CONNEXION
  • RetourJeux
    • Tests
    • Soluces
    • Previews
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + attendus
    • Tous les Jeux
  • RetourActu
    • Find Your Next Game
    • Culture Geek
    • Astuces
    • Réalité Virtuelle
    • Rétrogaming
    • Toutes les actus
  • RetourHigh-Tech
    • Actus Hardware
    • Bons plans
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • Tout JVTECH
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • SAMSUNG
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch
    • Xbox Series
    • Fortnite
    • FUT 21
    • League of Legends
    • Genshin Impact
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • PS4
  • One
  • Switch
  • Wii U
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Etoile Abonnement RSS

Sujet : [TOPIC UNIQUE] Suivi du coronavirus

DébutPage précedente
Page suivanteFin
RealZakarik
RealZakarik
MP
06 mai 2022 à 18:55:26

Le 06 mai 2022 à 18:45:21 :

Le 06 mai 2022 à 16:51:52 :

Le 06 mai 2022 à 11:48:17 :

Le 06 mai 2022 à 10:40:37 :

Le 06 mai 2022 à 05:44:59 :
Une étude révèle le risque de malformations congénitales et d'infertilité chez les femmes enceintes et les données ont été cachées par Pfizer : https://dailyexpose.uk/2022/05/05/pfizer-hid-dangers-covid-vaccination-pregnancy/

Document « Aperçu du délégué et demande d'avis de l'ACV » qui a été créé le 11 janvier 2021 a été publié dans le cadre de la demande d'accès à l'information. La page 30 et suivantes du document présente un « examen des informations sur le produit » et met en évidence les modifications qui doivent être apportées au « Rapport d'évaluation non clinique » avant la publication officielle.

L'évaluateur du module 4 a indiqué à Pfizer que la « catégorie de grossesse B2 » était considérée comme appropriée et a demandé qu'ils ajoutent la ligne suivante : "Une étude combinée de fertilité et de toxicité pour le développement chez le rat a montré une augmentation de la fréquence des côtes lombaires surnuméraires chez les fœtus de rats femelles traités par COMIRNATY".

Mais voici comment se lit le document officiel délivré au grand public : La catégorie de grossesse a été changée en « B1 », aucune ligne n'a été incluse sur l'occurrence accrue de côtes lombaires surnuméraires chez les fœtus, et elles ont plutôt inclus la ligne dont la suppression a été demandée en affirmant que « les études sur les animaux n'indiquent
pas d'effets nocifs directs ou indirects avec par rapport à la grossesse… ».

L'étude a été réalisée sur 42 rats Wistar Han femelles. Vingt et un ont reçu l'injection Pfizer Covid-19, et 21 ne l'ont pas été.  Ici : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0890623821000800?via%3Dihub

Les résultats du nombre de fœtus observés comme ayant des côtes lombaires surnuméraires dans le groupe témoin étaient de 3/3 (2,1). Mais les résultats du nombre de fœtus à avoir des côtes lombaires surnuméraires dans le groupe vacciné étaient de 6/12 (8,3). Ainsi, en moyenne, le taux de survenue était de 295 % plus élevé dans le groupe vacciné.

Mais les résultats anormaux de l'étude ne s'arrêtent pas là. Le taux de «pertes pré-implantatoires» dans le groupe de rats vaccinés était le double de celui du groupe témoin, et non seulement cette information a été ignorée, mais aucune demande n'a été faite pour l'évaluer davantage.

La perte préimplantatoire fait référence aux ovules fécondés qui ne parviennent pas à s'implanter. Par conséquent, cette étude suggère que l'injection de Pfizer Covid-19 réduit les chances qu'une femme puisse tomber enceinte. Donc, par conséquent, augmente le risque d'infertilité.

Malgré les preuves scientifiques prouvant le contraire, les régulateurs des médicaments et Pfizer ont faussement affirmé que "les études sur les animaux n'indiquent pas d'effets nocifs directs ou indirects sur la grossesse".

Preuve en est que les études "scientifiques" sont souvent biaisées dans leurs conclusions.

Pourquoi parler de l'étude sur les rats, au juste ?
Depuis, il y a eu des études sur les femmes enceintes.

https://journals.lww.com/greenjournal/Fulltext/2021/08000/Severe_Acute_Respiratory_Syndrome_Coronavirus_2.16.aspx
https://www.nejm.org/doi/doi/full/10.1056/NEJMoa2104983

Et rien de notable.
Il y a aussi eu au moins une étude sur la fertilité féminine.

https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.04.09.21255195v1.full-text

Et rien de notable.

Mais sérieusement?

Le document public "AUSTRALIAN PRODUCT INFORMATION –COMIRNATY™ (BNT162b2 [mRNA]) COVID-19 VACCINE" cite cette étude et conclut  « les études sur les animaux n'indiquent pas d'effets nocifs directs ou indirects avec par rapport à la grossesse… ». Ce document a été censuré par Pfizer. C’est ce que dit l’autre document FOIA divulgué. L’étude scientifique est très malhonnête dans sa conclusion (et criminelle). Cette étude a été publiée !

La deuxième étude sur les femmes enceintes on en a déjà parlé et c’est une escroquerie scientifique !

