contribuent au taux de létalité du COVID-19 : https://journals.lww.com/md-journal/Fulltext/2022/02180/The_Foegen_effect__A_mechanism_by_which_facemasks.60.aspx

Conclusion :
Cette étude a révélé que le port de masques faciaux pourrait imposer un grand risque aux individus, qui ne serait pas atténué par une réduction du taux d'infection. L'utilisation de masques faciaux pourrait donc être inappropriée, voire contre-indiquée, en tant qu'intervention épidémiologique contre le COVID-19. Prouver ou réfuter «l'effet Foegen» à l'aide d'études expérimentales telles que décrites ci-dessus devrait être une priorité pour les scientifiques de la santé publique.

Si les masques empêchait l'oxygénation, il y aurait une hécatombe de chirurgien dans les salles d'opérations, ce qui n'est pas le cas. Au contraire, le cerveau doit être très bien oxygéné vu le boulot qu'ils font.

Par ailleurs, cette étude a déjà des problèmes qui ont été relevés.
Déjà, une seule personne, ce qui n'arrive jamais.
Ensuite, il donne son propre nom a un effet qu'il a inventé, c'est douteux.
Enfin, cet article n'est cité quasi nul part. Cela signifie qu'aucun autre scientifique n'utilise cette étude comme référence pour quoi que ce soit, et c'est une valeur importante, car c'est aussi un gage de sérieux. Une étude sérieuse sera souvent citée, une étude sans sérieux ne sera cité nul part, ou presque.

Je parlais des vaccins conventionnels...

J'ai du fais une recherche pour savoir de quoi tu parlais.
Une contamination aux nanoparticules en quantité infinitésimale, donc sans conséquence.
Et d'après ce que j'ai trouvé, la publication sur laquelle ça se base est plus que douteuse.

Le dosage d’HCQ est le quadruple de la dose maximale autorisée...

Et alors ? C'est toléré du moment qu'il s'agit d'une étude et que toutes les précautions sont prises.
Validé par un comité d'éthique, surveillé étroitement. Tout était fait pour limiter les risques.

Une opération ne dure pas 8h, 5 jours/7 pendant 2 ans...

Et alors ? Il n'est pas rare que des médecins doivent travailler plus de 10h, particulièrement durant la pandémie qu'on a eu. Et pas loin de 7j/7. Tu as cru quoi ? Ils se tournaient les pouces durant la pandémie ? Et ils devaient avoir leur masque. Il n'y a pas eu d'hécatombe de médecins à l'hôpital pendant ces 2 ans, et il s'agissait de l'un des métiers devant le plus porter le masque.

C’est un exemple d’étude, il y en a d’autres...

Je peux dire pareil : J'en ai bien d'autres, et de plus haut niveau scientifique.

J’ai déjà mentionné les 2 chercheurs italiens dont une partie des documents a été perquisitionnée par les autorités. Circulez y a rien à voir.

L’étude Surgisphere est une escroquerie révélée et l’étude Recovery a été stoppée dès qu’une scientifique extérieure à l’étude (Dr Nass) a eu connaissance du dosage utilisé (dosage qui se trouve être le même que pour l’étude Surgisphere). L’agence MHRA a précisé qu'elle n'a pas fixé de recommandations sur les dosages maximums mobilisés dans un cadre de recherche. Cette étude a été parrainé par le Wellcome Trust (GlaxoSmithKline), la Fondation Bill et Melinda Gates et le gouvernement britannique. Dans l’article du Dr. Nass : "Nous savons grâce à la consultation informelle de l'OMS du 13 mars sur le rôle potentiel de la chloroquine que la Fondation Gates avait étudié la pharmacocinétique complexe du médicament, et sur les 25 participants à cette réunion, 5 appartenaient à la Fondation Gates".

Recovery ne s'est jamais arrêté.
https://www.recoverytrial.net/news/recovery-trial-launched-in-india

Honnêtement, Surgisphere, je n'en avais jamais entendu parler avant, donc je n'en dirais pas plus.

C’est toi qui parle d’hécatombe, je parle du développement cérébral des enfants. Et la perte de repères quand à la reconnaissance facial aura de très graves conséquences.

C'est toi qui parle de manque d'oxygène.
Manque d'oxygène = évanouissement, nausées, malaises, entre autre.
Ce qu'il n'y a pas eu dans les hôpitaux.

Donc tu mélanges tous les problèmes. Certains que tu cite sont véridique, bien que pas irrattrapable à mon avis. Le manque d'oxygène, ça n'existe pas avec le masque.

Pourquoi truquer des études (grossièrement) s’il n’y a rien à cacher?

Recovery n'a pas été truqué, pour Surgisphere, je n'ai pas d'information la-dessus.

L’essai Recovery a bien été arrêté quand à l’essai sur l’HCQ. Surgisphere c’est la fraude du Lancet qui faisait état de taux de mortalité 35% plus élevés chez les patients recevant de l’hydroxychloroquine (surdosage). L’essai Recovery fait suite à l’essai Solidarity qui a été stoppée à cause du rapport frauduleux du Lancet. Le même dosage a été réutilisé dans l’essai suivant, Recovery donc.

La branche HCQ de l'essai Recovery a été arrêté quand il a finalement été certain de ne rien trouver, pas à cause d'un quelconque scandale.

Un manque léger et constant d’oxygène peut être nocif même sans être immédiatement perceptible. Et les masques, réutilisés et manipulés, sont un nid à microbes.

Sauf qu'il faut prouver un manque d'oxygène et ça se serait vu depuis les dizaines d'années où les médecins portent couramment un masque en hôpital, dans certains services, ceux qui enchaîne les opérations, etc.

Par ailleurs, il y a eu la démonstration, Oxymètre d'hôpital à l'appui, que même avec plusieurs masques les uns sur les autres, il n'y a pas de baisse d'O2 dans le sang. Ca avait été montré en vidéo.

J'ai retrouvé la vidéo de démonstration :
https://www.youtube.com/watch?v=k5npQivAmcE

Il met 6 masques les uns sur les autres tout en étant branché a un oxymètre. S'il y avait une quelconque variation, ça se verrait et il n'y en a... Aucune.

Message édité le 16 juin 2022 à 00:46:58 par RealZakarik
Spartacus_re
Spartacus_re
MP
16 juin 2022 à 01:17:37

Le programme d'indemnisation des blessures causées par les vaccins (VICP) et le programme d'indemnisation des blessures contre-mesures (CICP) sont actuellement confrontés à un dilemme, car des milliers de personnes pourraient ne pas recevoir de sitôt des paiements pour leurs blessures.

VICP et CICP sont submergés de plaintes concernant les vaccins. Entre 2010 et 2020, le Programme d'indemnisation des victimes de contre-mesures a reçu 500 plaintes. Au cours des deux années qui ont suivi l'apparition de Covid-19, il a reçu plus de 8 000 plaintes.

Plus de 5 000 d'entre eux sont directement liés aux vaccins Covid-19, avec des blessures allant d'une épaule douloureuse à la mort, selon la Health Resources and Services Administration.

https://www.politico.com/news/2022/06/01/vaccine-injury-compensation-programs-overwhelmed-as-congressional-reform-languishes-00033064
Données : https://www.hrsa.gov/cicp/cicp-data

Un ancien employé de Pfizer signale une étude de la FDA et avertit que le vaccin Pfizer augmente le COVID de plus de 300 % : https://www.lifesitenews.com/news/if-you-get-the-pfizer-vax-youre-more-likely-to-get-covid-insider-leaks-fda-study/

Une ancienne employée de Pfizer nommée Karen Kingston dénonce son ancien employeur. Kingston est actuellement expert en marketing pharmaceutique et analyste en biotechnologie. Lorsqu'elle a examiné l'approbation complète de la FDA pour COMIRNATY, elle a découvert une fraude flagrante dans les études cliniques de Pfizer.

L'étude Pfizer a impliqué plus de 36 000 personnes. Ceux qui ont été injectés plus tôt dans l'étude étaient plus susceptibles de contracter des infections covid plus tard, montrant une nette tendance à la baisse de l'immunité. Ceux qui sont placés dans des groupes "hautement prioritaires", qui ont été vaccinés plus tôt, ont 36% plus de risques d'infection, par rapport au groupe qui a été vacciné plus tard.

Le groupe qui a vacciné plus tard est resté non vacciné pendant 5,1 mois de plus que le groupe qui a été vacciné au début. Ce groupe placebo n'a pas eu de taux d'infection élevés pendant qu'il n'était pas vacciné, même s'il est resté plus longtemps sans aucune «protection». Pour cette raison, Kingston a déclaré que le groupe vacciné "a une chance encore plus élevée d'être infecté par le COVID-19 que la différence de 36% indiquée par cette partie de l'étude".

L'étude a même admis dans sa conclusion : "Une analyse supplémentaire semble indiquer que l'incidence du COVID-19 a généralement augmenté dans chaque groupe de participants à l'étude avec l'augmentation du temps après la dose 2." Kingston a précisé que les taux d'infection "augmentent avec le temps" lorsque les gens reçoivent deux doses d'ARNm de Pfizer.

Le plus choquant était les données sur le groupe placebo. Au cours des quatre premiers mois, le groupe placebo n'avait «aucune protection vaccinale» et a enregistré un taux d'infection de 12,6 cas pour 1 000 années-personnes. Le taux d'infection des personnes non vaccinées n'était que de 1,3 %.

Après leur période de placebo, le groupe a été «entièrement vacciné». En quelques mois seulement, ce groupe est devenu plus contagieux et a montré 43,4 cas pour 1 000 années-personnes. Leur taux d'infection a augmenté de plus de 300 % pour atteindre un taux d'infection de 4,34 %. Mme Kingston a qualifié cela de "super alarmant".

L'étude Pfizer a impliqué plus de 36 000 personnes. Ceux qui ont été injectés plus tôt dans l'étude étaient plus susceptibles de contracter des infections covid plus tard, montrant une nette tendance à la baisse de l'immunité. Ceux qui sont placés dans des groupes "hautement prioritaires", qui ont été vaccinés plus tôt, ont 36% plus de risques d'infection, par rapport au groupe qui a été vacciné plus tard.

Le groupe qui a vacciné plus tard est resté non vacciné pendant 5,1 mois de plus que le groupe qui a été vacciné au début. Ce groupe placebo n'a pas eu de taux d'infection élevés pendant qu'il n'était pas vacciné, même s'il est resté plus longtemps sans aucune «protection». Pour cette raison, Kingston a déclaré que le groupe vacciné "a une chance encore plus élevée d'être infecté par le COVID-19 que la différence de 36% indiquée par cette partie de l'étude".

L'étude a même admis dans sa conclusion : "Une analyse supplémentaire semble indiquer que l'incidence du COVID-19 a généralement augmenté dans chaque groupe de participants à l'étude avec l'augmentation du temps après la dose 2." Kingston a précisé que les taux d'infection "augmentent avec le temps" lorsque les gens reçoivent deux doses d'ARNm de Pfizer.

Le plus choquant était les données sur le groupe placebo. Au cours des quatre premiers mois, le groupe placebo n'avait «aucune protection vaccinale» et a enregistré un taux d'infection de 12,6 cas pour 1 000 années-personnes. Le taux d'infection des personnes non vaccinées n'était que de 1,3 %.

Après leur période de placebo, le groupe a été «entièrement vacciné». En quelques mois seulement, ce groupe est devenu plus contagieux et a montré 43,4 cas pour 1 000 années-personnes. Leur taux d'infection a augmenté de plus de 300 % pour atteindre un taux d'infection de 4,34 %. Mme Kingston a qualifié cela de "super alarmant".

Doc : https://www.fda.gov/media/152176/download

RealZakarik
RealZakarik
MP
16 juin 2022 à 01:30:45

Le 16 juin 2022 à 01:17:37 :
Le programme d'indemnisation des blessures causées par les vaccins (VICP) et le programme d'indemnisation des blessures contre-mesures (CICP) sont actuellement confrontés à un dilemme, car des milliers de personnes pourraient ne pas recevoir de sitôt des paiements pour leurs blessures.

VICP et CICP sont submergés de plaintes concernant les vaccins. Entre 2010 et 2020, le Programme d'indemnisation des victimes de contre-mesures a reçu 500 plaintes. Au cours des deux années qui ont suivi l'apparition de Covid-19, il a reçu plus de 8 000 plaintes.

Plus de 5 000 d'entre eux sont directement liés aux vaccins Covid-19, avec des blessures allant d'une épaule douloureuse à la mort, selon la Health Resources and Services Administration.

https://www.politico.com/news/2022/06/01/vaccine-injury-compensation-programs-overwhelmed-as-congressional-reform-languishes-00033064
Données : https://www.hrsa.gov/cicp/cicp-data

Pas spécialement étonnant. Il reste à faire le tri entre ce qui est lié au vaccin ou non, et ça, ça doit être le vrai bordel.

Un ancien employé de Pfizer signale une étude de la FDA et avertit que le vaccin Pfizer augmente le COVID de plus de 300 % : https://www.lifesitenews.com/news/if-you-get-the-pfizer-vax-youre-more-likely-to-get-covid-insider-leaks-fda-study/

Une ancienne employée de Pfizer nommée Karen Kingston dénonce son ancien employeur. Kingston est actuellement expert en marketing pharmaceutique et analyste en biotechnologie. Lorsqu'elle a examiné l'approbation complète de la FDA pour COMIRNATY, elle a découvert une fraude flagrante dans les études cliniques de Pfizer.

L'étude Pfizer a impliqué plus de 36 000 personnes. Ceux qui ont été injectés plus tôt dans l'étude étaient plus susceptibles de contracter des infections covid plus tard, montrant une nette tendance à la baisse de l'immunité. Ceux qui sont placés dans des groupes "hautement prioritaires", qui ont été vaccinés plus tôt, ont 36% plus de risques d'infection, par rapport au groupe qui a été vacciné plus tard.