Je te rafraîchi la mémoire : Initialement, l'étude a été publiée avec le tableau 4 montrant "l'avortement spontané" après la vaccination. Les auteurs ont affirmé que 104 pertes de grossesse divisées par 827 grossesses ont entraîné un taux de perte de grossesse de 12,6 %, ce qui se situe dans une fourchette normale. Cependant, comme Deanna McLeod, analyste professionnelle des données sur le cancer de Kaleidoscope Strategic Inc. à Toronto, et ses collègues l'ont souligné dans une lettre au NEJM , dans le petit texte sous le tableau figurait une déclaration selon laquelle « un total de 700 participants ont reçu leur première dose éligible au troisième trimestre. Étant donné que la définition de l'avortement spontané se rapporte à la perte de grossesse à moins de 20 semaines de gestation, cela signifiait que 700 femmes n'appartenaient pas au dénominateur parce qu'au moment où elles ont été vaccinées, elles avaient déjà dépassé le point de pouvoir avoirun avortement spontané. Ainsi, bien lu, la fraction est passée de 104/827 à 104/127 (81,9%). Par conséquent, un taux de perte de grossesse de 82% pour les grossesses du premier trimestre.

À noter que la moitié des auteurs ont participés à cette étude grossière :

Dans cette étude (Preprint) : https://www.researchsquarquare.com/article/rs-798175/v1
Cette étude considère donc comme avortement spontané comme une perte de grossesse entre six et 20 semaines, excluant ainsi toutes les pertes au cours des cinq premières semaines (lorsque 90% des avortements spontanés se produisent). Autrement dit les avortements spontanés avant 6 semaines ne sont pas comptés?

Rien de notable donc...

Quand on te dit que le milieu pharmaceutique est très corrompu.

Oui, c'est vrai, on en avait déjà parlé, et du coup je te redis la même chose, car il manque la fin du raisonnement :
"That seems high but keeping in mind the fact that there is almost 4000 women enrolled and this preliminary concerns only the completed pregnancies. Imagine 4000 women starting gestation at the same time, and doing a similar study after 2 months, the only completed pregnancies would be the spontaneous aborted ones."

Donc oui, 82%... Parmi celles qui ont terminé et fatalement, les avortements spontanés terminent avant celles qui mènent leurs grossesse à terme.

Le raisonnement sur lequel ça se base est trouvable sur PubPeer, c'est sans doute par rapport à ce commentaire que la correction a été faite.
https://pubpeer.com/publications/0ECD6F057C404EC9BC53C130003282?utm_source=Firefox&utm_medium=BrowserExtension&utm_campaign=Firefox

Le 06 mai 2022 à 16:40:43 :
https://www.noelshack.com/2022-18-4-1651734246-pregnancy.jpg

Le lien page 12 https://phmpt.org/wp-content/uploads/2022/04/reissue_5.3.6-postmarketing-experience.pdf

C'est qui encore qui nous vantait un vaccin parfaitement safe pour les femmes enceintes ???
Il est donc constaté également qu'en plus de fausses couches certains bébés tombent malade à cause de l'allaitement.

Le vaccin disparait en 24h00 Tkt. :diable:

Va y a voir des comptes à rendre :ange:

Ca va faire 1 an qu'on entends "va y avoir des comptes à rendre". J'imagine que ce sera encore pareil en 2023, puis 2024, puis 2025, etc. et c'est comme avec les QAnon, ce sera toujours reporté.

La fraction sur le taux de perte de grossesse de 12,6 % (104 pertes de grossesse divisées par 827 grossesses) et qui se situe donc dans une fourchette normale est totalement erronée. Alors oui le chiffre de 82% n’est pas représentatif des 40.000 grossesses enregistrées par la base de données v-safe. Dans l’article de LifeSite, McLeod, à qui l’on doit la correction, a déclaré qu'il s'agissait probablement d'une surestimation, mais le véritable résultat de la grossesse n'est toujours pas disponible. Elle a juste utilisée le propre raisonnement de l’étude !

Cette étude est biaisée !

Non, elle est préliminaire.
C'est même dans son nom.

Ah, d'ailleurs, je viens de tomber dessus en regardant les articles liés sur le site, une revue systématique de la vaccination des femmes enceintes avec les vaccins ARN.
https://www.ncbi.nlm.nih.h.gov/pmc/articles/PMC8809595/

Donc là, on est dans l'un des plus haut niveau de preuve scientifique.

Spartacus_tres
Spartacus_tres
MP
06 mai 2022 à 19:09:21

Le 06 mai 2022 à 16:51:21 :

Ça va péter fort je pense dans les mois qui viennent..
Franchement je n'aimerais pas être un homme politique ou un labo ou tout simplement être un "vacciné" covid

Ouioui, ça fait un an et demi que les vaccinés devaient tous mourir et que certains allaient devoir rendre des comptes.
Ce qu'il se passe c'est justement qu'il ne se passe rien en réalité et que les antivax sont de plus en plus désespérés que rien de ce qu'ils n'avaient prévu ne s'est produit et qu'il paraît de plus en plus clair que rien ne se produira.
Les seuls endroit qui vous donnent raison sont des articles de propagande bidonnés qui ne reflètent en rien la réalité, plus vite vous l'accepterez, plus vite vous pourrez passer à autre chose.