Le groupe qui a vacciné plus tard est resté non vacciné pendant 5,1 mois de plus que le groupe qui a été vacciné au début. Ce groupe placebo n'a pas eu de taux d'infection élevés pendant qu'il n'était pas vacciné, même s'il est resté plus longtemps sans aucune «protection». Pour cette raison, Kingston a déclaré que le groupe vacciné "a une chance encore plus élevée d'être infecté par le COVID-19 que la différence de 36% indiquée par cette partie de l'étude".

L'étude a même admis dans sa conclusion : "Une analyse supplémentaire semble indiquer que l'incidence du COVID-19 a généralement augmenté dans chaque groupe de participants à l'étude avec l'augmentation du temps après la dose 2." Kingston a précisé que les taux d'infection "augmentent avec le temps" lorsque les gens reçoivent deux doses d'ARNm de Pfizer.

Le plus choquant était les données sur le groupe placebo. Au cours des quatre premiers mois, le groupe placebo n'avait «aucune protection vaccinale» et a enregistré un taux d'infection de 12,6 cas pour 1 000 années-personnes. Le taux d'infection des personnes non vaccinées n'était que de 1,3 %.

Après leur période de placebo, le groupe a été «entièrement vacciné». En quelques mois seulement, ce groupe est devenu plus contagieux et a montré 43,4 cas pour 1 000 années-personnes. Leur taux d'infection a augmenté de plus de 300 % pour atteindre un taux d'infection de 4,34 %. Mme Kingston a qualifié cela de "super alarmant".

L'étude Pfizer a impliqué plus de 36 000 personnes. Ceux qui ont été injectés plus tôt dans l'étude étaient plus susceptibles de contracter des infections covid plus tard, montrant une nette tendance à la baisse de l'immunité. Ceux qui sont placés dans des groupes "hautement prioritaires", qui ont été vaccinés plus tôt, ont 36% plus de risques d'infection, par rapport au groupe qui a été vacciné plus tard.

Le groupe qui a vacciné plus tard est resté non vacciné pendant 5,1 mois de plus que le groupe qui a été vacciné au début. Ce groupe placebo n'a pas eu de taux d'infection élevés pendant qu'il n'était pas vacciné, même s'il est resté plus longtemps sans aucune «protection». Pour cette raison, Kingston a déclaré que le groupe vacciné "a une chance encore plus élevée d'être infecté par le COVID-19 que la différence de 36% indiquée par cette partie de l'étude".

L'étude a même admis dans sa conclusion : "Une analyse supplémentaire semble indiquer que l'incidence du COVID-19 a généralement augmenté dans chaque groupe de participants à l'étude avec l'augmentation du temps après la dose 2." Kingston a précisé que les taux d'infection "augmentent avec le temps" lorsque les gens reçoivent deux doses d'ARNm de Pfizer.

Le plus choquant était les données sur le groupe placebo. Au cours des quatre premiers mois, le groupe placebo n'avait «aucune protection vaccinale» et a enregistré un taux d'infection de 12,6 cas pour 1 000 années-personnes. Le taux d'infection des personnes non vaccinées n'était que de 1,3 %.

Après leur période de placebo, le groupe a été «entièrement vacciné». En quelques mois seulement, ce groupe est devenu plus contagieux et a montré 43,4 cas pour 1 000 années-personnes. Leur taux d'infection a augmenté de plus de 300 % pour atteindre un taux d'infection de 4,34 %. Mme Kingston a qualifié cela de "super alarmant".

Doc : https://www.fda.gov/media/152176/download

Bon déjà, comme d'habitude, la source de l'article c'est : Crois moi, mec, je dis la vérité.

Et après survol du doc, je n'ai rien vu de choquant. C'est quoi, au juste, les passages problématique ? J'ai pas envie de me taper la doc de la FDA.

Spartacus_re
Spartacus_re
MP
16 juin 2022 à 02:15:22

Le 16 juin 2022 à 01:30:45 :

Le 16 juin 2022 à 01:17:37 :
Le programme d'indemnisation des blessures causées par les vaccins (VICP) et le programme d'indemnisation des blessures contre-mesures (CICP) sont actuellement confrontés à un dilemme, car des milliers de personnes pourraient ne pas recevoir de sitôt des paiements pour leurs blessures.

VICP et CICP sont submergés de plaintes concernant les vaccins. Entre 2010 et 2020, le Programme d'indemnisation des victimes de contre-mesures a reçu 500 plaintes. Au cours des deux années qui ont suivi l'apparition de Covid-19, il a reçu plus de 8 000 plaintes.

Plus de 5 000 d'entre eux sont directement liés aux vaccins Covid-19, avec des blessures allant d'une épaule douloureuse à la mort, selon la Health Resources and Services Administration.

https://www.politico.com/news/2022/06/01/vaccine-injury-compensation-programs-overwhelmed-as-congressional-reform-languishes-00033064
Données : https://www.hrsa.gov/cicp/cicp-data

Pas spécialement étonnant. Il reste à faire le tri entre ce qui est lié au vaccin ou non, et ça, ça doit être le vrai bordel.

Un ancien employé de Pfizer signale une étude de la FDA et avertit que le vaccin Pfizer augmente le COVID de plus de 300 % : https://www.lifesitenews.com/news/if-you-get-the-pfizer-vax-youre-more-likely-to-get-covid-insider-leaks-fda-study/

Une ancienne employée de Pfizer nommée Karen Kingston dénonce son ancien employeur. Kingston est actuellement expert en marketing pharmaceutique et analyste en biotechnologie. Lorsqu'elle a examiné l'approbation complète de la FDA pour COMIRNATY, elle a découvert une fraude flagrante dans les études cliniques de Pfizer.

L'étude Pfizer a impliqué plus de 36 000 personnes. Ceux qui ont été injectés plus tôt dans l'étude étaient plus susceptibles de contracter des infections covid plus tard, montrant une nette tendance à la baisse de l'immunité. Ceux qui sont placés dans des groupes "hautement prioritaires", qui ont été vaccinés plus tôt, ont 36% plus de risques d'infection, par rapport au groupe qui a été vacciné plus tard.

Le groupe qui a vacciné plus tard est resté non vacciné pendant 5,1 mois de plus que le groupe qui a été vacciné au début. Ce groupe placebo n'a pas eu de taux d'infection élevés pendant qu'il n'était pas vacciné, même s'il est resté plus longtemps sans aucune «protection». Pour cette raison, Kingston a déclaré que le groupe vacciné "a une chance encore plus élevée d'être infecté par le COVID-19 que la différence de 36% indiquée par cette partie de l'étude".

L'étude a même admis dans sa conclusion : "Une analyse supplémentaire semble indiquer que l'incidence du COVID-19 a généralement augmenté dans chaque groupe de participants à l'étude avec l'augmentation du temps après la dose 2." Kingston a précisé que les taux d'infection "augmentent avec le temps" lorsque les gens reçoivent deux doses d'ARNm de Pfizer.

Le plus choquant était les données sur le groupe placebo. Au cours des quatre premiers mois, le groupe placebo n'avait «aucune protection vaccinale» et a enregistré un taux d'infection de 12,6 cas pour 1 000 années-personnes. Le taux d'infection des personnes non vaccinées n'était que de 1,3 %.