Pourquoi perdre votre temps à répondre à des articles qui viennent de sites comme https://dailyexpose.uk/ vous avez vu la première page et le niveau des articles postés sur ce site ? C'est du 100% conspirationniste, il n'y a rien de vrai là dedans, que de la manipulation.

Alors déjà les études (oui oui les études scientifiques) et certains scientifiques parlent d’une possible avalanche de problèmes de santé chroniques dans les années à venir. Maladies auto-immunes, cancers etc. On parle aussi de SIDA vaccinal (syndrome d’immunodéficience), de l'amélioration dépendante des anticorps (ADE) ou encore des maladies aggravées associées aux vaccins (VAED).

Quand aux personnes qui meurent du vaccin, elles le sont généralement peu de temps après la piqûre de troubles cardiovasculaires. Quand aux autres, le temps sera témoin...

Spartacus_re
Spartacus_re
MP
07 mai 2022 à 12:06:57

Je poste cela ici puisque mon poste a été supprimé sur le topic dédié aux cas d’hépatites chez les enfants (et mon speudo ban temp) :

Document de Pfizer : https://media.tghn.org/medialibrary/2020/11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020_Pfizer_BioNTech.pdf

Rubrique 8.3.5.3 : Exposition professionnelle
Il y a exposition professionnelle lorsqu'une personne est en contact direct et imprévu avec un sujet de test, ce qui peut entraîner ou non l'apparition d'un événement indésirable. Ces personnes peuvent être des prestataires de soins de santé, des membres de la famille et d'autres personnes qui participent aux soins du participant à l'essai. L'investigateur doit signaler l'exposition professionnelle à Pfizer Safety dans les 24 heures suivant sa prise de conscience, qu'il y ait ou non un événement indésirable associé. Les informations doivent être communiquées à l'aide du formulaire de déclaration d'événement indésirable secondaire liés aux vaccins. Étant donné que l'information ne concerne pas un participant inscrit à l'étude, elle est séparé de l’étude.

On sait aujourd'hui que l’ARNm (et donc la protéine de pointe) n'est pas neutralisée dans les muscles deltoïdes. La protéine spike se déplace jusqu'aux différents organes par voie sanguine. On sait aussi que cette toxine est présente dans l’organisme jusqu'à plusieurs semaines après l’injection.

Selon les propres documents de conception de l'étude de Pfizer, les scientifiques étaient préoccupés par "l'exposition professionnelle" des sujets de test récemment vaccinés. Les vaccins à ARNm ne libèrent pas de virus vivants, alors qu'est-ce qui est exactement transmis des vaccinés aux non vaccinés ?

La protéine spike seule suffit à provoquer la forme grave du Covid (cytokines). 2 études :

La protéine de pointe attaque le système vasculaire au niveau cellulaire : https://web.archive.org/web/20210501153712/https://www.salk.edu/news-release/the-novel-coronavirus-spike-protein-plays-additional-key-role-in-illness/
Dans l'étude, les chercheurs de l'Institut Salk ont ​​créé un "pseudovirus" qui était entouré de la couronne classique de protéines de pointe du SRAS-CoV-2 mais ne contenait aucun virus réel. L'exposition à ce pseudovirus a entraîné des dommages aux poumons et aux artères d'un modèle animal, ce qui prouve que la protéine de pointe seule était suffisante pour provoquer la maladie. Des échantillons de tissus ont montré une inflammation des cellules endothéliales tapissant les parois des artères pulmonaires.

La protéine de pointe COVID se lie aux cellules vasculaires du cœur - peut contribuer à de graves dommages microvasculaires : https://scitechdaily.com/covid-spike-protein-binds-to-hearts-vascular-cells-may-contribute-to-severe-microvascular-damage/
Les chercheurs ont défié les péricytes cardiaques avec la protéine de pointe seule, sans le virus. La protéine de pointe a rendu les péricytes incapables d'interagir avec leurs cellules endothéliales compagnes et les a incités à sécréter des cytokines inflammatoires, suggérant que la protéine de pointe est nocive pour les cellules cardiaques humaines.

Le vaccin contraint les cellules à produire la protéine spike.

Mais ce n’est pas tout.

Rubrique 8.3.5.1 : Exposition pendant la grossesse
Un EDP se produit si :
- Une participante s'avère être enceinte pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- Un participant masculin qui reçoit ou a interrompu l'intervention de l'étude expose une partenaire féminine avant ou au moment de la conception.
- Une femme s'avère enceinte alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude en raison d'une exposition environnementale.
Voici des exemples d'exposition environnementale pendant la grossesse :
- Un membre féminin de la famille ou un prestataire de soins signale qu'elle est enceinte après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact cutané.
Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à l'étude intervention par inhalation ou contact cutané puis expose sa partenaire féminine avant ou au moment de la conception.

Rubrique 8.3.5.2 Exposition pendant l'allaitement
Une exposition pendant l'allaitement survient si :
- Une participante s'avère allaiter pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- On découvre qu'une femme allaite alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude (c'est-à-dire l'exposition environnementale).
Un exemple de protection de l'environnement l'exposition pendant l'allaitement est un membre féminin de la famille ou un fournisseur de soins de santé qui rapporte qu'elle allaite après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact avec la peau.