Après leur période de placebo, le groupe a été «entièrement vacciné». En quelques mois seulement, ce groupe est devenu plus contagieux et a montré 43,4 cas pour 1 000 années-personnes. Leur taux d'infection a augmenté de plus de 300 % pour atteindre un taux d'infection de 4,34 %. Mme Kingston a qualifié cela de "super alarmant".

L'étude Pfizer a impliqué plus de 36 000 personnes. Ceux qui ont été injectés plus tôt dans l'étude étaient plus susceptibles de contracter des infections covid plus tard, montrant une nette tendance à la baisse de l'immunité. Ceux qui sont placés dans des groupes "hautement prioritaires", qui ont été vaccinés plus tôt, ont 36% plus de risques d'infection, par rapport au groupe qui a été vacciné plus tard.

Le groupe qui a vacciné plus tard est resté non vacciné pendant 5,1 mois de plus que le groupe qui a été vacciné au début. Ce groupe placebo n'a pas eu de taux d'infection élevés pendant qu'il n'était pas vacciné, même s'il est resté plus longtemps sans aucune «protection». Pour cette raison, Kingston a déclaré que le groupe vacciné "a une chance encore plus élevée d'être infecté par le COVID-19 que la différence de 36% indiquée par cette partie de l'étude".

L'étude a même admis dans sa conclusion : "Une analyse supplémentaire semble indiquer que l'incidence du COVID-19 a généralement augmenté dans chaque groupe de participants à l'étude avec l'augmentation du temps après la dose 2." Kingston a précisé que les taux d'infection "augmentent avec le temps" lorsque les gens reçoivent deux doses d'ARNm de Pfizer.

Le plus choquant était les données sur le groupe placebo. Au cours des quatre premiers mois, le groupe placebo n'avait «aucune protection vaccinale» et a enregistré un taux d'infection de 12,6 cas pour 1 000 années-personnes. Le taux d'infection des personnes non vaccinées n'était que de 1,3 %.

Après leur période de placebo, le groupe a été «entièrement vacciné». En quelques mois seulement, ce groupe est devenu plus contagieux et a montré 43,4 cas pour 1 000 années-personnes. Leur taux d'infection a augmenté de plus de 300 % pour atteindre un taux d'infection de 4,34 %. Mme Kingston a qualifié cela de "super alarmant".

Doc : https://www.fda.gov/media/152176/download

Bon déjà, comme d'habitude, la source de l'article c'est : Crois moi, mec, je dis la vérité.

Et après survol du doc, je n'ai rien vu de choquant. C'est quoi, au juste, les passages problématique ? J'ai pas envie de me taper la doc de la FDA.

Je dis pas le contraire, cependant les problèmes remontés peuvent renseigner sur les effets secondaires et suivant le degré se survenance, les comparer à d’autres données. Par exemple les problèmes cardiaques enregistrés par blessures vaccinales par rapport à l’augmentation des problèmes cardiaques toutes causes confondues.

Page 22 du document.

Message édité le 16 juin 2022 à 02:16:01 par Spartacus_re
Spartacus_re
Spartacus_re
MP
16 juin 2022 à 02:54:27

Le 16 juin 2022 à 00:46:33 :

Le 15 juin 2022 à 23:54:17 :

Le 15 juin 2022 à 23:27:58 :

Le 15 juin 2022 à 23:17:37 :

Le 15 juin 2022 à 22:41:36 :

Le 15 juin 2022 à 22:30:30 :

Cette étude aurait plus d'impact si ce n'était pas dans une revue économique, par des économistes. Donc qui n'ont aucune compétence dans le domaine médical.

Nanoparticules métalliques notamment mais je pense que tu avais compris.

Ben non, justement, il n'y en a pas de nanoparticule métallique. Il y a des nanoparticules lipidiques, par contre.

Surgisphere et Recovery ont fait des morts potentiels (oui car en surdosage l’HCQ est mortelle donc tous ne sont sans doute pas morts du Covid). Pourquoi faire cela sachant que la Fondation Gates est pas loin derrière? Et que tu le veux ou non il y une grande disparité dans le résultat des études (pour l’Ivermectine et l’HCQ).

Toujours pas. Ils étaient surveillés avec une attention pour éviter ces morts justement.

Alors là je refuse de laisser passer cela. Les confinements ont eu des conséquences catastrophiques sur le développement des enfants.

Là, je suis d'accord que ça a eu des conséquences.

Toute une génération sacrifiée. Et pas besoins d’être un génie pour comprendre qu’un cerveau en développement a besoins d’oxygène (et parlons de la reconnaissance facial chez les très jeunes). Et j’ai déjà mis plusieurs études qui prouvent que les masques n’ont eu aucune incidence sur l’épidémie ; pire certaines montrent un effet négatif, par exemple :

L'effet Foegen - Un mécanisme par lequel les masques faciaux contribuent au taux de létalité du COVID-19 : https://journals.lww.com/md-journal/Fulltext/2022/02180/The_Foegen_effect__A_mechanism_by_which_facemasks.60.aspx

Conclusion :
Cette étude a révélé que le port de masques faciaux pourrait imposer un grand risque aux individus, qui ne serait pas atténué par une réduction du taux d'infection. L'utilisation de masques faciaux pourrait donc être inappropriée, voire contre-indiquée, en tant qu'intervention épidémiologique contre le COVID-19. Prouver ou réfuter «l'effet Foegen» à l'aide d'études expérimentales telles que décrites ci-dessus devrait être une priorité pour les scientifiques de la santé publique.

Si les masques empêchait l'oxygénation, il y aurait une hécatombe de chirurgien dans les salles d'opérations, ce qui n'est pas le cas. Au contraire, le cerveau doit être très bien oxygéné vu le boulot qu'ils font.

Par ailleurs, cette étude a déjà des problèmes qui ont été relevés.
Déjà, une seule personne, ce qui n'arrive jamais.
Ensuite, il donne son propre nom a un effet qu'il a inventé, c'est douteux.
Enfin, cet article n'est cité quasi nul part. Cela signifie qu'aucun autre scientifique n'utilise cette étude comme référence pour quoi que ce soit, et c'est une valeur importante, car c'est aussi un gage de sérieux. Une étude sérieuse sera souvent citée, une étude sans sérieux ne sera cité nul part, ou presque.

Je parlais des vaccins conventionnels...

J'ai du fais une recherche pour savoir de quoi tu parlais.
Une contamination aux nanoparticules en quantité infinitésimale, donc sans conséquence.
Et d'après ce que j'ai trouvé, la publication sur laquelle ça se base est plus que douteuse.

Le dosage d’HCQ est le quadruple de la dose maximale autorisée...

Et alors ? C'est toléré du moment qu'il s'agit d'une étude et que toutes les précautions sont prises.
Validé par un comité d'éthique, surveillé étroitement. Tout était fait pour limiter les risques.

Une opération ne dure pas 8h, 5 jours/7 pendant 2 ans...

Et alors ? Il n'est pas rare que des médecins doivent travailler plus de 10h, particulièrement durant la pandémie qu'on a eu. Et pas loin de 7j/7. Tu as cru quoi ? Ils se tournaient les pouces durant la pandémie ? Et ils devaient avoir leur masque. Il n'y a pas eu d'hécatombe de médecins à l'hôpital pendant ces 2 ans, et il s'agissait de l'un des métiers devant le plus porter le masque.

C’est un exemple d’étude, il y en a d’autres...

Je peux dire pareil : J'en ai bien d'autres, et de plus haut niveau scientifique.

J’ai déjà mentionné les 2 chercheurs italiens dont une partie des documents a été perquisitionnée par les autorités. Circulez y a rien à voir.

L’étude Surgisphere est une escroquerie révélée et l’étude Recovery a été stoppée dès qu’une scientifique extérieure à l’étude (Dr Nass) a eu connaissance du dosage utilisé (dosage qui se trouve être le même que pour l’étude Surgisphere). L’agence MHRA a précisé qu'elle n'a pas fixé de recommandations sur les dosages maximums mobilisés dans un cadre de recherche. Cette étude a été parrainé par le Wellcome Trust (GlaxoSmithKline), la Fondation Bill et Melinda Gates et le gouvernement britannique. Dans l’article du Dr. Nass : "Nous savons grâce à la consultation informelle de l'OMS du 13 mars sur le rôle potentiel de la chloroquine que la Fondation Gates avait étudié la pharmacocinétique complexe du médicament, et sur les 25 participants à cette réunion, 5 appartenaient à la Fondation Gates".

Recovery ne s'est jamais arrêté.
https://www.recoverytrial.net/news/recovery-trial-launched-in-india

Honnêtement, Surgisphere, je n'en avais jamais entendu parler avant, donc je n'en dirais pas plus.

C’est toi qui parle d’hécatombe, je parle du développement cérébral des enfants. Et la perte de repères quand à la reconnaissance facial aura de très graves conséquences.

C'est toi qui parle de manque d'oxygène.
Manque d'oxygène = évanouissement, nausées, malaises, entre autre.
Ce qu'il n'y a pas eu dans les hôpitaux.

Donc tu mélanges tous les problèmes. Certains que tu cite sont véridique, bien que pas irrattrapable à mon avis. Le manque d'oxygène, ça n'existe pas avec le masque.

Pourquoi truquer des études (grossièrement) s’il n’y a rien à cacher?

Recovery n'a pas été truqué, pour Surgisphere, je n'ai pas d'information la-dessus.

L’essai Recovery a bien été arrêté quand à l’essai sur l’HCQ. Surgisphere c’est la fraude du Lancet qui faisait état de taux de mortalité 35% plus élevés chez les patients recevant de l’hydroxychloroquine (surdosage). L’essai Recovery fait suite à l’essai Solidarity qui a été stoppée à cause du rapport frauduleux du Lancet. Le même dosage a été réutilisé dans l’essai suivant, Recovery donc.

La branche HCQ de l'essai Recovery a été arrêté quand il a finalement été certain de ne rien trouver, pas à cause d'un quelconque scandale.

Un manque léger et constant d’oxygène peut être nocif même sans être immédiatement perceptible. Et les masques, réutilisés et manipulés, sont un nid à microbes.

Sauf qu'il faut prouver un manque d'oxygène et ça se serait vu depuis les dizaines d'années où les médecins portent couramment un masque en hôpital, dans certains services, ceux qui enchaîne les opérations, etc.

Par ailleurs, il y a eu la démonstration, Oxymètre d'hôpital à l'appui, que même avec plusieurs masques les uns sur les autres, il n'y a pas de baisse d'O2 dans le sang. Ca avait été montré en vidéo.

J'ai retrouvé la vidéo de démonstration :
https://www.youtube.com/watch?v=k5npQivAmcE

Il met 6 masques les uns sur les autres tout en étant branché a un oxymètre. S'il y avait une quelconque variation, ça se verrait et il n'y en a... Aucune.

Il me semble bien avoir lu cela. Après c’est sûrement pas l’explication officielle. Je vérifierai à l’occasion. Cependant l’essai Solidarity est bien connu pour être un fiasco et moins de personnes connaissent les détails de l’essai Recovery. Les mêmes doses ont été administrés dans les 2 essais. Un taux de mortalité 35% plus élevés chez les patients recevant de l’hydroxychloroquine.

Une étude publiée en 2012 a évalué l’effet du port prolongé du masque chirurgical sur la santé de 53 chirurgiens turcs. Il s’agissait de personnes en bonne santé préalable. Ils ont constaté une augmentation de la fréquence cardiaque et une diminution de saturation pulsée en oxygène (SpO2 reflet de la saturation artérielle) dès après la première heure de port du masque, en comparant aux valeurs prises sans masque. Une faible variation en saturation en oxygène (SpO2-SaO2) peut refléter une large variation de la pression partielle du sang en oxygène (PaO2).
http://scielo.isciii.es/pdf/neuro/v19n2/3.pdf

Une fraction du CO2 expiré est réinhalé à chaque cycle respiratoire. Cet effet négligeable chez une personne en bonne santé peut occasionner des troubles chez des personnes plus fragiles.

En 2015, une étude s’est intéressée à la fréquence avec laquelle nous touchons notre visage (de manière très souvent inconsciente). Le sujet étudié était alors la transmission d’infections respiratoires et de staphylocoques dorés (bactéries beaucoup plus grosses qu’un virus). En moyenne, nous touchons notre bouche 4x par heure et notre nez 3x par heure. Cela est augmenté avec le port continu d’un masque vu les irritations et les démangeaisons occasionnées.
https://www.ncbi.nlm.nih.h.gov/pmc/articles/PMC7115329/

D’où un risque potentiellement accru d’auto-contamination dû au fait de manipuler un masque facial puis de se toucher les yeux avec des mains contaminées.

Et j’ai trouvé ça : L'étude sur les masques de l'OMS est sérieusement défectueuse : https://swprs.org/who-mask-study-seriously-flawed/

Message édité le 16 juin 2022 à 02:57:29 par Spartacus_re
Spartacus_re
Spartacus_re
MP
16 juin 2022 à 13:13:55

Liste des sujets retirés de l'étude avant la dose 2 - Phase 1 - BNT162b1 (100 μg)

https://phmpt.org/wp-content/uploads/2022/06/125742_S1_M5_5351_c4591001-fa-interim-discontinued-patients.pdf

Le document fournit une liste de 112 pages de sujets qui se sont retirés de l'essai clinique de phase 1 de l'injection Pfizer Covid-19, et fournit une vague description des raisons. Environ 800 personnes n'ont jamais terminé l'essai clinique de phase 1 du vaccin Pfizer Covid-19 aux États-Unis en raison soit de la mort, subissant un événement indésirable grave ou retirant brutalement son consentement.

De nombreux sujets ont mystérieusement révoqué leur consentement à poursuivre l'essai pour des raisons telles que la relecture du formulaire de consentement et la décision que ce n'était pas ce qu'ils avaient initialement convenu. Mais malheureusement, plusieurs personnes ont retiré leur consentement à la poursuite de l'essai en raison d'événements indésirables graves.