Il n’est pas tout à fait déraisonnable de penser que la survenue soudaine de ces hépatites soient la cause d’une exposition à des personnes vaccinés. La protéine spike peut être excrétée pendant les premières semaines suivant une injection d’un vaccin à ARNm.

MandrinLouis
MandrinLouis
MP
07 mai 2022 à 12:09:31

Le 07 mai 2022 à 12:06:57 :
Je poste cela ici puisque mon poste a été supprimé sur le topic dédié aux cas d’hépatites chez les enfants (et mon speudo ban temp) :

Document de Pfizer : https://media.tghn.org/medialibrary/2020/11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020_Pfizer_BioNTech.pdf

Rubrique 8.3.5.3 : Exposition professionnelle
Il y a exposition professionnelle lorsqu'une personne est en contact direct et imprévu avec un sujet de test, ce qui peut entraîner ou non l'apparition d'un événement indésirable. Ces personnes peuvent être des prestataires de soins de santé, des membres de la famille et d'autres personnes qui participent aux soins du participant à l'essai. L'investigateur doit signaler l'exposition professionnelle à Pfizer Safety dans les 24 heures suivant sa prise de conscience, qu'il y ait ou non un événement indésirable associé. Les informations doivent être communiquées à l'aide du formulaire de déclaration d'événement indésirable secondaire liés aux vaccins. Étant donné que l'information ne concerne pas un participant inscrit à l'étude, elle est séparé de l’étude.

On sait aujourd'hui que l’ARNm (et donc la protéine de pointe) n'est pas neutralisée dans les muscles deltoïdes. La protéine spike se déplace jusqu'aux différents organes par voie sanguine. On sait aussi que cette toxine est présente dans l’organisme jusqu'à plusieurs semaines après l’injection.

Selon les propres documents de conception de l'étude de Pfizer, les scientifiques étaient préoccupés par "l'exposition professionnelle" des sujets de test récemment vaccinés. Les vaccins à ARNm ne libèrent pas de virus vivants, alors qu'est-ce qui est exactement transmis des vaccinés aux non vaccinés ?

La protéine spike seule suffit à provoquer la forme grave du Covid (cytokines). 2 études :

La protéine de pointe attaque le système vasculaire au niveau cellulaire : https://web.archive.org/web/20210501153712/https://www.salk.edu/news-release/the-novel-coronavirus-spike-protein-plays-additional-key-role-in-illness/
Dans l'étude, les chercheurs de l'Institut Salk ont ​​créé un "pseudovirus" qui était entouré de la couronne classique de protéines de pointe du SRAS-CoV-2 mais ne contenait aucun virus réel. L'exposition à ce pseudovirus a entraîné des dommages aux poumons et aux artères d'un modèle animal, ce qui prouve que la protéine de pointe seule était suffisante pour provoquer la maladie. Des échantillons de tissus ont montré une inflammation des cellules endothéliales tapissant les parois des artères pulmonaires.

La protéine de pointe COVID se lie aux cellules vasculaires du cœur - peut contribuer à de graves dommages microvasculaires : https://scitechdaily.com/covid-spike-protein-binds-to-hearts-vascular-cells-may-contribute-to-severe-microvascular-damage/
Les chercheurs ont défié les péricytes cardiaques avec la protéine de pointe seule, sans le virus. La protéine de pointe a rendu les péricytes incapables d'interagir avec leurs cellules endothéliales compagnes et les a incités à sécréter des cytokines inflammatoires, suggérant que la protéine de pointe est nocive pour les cellules cardiaques humaines.

Le vaccin contraint les cellules à produire la protéine spike.

Mais ce n’est pas tout.

Rubrique 8.3.5.1 : Exposition pendant la grossesse
Un EDP se produit si :
- Une participante s'avère être enceinte pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- Un participant masculin qui reçoit ou a interrompu l'intervention de l'étude expose une partenaire féminine avant ou au moment de la conception.
- Une femme s'avère enceinte alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude en raison d'une exposition environnementale.
Voici des exemples d'exposition environnementale pendant la grossesse :
- Un membre féminin de la famille ou un prestataire de soins signale qu'elle est enceinte après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact cutané.
Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à l'étude intervention par inhalation ou contact cutané puis expose sa partenaire féminine avant ou au moment de la conception.

Rubrique 8.3.5.2 Exposition pendant l'allaitement
Une exposition pendant l'allaitement survient si :
- Une participante s'avère allaiter pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- On découvre qu'une femme allaite alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude (c'est-à-dire l'exposition environnementale).
Un exemple de protection de l'environnement l'exposition pendant l'allaitement est un membre féminin de la famille ou un fournisseur de soins de santé qui rapporte qu'elle allaite après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact avec la peau.