La page 110 du document mentionne une personne qui a souffert d'une embolie pulmonaire, c'est-à-dire un vaisseau sanguin dans les poumons bloqué par un caillot de sang. Cette affection peut mettre la vie en danger si elle n'est pas traitée rapidement.

La page 108 du document énumère une personne qui a subi un infarctus cérébral. La condition est également connue sous le nom d'accident vasculaire cérébral ischémique et survient à la suite d'une perturbation du flux sanguin vers le cerveau en raison de problèmes avec les vaisseaux sanguins qui l'alimentent. Un manque d'apport sanguin adéquat aux cellules cérébrales les prive d'oxygène et de nutriments vitaux, ce qui peut entraîner la mort de certaines parties du cerveau.

La page 102 du document énumère une personne qui a subi une attaque ischémique transitoire. La condition est également connue sous le nom de mini-AVC et est à nouveau causée par une perturbation de l'apport sanguin au cerveau. Malheureusement, en raison du mini-AVC, cette personne est également tombée et s'est fracturé la cheville en même temps.

La page 100 du document énumère une personne qui a retiré son consentement à poursuivre le procès en raison d'une perte d'audition et d'une surdité totale d'une oreille. La page répertorie également une autre personne qui a subi une "syncope", une perte de conscience temporaire généralement liée à un flux sanguin insuffisant vers le cerveau.

La page 94 du document énumère une personne qui a retiré son consentement en raison d'une tachycardie. La condition fait référence à une fréquence cardiaque trop rapide et peut être causée par un mauvais apport sanguin au muscle cardiaque.

La page 44 du document énumère une personne qui a retiré son consentement en raison d'une paraparésie. La condition fait référence à une paralysie partielle des deux jambes en raison de signaux nerveux perturbés du cerveau aux muscles.

Malheureusement, le document répertorie également plusieurs personnes qui n'ont plus pu participer à l'essai clinique de phase 1 en raison de la mort. Plusieurs décès peuvent être consultés tout au long du document, y compris, mais sans s'y limiter, les pages 106/107, 101, 80 et 47.

Résumé par : https://expose-news.com/2022/06/15/pfizer-documents-800-people-never-finished-trial/

MandrinLouis
MandrinLouis
MP
16 juin 2022 à 13:33:59

on le sait que le vaccin tue, plus que le covid, mais chuuuut l'argent de pfizer prime sur la santé des humains

Infovrai
Infovrai
MP
17 juin 2022 à 14:35:16

Plutôt dommage de faire virer le topic et l'étude car partagé par FranceSoir malgré qu'elle soit intéressante:

https://presse.inserm.fr/covid-19-un-deficit-immunologique-expliquerait-pres-dun-quart-des-tres-rares-formes-severes-observees-chez-les-vaccines/45433/

Message édité le 17 juin 2022 à 14:36:31 par Infovrai
MandrinLouis
MandrinLouis
MP
17 juin 2022 à 14:59:16

"très rares formes sévères" :cute: ils se foutent vraiment de la gueule des gens

Spartacus_re
Spartacus_re
MP
17 juin 2022 à 22:43:37

Une enquête a révélé que les personnes qui n'avaient pas reçu le vaccin avaient un taux plus faible de souffrir de COVID-19 sévère au milieu de la pandémie. 

Résultats autodéclarés, choix et discrimination parmi une cohorte mondiale de non vaccinés COVID-19 : https://web.archive.org/web/20220615192538mp_/https://www.researchgate.net/publication/361175995_Self-reported_outcomes_choices_and_discrimination_among_a_global_COVID-19_unvaccinated_cohort

L'enquête internationale a également révélé que les personnes non vaccinées de plus de 175 pays étaient plus susceptibles de prendre soin d'elles-mêmes pour prévenir et gérer l'infection au COVID-19. Ils ont utilisé des produits naturels comme la vitamine D, la vitamine C, le zinc, la quercétine et des médicaments comme l'ivermectine et l'hydroxychloroquine. 

De nombreux participants ont été victimes de discrimination pour avoir refusé l'administration de « vaccins génétiques » et ont dû faire face à des problèmes de santé mentale en raison de la stigmatisation dans la société majoritairement « vaccinée ». 

Étant donné que les participants étaient autosélectionnés et autodéclarés, les résultats de l'enquête devaient être interprétés avec prudence par rapport aux statistiques ou aux études basées sur des populations sélectionnées au hasard, selon l' Alliance for Natural Health International . 

Facebook "Fact Checker" USA Today forcé de supprimer des articles sur des sources fabriquées : https://newspunch.com/facebook-fact-checker-usa-today-forced-to-delete-articles-over-fabricated-sources/

USA Today, qui est l'un des «vérificateurs de faits» officiels de Facebook, a été contraint de supprimer 23 articles de son site Web après que les enquêteurs ont découvert que l'un de ses journalistes avait fabriqué des sources. Les 23 articles qui ont été supprimés pour ne pas respecter les "normes éditoriales" du journal comprenaient des articles sur l'interdiction de l'avortement au Texas, le contenu anti-vaxxer et l'invasion de l'Ukraine par la Russie.

Un homme de 40 ans de la Colombie-Britannique diagnostiqué avec le syndrome de Guillain-Barré reçoit une indemnisation pour blessure causée par un vaccin : https://www.thegatewaypundit.com/2022/06/40-year-old-british-columbia-man-diagnosed-guillain-barre-syndrome-awarded-compensation-vaccine-injury-video/

Petit HS : Une poursuite alléguant que les métaux lourds dans les aliments pour bébés sont à l'origine de l'autisme et du TDAH a reçu le feu vert pour continuer : https://www.naturalnews.com/2022-06-16-lawsuit-heavy-metals-baby-food-autism-adhd.html

Même avant la publication de ce rapport au début de 2021, la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis aurait été au courant de la présence de métaux lourds dans les aliments pour bébés, mais n'a, comme d'habitude, pris aucune mesure significative pour protéger les enfants.

La plus grande analyse jamais réalisée sur les aliments pour bébés, qui a été menée par Ellipse Analytics à Denver, a révélé que les aliments pour bébés sont chargés de métaux lourds toxiques. Sur les 168 produits alimentaires pour bébés testés, 95 % d'entre eux contenaient au moins l'un des « quatre grands » métaux lourds hautement toxiques : arsenic inorganique, cadmium, plomb et mercure.

De nombreux produits contenaient deux ou plusieurs de ces métaux, qui sont tous des neurotoxines connues qui "affectent particulièrement le développement neurologique et les performances intellectuelles".

"L'exposition aux métaux lourds toxiques entraîne une diminution permanente du QI, une diminution de la productivité économique future et un risque accru de futurs comportements criminels et antisociaux chez les enfants. Les métaux lourds toxiques mettent en danger le développement neurologique du nourrisson et la fonction cérébrale à long terme », a ajouté plus tard le rapport du sous-comité.