Il n’est pas tout à fait déraisonnable de penser que la survenue soudaine de ces hépatites soient la cause d’une exposition à des personnes vaccinés. La protéine spike peut être excrétée pendant les premières semaines suivant une injection d’un vaccin à ARNm.

mon Dieu quelle horreur, les petites victimes vont développer des problèmes qui les handicaperont à vie j'ilagine :non:

les suites seront de plus en plus inquiétantes

RealZakarik
RealZakarik
MP
07 mai 2022 à 14:32:59

Le 07 mai 2022 à 12:06:57 :
Je poste cela ici puisque mon poste a été supprimé sur le topic dédié aux cas d’hépatites chez les enfants (et mon speudo ban temp) :

Document de Pfizer : https://media.tghn.org/medialibrary/2020/11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020_Pfizer_BioNTech.pdf

Rubrique 8.3.5.3 : Exposition professionnelle
Il y a exposition professionnelle lorsqu'une personne est en contact direct et imprévu avec un sujet de test, ce qui peut entraîner ou non l'apparition d'un événement indésirable. Ces personnes peuvent être des prestataires de soins de santé, des membres de la famille et d'autres personnes qui participent aux soins du participant à l'essai. L'investigateur doit signaler l'exposition professionnelle à Pfizer Safety dans les 24 heures suivant sa prise de conscience, qu'il y ait ou non un événement indésirable associé. Les informations doivent être communiquées à l'aide du formulaire de déclaration d'événement indésirable secondaire liés aux vaccins. Étant donné que l'information ne concerne pas un participant inscrit à l'étude, elle est séparé de l’étude.

On sait aujourd'hui que l’ARNm (et donc la protéine de pointe) n'est pas neutralisée dans les muscles deltoïdes. La protéine spike se déplace jusqu'aux différents organes par voie sanguine. On sait aussi que cette toxine est présente dans l’organisme jusqu'à plusieurs semaines après l’injection.

Selon les propres documents de conception de l'étude de Pfizer, les scientifiques étaient préoccupés par "l'exposition professionnelle" des sujets de test récemment vaccinés. Les vaccins à ARNm ne libèrent pas de virus vivants, alors qu'est-ce qui est exactement transmis des vaccinés aux non vaccinés ?

Oui, ça c'est pour respecter la procédure d'un essai randomisé en double aveugle. S'il y a une interférence extérieure, il y a risque de biaiser l'essai. Le médecin faisant l'injection et le participant à l'essai ne doivent pas pouvoir déterminer si ce qui est injecté est le placebo ou le produit, si quoi que ce soit risque de compromettre ce fait, l'essai peut être compromis. Ce simple fait peut causer (par effet contextuel) des effets secondaires qui n'auraient pas du être là en temps normal, ou leur absence aussi.

La protéine spike seule suffit à provoquer la forme grave du Covid (cytokines). 2 études :

La protéine de pointe attaque le système vasculaire au niveau cellulaire : https://web.archive.org/web/20210501153712/https://www.salk.edu/news-release/the-novel-coronavirus-spike-protein-plays-additional-key-role-in-illness/
Dans l'étude, les chercheurs de l'Institut Salk ont ​​créé un "pseudovirus" qui était entouré de la couronne classique de protéines de pointe du SRAS-CoV-2 mais ne contenait aucun virus réel. L'exposition à ce pseudovirus a entraîné des dommages aux poumons et aux artères d'un modèle animal, ce qui prouve que la protéine de pointe seule était suffisante pour provoquer la maladie. Des échantillons de tissus ont montré une inflammation des cellules endothéliales tapissant les parois des artères pulmonaires.

Ce n'est pas une étude, mais une lettre. Et il te manque la fin du texte, mais je suis à peu près certains de l'avoir déjà dit.
"Cette conclusion suggère que l'anticorps généré par la vaccination et/ou l'anticorps exogène contre la protéine S non seulement protège l'hôte de l'infectivité du SRAS-CoV-2 mais inhibe également les lésions endothéliales imposées par la protéine S."

La protéine de pointe COVID se lie aux cellules vasculaires du cœur - peut contribuer à de graves dommages microvasculaires : https://scitechdaily.com/covid-spike-protein-binds-to-hearts-vascular-cells-may-contribute-to-severe-microvascular-damage/

Les chercheurs ont défié les péricytes cardiaques avec la protéine de pointe seule, sans le virus. La protéine de pointe a rendu les péricytes incapables d'interagir avec leurs cellules endothéliales compagnes et les a incités à sécréter des cytokines inflammatoires, suggérant que la protéine de pointe est nocive pour les cellules cardiaques humaines.

L'une des limitations (donnée même dans l'étude) est que c'est in-vitro, il faut y confirmer in-vivo. Et en passant, tu prouves la dangerosité du Sars-Cov-2.

Rubrique 8.3.5.1 : Exposition pendant la grossesse
Un EDP se produit si :
- Une participante s'avère être enceinte pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- Un participant masculin qui reçoit ou a interrompu l'intervention de l'étude expose une partenaire féminine avant ou au moment de la conception.
- Une femme s'avère enceinte alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude en raison d'une exposition environnementale.
Voici des exemples d'exposition environnementale pendant la grossesse :
- Un membre féminin de la famille ou un prestataire de soins signale qu'elle est enceinte après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact cutané.
Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à l'étude intervention par inhalation ou contact cutané puis expose sa partenaire féminine avant ou au moment de la conception.

Rubrique 8.3.5.2 Exposition pendant l'allaitement
Une exposition pendant l'allaitement survient si :
- Une participante s'avère allaiter pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- On découvre qu'une femme allaite alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude (c'est-à-dire l'exposition environnementale).
Un exemple de protection de l'environnement l'exposition pendant l'allaitement est un membre féminin de la famille ou un fournisseur de soins de santé qui rapporte qu'elle allaite après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact avec la peau.

Il n’est pas tout à fait déraisonnable de penser que la survenue soudaine de ces hépatites soient la cause d’une exposition à des personnes vaccinés. La protéine spike peut être excrétée pendant les premières semaines suivant une injection d’un vaccin à ARNm.

Les femmes enceintes n'étaient pas admises dans les études de phase 1/2/3 de Pfizer.
Et le document est justement pour ces études là, donc il était valable à l'époque. Les choses ont bien changé depuis... Les connaissances ont évolués, il y a eu des études sur les femmes enceintes, etc.

McCon
McCon
MP
07 mai 2022 à 14:57:51

Le 06 mai 2022 à 18:03:29 :

Le 06 mai 2022 à 16:51:21 :

Ça va péter fort je pense dans les mois qui viennent..
Franchement je n'aimerais pas être un homme politique ou un labo ou tout simplement être un "vacciné" covid

Ouioui, ça fait un an et demi que les vaccinés devaient tous mourir et que certains allaient devoir rendre des comptes.
Ce qu'il se passe c'est justement qu'il ne se passe rien en réalité et que les antivax sont de plus en plus désespérés que rien de ce qu'ils n'avaient prévu ne s'est produit et qu'il paraît de plus en plus clair que rien ne se produira.
Les seuls endroit qui vous donnent raison sont des articles de propagande bidonnés qui ne reflètent en rien la réalité, plus vite vous l'accepterez, plus vite vous pourrez passer à autre chose.

Pourquoi perdre votre temps à répondre à des articles qui viennent de sites comme https://dailyexpose.uk/ vous avez vu la première page et le niveau des articles postés sur ce site ? C'est du 100% conspirationniste, il n'y a rien de vrai là dedans, que de la manipulation.

Les documents Loi sur la liberté d'information (FOIA) sont issus de Pfizer sur ordonnance juridique. Demande toi plutôt pourquoi les médias d’informations ne diffusent pas ces informations.

Le lien pour les documents FOIA de Pfizer : https://phmpt.org/pfizers-documents/

Comme tu peux le voir la source de ces documents n’est pas celle du Dailyexpose...

“Further research about its long-term effect on pregnancy is needed. ” les effets sur le long terme rien a foutre on verra après l’injection ? :honte:

VilBlaireau
VilBlaireau
MP
07 mai 2022 à 16:17:34

Le 02 mai 2022 à 22:02:48 :
BlaireauFier

Les gens comme moi? J’ai parlé de la France? Stop la diffamation.
La notice du Midazolam précise bien que ce médicament ne doit surtout pas être utilisé hors clinique ou cabinet médical. Qu’est-ce que ça à voir avec toi? Le scandale du Remdesivir est propre aux États-Unis et celui du Midazolam au Royaume-Uni. On parle ici d’un possible crime d’État pas d’une accusation à ton encontre.

Aucune diffamation, je constate: tu utilises pour le midazolam exactement les mêmes arguments que ceux utilisés pour le clonazépam en France.
Arguments que j'avais déjà démonté.

Cette notice n’est pas du Dailyexpose. C’est bien comme ça que les symptômes sévères du Covid étaient décrits début 2020.

:d) Non, ou alors c'est un problème de mauvaise traduction pu un abus de langage, la pneumonie est une pathologie particulière, indépendante du COVID.

Tu fais de la désintox !

Tu en as besoin, vu toute la désinformation que tu diffuses.

En fait la pneumonie est surtout une conséquence de la ventilation.

Oui, c'est courant en réa, COVID ou pas COVID.
Tu te relis avant de poster?

Le SARS-CoV-2 (acronyme anglais de severe acute respiratory syndrome coronavirus 2) soit coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère. On utilise ici les informations officielles. Le Covid provoque une détresse respiratoire mais on prescrit un médicament qui est contre-indiqué en cas de détresse respiratoire !

:d) Non, en cas d' insuffisance respiratoire, cf mes explications sur l'intérêt de ce médicament dans la prise en charge de certaines détresses respiratoires, notamment en fin de vie.

Quand aux patients de maison de soins, c’est plus compliqué mais bon tu te torche avec le rapport d’amnistie !

Je ne me torche pas avec, simplement à aucun moment il ne parle d'euthanasie, il dénonce une situation si catastrophique que des gens qui auraient normalement dû être transférés ont du rester en maison de retraite.
Il faudrait d'ailleurs m'expliquer l'intérêt d'euthanasier quelques dizaines de milliers de personnes sur les millions de personnes âgées que compte le pays.

"C’est factuellement faux" il s’agit d’un graphique officiel. Des personnes de moins de 65 meurent aussi de la grippe. Ce graphique parle de lui-même. La proportion de personnes décédées de moins de 65 ans est dérisoire et n’apparaît pas dans le graphique car trop insignifiant.

"'Des personnes de moins de 65 meurent aussi de la grippe''
Merci, ce sera tout.

Des personnes âgées ont été virés de leur lits d’hôpital. De quoi souffraient ces personnes ? L’explication du NHS explique juste que les patients Covid et non Covid sont séparés lors du comptage de lits. C’est tout.

Oui, et je t'ai expliqué pourquoi des lits restaient inoccupés alors qu'on refusait des patients faute de place.
Tu peux trouver des centaines d'articles et de témoignages allant dans mon sens: une prise en charge COVID c'est lourd, donc évidemment qu'à effectifs égaux il y a des lits qui ferment.