OzbegKhan63
OzbegKhan63
MP
17 juin 2022 à 22:47:14

Même avant la publication de ce rapport au début de 2021, la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis aurait été au courant de la présence de métaux lourds dans les aliments pour bébés, mais n'a, comme d'habitude, pris aucune mesure significative pour protéger les enfants.

La plus grande analyse jamais réalisée sur les aliments pour bébés, qui a été menée par Ellipse Analytics à Denver, a révélé que les aliments pour bébés sont chargés de métaux lourds toxiques. Sur les 168 produits alimentaires pour bébés testés, 95 % d'entre eux contenaient au moins l'un des « quatre grands » métaux lourds hautement toxiques : arsenic inorganique, cadmium, plomb et mercure.

De nombreux produits contenaient deux ou plusieurs de ces métaux, qui sont tous des neurotoxines connues qui "affectent particulièrement le développement neurologique et les performances intellectuelles".

"L'exposition aux métaux lourds toxiques entraîne une diminution permanente du QI, une diminution de la productivité économique future et un risque accru de futurs comportements criminels et antisociaux chez les enfants. Les métaux lourds toxiques mettent en danger le développement neurologique du nourrisson et la fonction cérébrale à long terme », a ajouté plus tard le rapport du sous-comité.

Je me souviens à l'époque où j'étais naïf j'avais eu l'idée de me nourrir exclusivement de nourritures pour nourrissons (en quantité énorme pour parvenir à atteindre mes besoins) afin d'accéder à une alimentation plus saine, me disant qu'ils ne pouvaient pas empoisonner leur nourriture comme ils empoisonnent la nôtre, nous adultes. :hap: Finalement tout est pourri dans ce monde.

RealZakarik
RealZakarik
MP
17 juin 2022 à 22:51:36

Le 17 juin 2022 à 22:43:37 :
Une enquête a révélé que les personnes qui n'avaient pas reçu le vaccin avaient un taux plus faible de souffrir de COVID-19 sévère au milieu de la pandémie. 

Résultats autodéclarés, choix et discrimination parmi une cohorte mondiale de non vaccinés COVID-19 : https://web.archive.org/web/20220615192538mp_/https://www.researchgate.net/publication/361175995_Self-reported_outcomes_choices_and_discrimination_among_a_global_COVID-19_unvaccinated_cohort

Du coup, maintenant, tu met des articles en préprint qui ont en plus été supprimé par leur auteur ?
Tu t'enfonces sur la fiabilité des sources.

Spartacus_re
Spartacus_re
MP
17 juin 2022 à 23:33:33

Le 17 juin 2022 à 22:51:36 :

Le 17 juin 2022 à 22:43:37 :
Une enquête a révélé que les personnes qui n'avaient pas reçu le vaccin avaient un taux plus faible de souffrir de COVID-19 sévère au milieu de la pandémie. 

Résultats autodéclarés, choix et discrimination parmi une cohorte mondiale de non vaccinés COVID-19 : https://web.archive.org/web/20220615192538mp_/https://www.researchgate.net/publication/361175995_Self-reported_outcomes_choices_and_discrimination_among_a_global_COVID-19_unvaccinated_cohort

Du coup, maintenant, tu met des articles en préprint qui ont en plus été supprimé par leur auteur ?
Tu t'enfonces sur la fiabilité des sources.

https://thenationalpulse.com/2022/06/16/severe-covid-19-uncommon-in-unvaccinated-individuals-survey-finds/

MSN - un site Web d'information lancé par Microsoft - a supprimé rapidement l'article avec l'étude elle-même.

RealZakarik
RealZakarik
MP
17 juin 2022 à 23:42:15

Le 17 juin 2022 à 23:33:33 :

Le 17 juin 2022 à 22:51:36 :

Le 17 juin 2022 à 22:43:37 :
Une enquête a révélé que les personnes qui n'avaient pas reçu le vaccin avaient un taux plus faible de souffrir de COVID-19 sévère au milieu de la pandémie. 

Résultats autodéclarés, choix et discrimination parmi une cohorte mondiale de non vaccinés COVID-19 : https://web.archive.org/web/20220615192538mp_/https://www.researchgate.net/publication/361175995_Self-reported_outcomes_choices_and_discrimination_among_a_global_COVID-19_unvaccinated_cohort

Du coup, maintenant, tu met des articles en préprint qui ont en plus été supprimé par leur auteur ?
Tu t'enfonces sur la fiabilité des sources.

https://thenationalpulse.com/2022/06/16/severe-covid-19-uncommon-in-unvaccinated-individuals-survey-finds/

MSN - un site Web d'information lancé par Microsoft - a supprimé rapidement l'article avec l'étude elle-même.

Et researchgate dit que ça a été retiré par l'auteur.
https://www.noelshack.com/2022-24-5-1655502101-image.png

Chose qu'on peut voir en utilisant le lien d'origine (non webarchive) du DOI de l'étude.

MandrinLouis
MandrinLouis
MP
18 juin 2022 à 00:06:14

Le 17 juin 2022 à 23:33:33 :

Le 17 juin 2022 à 22:51:36 :

Le 17 juin 2022 à 22:43:37 :
Une enquête a révélé que les personnes qui n'avaient pas reçu le vaccin avaient un taux plus faible de souffrir de COVID-19 sévère au milieu de la pandémie. 

Résultats autodéclarés, choix et discrimination parmi une cohorte mondiale de non vaccinés COVID-19 : https://web.archive.org/web/20220615192538mp_/https://www.researchgate.net/publication/361175995_Self-reported_outcomes_choices_and_discrimination_among_a_global_COVID-19_unvaccinated_cohort

Du coup, maintenant, tu met des articles en préprint qui ont en plus été supprimé par leur auteur ?
Tu t'enfonces sur la fiabilité des sources.

https://thenationalpulse.com/2022/06/16/severe-covid-19-uncommon-in-unvaccinated-individuals-survey-finds/

MSN - un site Web d'information lancé par Microsoft - a supprimé rapidement l'article avec l'étude elle-même.

qui en doute :cute: + de 90% de vax en réa ou décèdent du covid

l'auteur s'est fait supprimer son sujet. étonnant dans cet arc de corruption que nous traversons

Spartacus_re
Spartacus_re
MP
18 juin 2022 à 01:26:55

Mortinaissances, fausses couches et avortements chez les femmes vaccinées et non vaccinées : https://jackanapes.substack.com/p/still-births-miscarriages-and-abortions?utm_source=substack&utm_campaign=post_embed&utm_medium=web&s=r

Article intéressant de steve Kirsch sur différentes études rejetées par les membres du COVID-19 Treatment Guidelines Panel of the NIHCOVID-19 Treatment Guidelines Panel du NIH : https://stevekirsch.substack.com/p/these-people-deserve-the-credit-for?s=r

Spartacus_re
Spartacus_re
MP
19 juin 2022 à 23:01:06

La cinquième plus grande compagnie d'assurance-vie aux États-Unis a versé 163 % de plus pour les décès de travailleurs âgés de 18 à 64 ans en 2021 après les mandats de vaccination contre le COVID-19 : https://vaccineimpact.com/2022/fifth-largest-life-insurance-company-in-us-paid-out-163-more-for-deaths-of-working-people-ages-18-64-in-2021-after-covid-19-vaccine-mandates/

La société cite la « morbidité non liée à la pandémie » et les « ajustements de sinistres inhabituels » dans l'explication des pertes des activités d'assurance-vie collective : les actions chutent, remplace le PDG.