Il y a eu une augmentation de 17 850 morts dans les maisons de repos en avril, juste après la directive de Matt Hancock. Quelle est la proportion de personnes délogée des hôpitaux parmis cette augmentation massive du nombre de morts? On ne vas pas à l’hôpital pour le plaisir. Ces personnes n’avaient pas le Coviid initialement. La moitié du nombre de morts du Covid correspond au nombre de morts des maisons de soins.

Et tu omets le rapport d'amnistie. Des patients diagnostiqués au téléphone par des médecins. Mais peut-être qu'amnistie c’est aussi du FranceSoir?

Bah non, ça correspond à la réalité de la première vague, on a aussi eu ça en France, c'était une mesure d'urgence.
Tout vient du fait que tu ne veux pas comprendre que les hôpitaux étaient saturés.

Et je t’arrête tout de suite sur le Midazolam. La posologie ne doit pas dépasser 1 mg au maximum pour une personne âgée. C’est dans la notice. Si une personne souffre de détresse respiratoire, Covid ou pas Covid, ce médicament est totalement contre indiqué.

Je t'arrête tout de suite, non, tu confonds encore 2 notions différentes.
Si lire une notice suffisait à devenir soignant ça se saurait.

Hormis dans le cadre d’accompagnement de fin de vie. Et il est là tout le problème.

Voilà, tu viens encore de me donner raison avec ce paragraphe: le midazolam a bien été utilisé dans un contexte palliatif, ce qui est tout à fait légitime.

Ces personnes ont été considérés comme mortes par les directives du NHS aux moindres symptômes Covid. C’est ce qu’explique les rapports d’'amnistie. Sans essayer de sauver une personne, et en utilisant un médicament mortel à forte dose, c’est de l’euthanasie.

Non.
Ces personnes se sont retrouvées en détresse respiratoire à cause du COVID et prises en charge de manière symptomatique, et effectivement chez des personnes âgées dépendantes on se retrouve vite en fin de vie.
Quant à dire qu'on a pas essayé de les sauver c'est évidemment faux: on a traité les symptômes (encombrement, hyperthermie, polypnée, anxiété, etc), certains s'en sont sortis alors qu'ils étaient très mal en point.

Tu parles pour rien dire. Tu sais rien. Les lanceurs d’alertes sont donc des mythomanes, c’est toi qui le dit donc. Toi qui n’était pas présent.

Je n’ai pas dit qu’ils étaient morts du Covid mais déclarés morts du Covid. Et je te signal que le SARS-COV-2 n’a jamais été isolé et purifié. Et que les tests PCR ne sont pas fiables.

Les 2 derniers graphiques parlent d’eux même. Il y a une corrélation. Et encore une fois tu parles pour rien dire. Des témoignages existent.

Des témoignages d'une euthanasie massive?
Mais bien sûr...

Donc amnistie c’est de l’intox. Tout les témoignages recueillis sont de l’intox?

:d) Tu te répètes, dans me même post.

Spartacus_re
Spartacus_re
MP
07 mai 2022 à 18:59:14

Le 07 mai 2022 à 14:32:59 :

Le 07 mai 2022 à 12:06:57 :
Je poste cela ici puisque mon poste a été supprimé sur le topic dédié aux cas d’hépatites chez les enfants (et mon speudo ban temp) :

Document de Pfizer : https://media.tghn.org/medialibrary/2020/11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020_Pfizer_BioNTech.pdf

Rubrique 8.3.5.3 : Exposition professionnelle
Il y a exposition professionnelle lorsqu'une personne est en contact direct et imprévu avec un sujet de test, ce qui peut entraîner ou non l'apparition d'un événement indésirable. Ces personnes peuvent être des prestataires de soins de santé, des membres de la famille et d'autres personnes qui participent aux soins du participant à l'essai. L'investigateur doit signaler l'exposition professionnelle à Pfizer Safety dans les 24 heures suivant sa prise de conscience, qu'il y ait ou non un événement indésirable associé. Les informations doivent être communiquées à l'aide du formulaire de déclaration d'événement indésirable secondaire liés aux vaccins. Étant donné que l'information ne concerne pas un participant inscrit à l'étude, elle est séparé de l’étude.

On sait aujourd'hui que l’ARNm (et donc la protéine de pointe) n'est pas neutralisée dans les muscles deltoïdes. La protéine spike se déplace jusqu'aux différents organes par voie sanguine. On sait aussi que cette toxine est présente dans l’organisme jusqu'à plusieurs semaines après l’injection.

Selon les propres documents de conception de l'étude de Pfizer, les scientifiques étaient préoccupés par "l'exposition professionnelle" des sujets de test récemment vaccinés. Les vaccins à ARNm ne libèrent pas de virus vivants, alors qu'est-ce qui est exactement transmis des vaccinés aux non vaccinés ?

Oui, ça c'est pour respecter la procédure d'un essai randomisé en double aveugle. S'il y a une interférence extérieure, il y a risque de biaiser l'essai. Le médecin faisant l'injection et le participant à l'essai ne doivent pas pouvoir déterminer si ce qui est injecté est le placebo ou le produit, si quoi que ce soit risque de compromettre ce fait, l'essai peut être compromis. Ce simple fait peut causer (par effet contextuel) des effets secondaires qui n'auraient pas du être là en temps normal, ou leur absence aussi.