Mauvaise nouvelle : la FDA autorise officiellement les vaccins covid pour les enfants dès l'âge de 6 mois !

Article intéressant de Jessica Rose à propos d’une étude publiée dans Nature Communications le 13 juin 2022, Neurotoxic amyloidogenic peptides in the proteome of SARS-COV2: potential implications for neurological symptoms in COVID-19 : https://www.nature.com/arrticles/s41467-022-30932-1.pdf

L'essentiel de ce travail incroyable est qu'il existe deux protéines amyloïdogènes dans les cadres de lecture ouverts (ORF) 6 et 10 du SRAS-nCoV-2 (l'ORF-10 n'a pas d'homologue dans le SRAS-nCoV - cela signifie qu'il est unique au SRAS-nCoV-2), qui forment des structures amyloïdes cristallines indépendamment et ensemble, à température ambiante !, très rapidement, et que ces structures induisent la mort cellulaire programmée dans les cellules neurales. Il s'agit des ORF et NON des peptides amyloïdogènes de la protéine de pointe.

Les auteurs de l'étude concluent par la suite que c'est ce qui cause tous les problèmes neurologiques associés au COVID-19.

"La cytotoxicité et la structure résistante aux protéases de ces assemblages peuvent entraîner leur présence persistante dans le SNC des patients après l'infection, ce qui pourrait expliquer en partie les symptômes neurologiques durables du COVID-19."

Article de J. Rose :

Question 1 : Les peptides amyloïdogènes résident-ils dans la protéine de pointe SARS-nCoV-2 et sont-ils capables d'induire l'apoptose dans les cellules neurales et/ou d'autres types de cellules ?

Question 2: Étant donné que les protéines de pointe modifiées, utilisées pour construire la charge utile enveloppée de LNP dans les produits biologiques injectables Moderna et Pfizer, sont dérivées de la pointe SARS-nCoV-2, ces propriétés amyloïdogènes proposées sont-elles conservées ?

Question 3: Si la protéine de pointe modifiée dans les produits injectables COVID-19 contient des peptides amyloïdogènes capables de s'assembler en structures amyloïdes, est-ce la raison pour laquelle nous constatons de tels dommages systémiques neurologiques, hépatologiques, cardiovasculaires et reproductifs en ce qui concerne les rapports d'événements indésirables dans des bases de données telles que comme VAERS, Eudra et Yellowcard ?

Message édité le 19 juin 2022 à 23:02:00 par Spartacus_re
Spartacus_re
Spartacus_re
MP
21 juin 2022 à 11:08:21

Vaccins anticovid : nouvelle alerte rouge par le Conseil Mondial de la Santé : https://nouveau-monde.ca/vaccins-anticovid-nouvelle-alerte-rouge-par-le-conseil-mondial-de-la-sante/
Synthèse de : https://worldcouncilforhealth.org/resources/covid-19-vaccine-pharmacovigilance-report/

Dans des circonstances ordinaires, les essais de phase 3 et 4 établiraient l’innocuité et l’efficacité d’un produit pharmaceutique. Cependant, ces essais ne sont pas terminés pour les produits Covid-19. Les produits ont été administrés à une large population qui n’est pas surveillée par les essais cliniques.

Les rapports établis sur les bases de données de pharmacovigilance n’établissent pas le lien de causalité. Une relation causale possible établie par ce processus est connue sous le nom de « signal ». Si un signal est détecté, une enquête plus approfondie est nécessaire.

À partir de 2020 et jusqu’en 2022, nous assistons à une augmentation spectaculaire et sans précédent des décès signalés au VAERS. Actuellement, sur les plus de 37 000 décès signalés au VAERS depuis 1990, 27 968 sont liés aux produits Covid-19. Un décès à proximité d’un vaccin indique une relation causale plus probable. Or la grande majorité des rapports sont faits dans les 3 jours suivant l’administration du vaccin.

Nombre et types d’événements indésirables signalés sur l’ensemble des bases de données. Leur gravité varie de mineure telle que la douleur au site d’injection à des événements majeurs comme l’arrêt cardiaque, les accidents vasculaires cérébraux, la myocardite et la mort.

Dans VigiAccess, les cinq rapports les plus courants par groupe de réaction du plus au moins sont les suivants :
Troubles du système nerveux — ~ 1 500 000
Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif — ~ 1 000 000
Troubles gastro-intestinaux — ~ 691 000
Troubles de la peau et des tissus sous-cutanés — ~ 477 000
Troubles vasculaires — ~193 000

Dans EudraVigilance
Troubles du système nerveux — ~ 746 000
Trouble musculo-squelettique et du tissu conjonctif — ~ 543 000
Troubles gastro-intestinaux — ~ 344 000
Infections et infestations — ~ 220 000
Troubles de la peau et des tissus sous-cutanés — ~ 213 000

Dans le système de carton jaune du Royaume-Uni, les cinq rapports les plus courants par groupe de réaction du plus au moins sont les suivants :
Troubles du système nerveux — ~ 285 000
Trouble musculo-squelettique et du tissu conjonctif — ~ 175 000
Troubles gastro-intestinaux — ~ 135 000
Troubles de la peau et des tissus sous-cutanés — ~ 101 000
Troubles du système reproducteur et du sein — ~ 57 000

Nombre de rapports sur les VAERS :
Myocardite/péricardite 22 000
Crises cardiaques 6 400
Guillain-Barre 2 600
Thrombocytopénie 6 000
Convulsions/Convulsions 16 000
Anaphylaxie 49 000
Paralysie de Bell 15 000
Thromboembolie veineuse 25 000
Arthrite et arthralgie/lésion articulaire 78 000
Mort 28 000

Dans une étude comparant la surveillance active et passive des événements indésirables, 8,8 % des personnes sous surveillance active ont signalé un événement indésirable, tandis que seulement 0,1 % de ceux sous surveillance passive.

C’est une différence de 88 fois dans le nombre de rapports pour cette étude particulière. L’OMS note également que la surveillance passive « rend difficile l’exhaustivité et l’actualité de la collecte des données ». Le nombre réel d’événements indésirables survenus dans le temps en relation avec les vaccins Covid-19 serait beaucoup plus élevé que ce qui est révélé par les données de ces bases de données de pharmacovigilance.

Le vaccin contre la poliomyélite a été rappelé en moins d’un an après 10 décès signalés, le vaccin contre la grippe porcine a été rappelé en moins de 1 an après 53 décès signalés. Le vaccin contre le Covid-19, avec plus de 28 000 rapports de décès associés, n’a pas été rappelé.

Il existe un signal de sécurité préoccupant concernant les vaccins Covid-19 détectés dans toutes les bases de données examinées dans ce rapport.

Message édité le 21 juin 2022 à 11:10:52 par Spartacus_re
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