La protéine spike seule suffit à provoquer la forme grave du Covid (cytokines). 2 études :

La protéine de pointe attaque le système vasculaire au niveau cellulaire : https://web.archive.org/web/20210501153712/https://www.salk.edu/news-release/the-novel-coronavirus-spike-protein-plays-additional-key-role-in-illness/
Dans l'étude, les chercheurs de l'Institut Salk ont ​​créé un "pseudovirus" qui était entouré de la couronne classique de protéines de pointe du SRAS-CoV-2 mais ne contenait aucun virus réel. L'exposition à ce pseudovirus a entraîné des dommages aux poumons et aux artères d'un modèle animal, ce qui prouve que la protéine de pointe seule était suffisante pour provoquer la maladie. Des échantillons de tissus ont montré une inflammation des cellules endothéliales tapissant les parois des artères pulmonaires.

Ce n'est pas une étude, mais une lettre. Et il te manque la fin du texte, mais je suis à peu près certains de l'avoir déjà dit.
"Cette conclusion suggère que l'anticorps généré par la vaccination et/ou l'anticorps exogène contre la protéine S non seulement protège l'hôte de l'infectivité du SRAS-CoV-2 mais inhibe également les lésions endothéliales imposées par la protéine S."

La protéine de pointe COVID se lie aux cellules vasculaires du cœur - peut contribuer à de graves dommages microvasculaires : https://scitechdaily.com/covid-spike-protein-binds-to-hearts-vascular-cells-may-contribute-to-severe-microvascular-damage/

Les chercheurs ont défié les péricytes cardiaques avec la protéine de pointe seule, sans le virus. La protéine de pointe a rendu les péricytes incapables d'interagir avec leurs cellules endothéliales compagnes et les a incités à sécréter des cytokines inflammatoires, suggérant que la protéine de pointe est nocive pour les cellules cardiaques humaines.

L'une des limitations (donnée même dans l'étude) est que c'est in-vitro, il faut y confirmer in-vivo. Et en passant, tu prouves la dangerosité du Sars-Cov-2.

Rubrique 8.3.5.1 : Exposition pendant la grossesse
Un EDP se produit si :
- Une participante s'avère être enceinte pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- Un participant masculin qui reçoit ou a interrompu l'intervention de l'étude expose une partenaire féminine avant ou au moment de la conception.
- Une femme s'avère enceinte alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude en raison d'une exposition environnementale.
Voici des exemples d'exposition environnementale pendant la grossesse :
- Un membre féminin de la famille ou un prestataire de soins signale qu'elle est enceinte après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact cutané.
Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à l'étude intervention par inhalation ou contact cutané puis expose sa partenaire féminine avant ou au moment de la conception.

Rubrique 8.3.5.2 Exposition pendant l'allaitement
Une exposition pendant l'allaitement survient si :
- Une participante s'avère allaiter pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- On découvre qu'une femme allaite alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude (c'est-à-dire l'exposition environnementale).
Un exemple de protection de l'environnement l'exposition pendant l'allaitement est un membre féminin de la famille ou un fournisseur de soins de santé qui rapporte qu'elle allaite après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact avec la peau.

Il n’est pas tout à fait déraisonnable de penser que la survenue soudaine de ces hépatites soient la cause d’une exposition à des personnes vaccinés. La protéine spike peut être excrétée pendant les premières semaines suivant une injection d’un vaccin à ARNm.

Les femmes enceintes n'étaient pas admises dans les études de phase 1/2/3 de Pfizer.
Et le document est justement pour ces études là, donc il était valable à l'époque. Les choses ont bien changé depuis... Les connaissances ont évolués, il y a eu des études sur les femmes enceintes, etc.

Ça veut dire surtout que Pfizer s’attend à une contamination par inhalation ou contact cutané après vaccination. Ce qui ne serait pas le cas pour un vaccin conventionnel. Et c’est pour cela que je fais mention de ce que l’on sait pour admis aujourd'hui. Tu peux ergoter tant que tu veux mais il y a ici quelque chose de très louche. Et l’on sait que la protéine spike est produite par l’organisme pendant au moins une période relativement longue après injection.

Oui et j’avais déjà répondu. Je remets ici :

Cette étude compare deux groupes de hamster, l’un ayant reçu un pseudovirus surexprimant la protéine Spike et l’autre un faux virus dans le groupe témoin.

"Il semble paradoxal que la réduction de l'ACE2 par la protéine S diminue l'infectivité du virus, protégeant ainsi l'endothélium."

"Collectivement, nos résultats suggèrent que les dommages EC exercés par la protéine S l'emportent sur la diminution de l'infectivité virale."

Autrement dit la spike est toxique mais diminue l’infectivité virale par la réduction de l’ACE2.

"Cette conclusion suggère que l'anticorps généré par la vaccination et/ou l'anticorps exogène contre la protéine S protège non seulement l'hôte de l'infectivité du SRAS-CoV-2, mais inhibe également les lésions endothéliales imposées par la protéine S."

Cela va dans le sens de la production de la protéine spike pour diminuer l’ACE2 mais pour ce qui est de l’inhibition des liaisons endothéliales, les auteurs font preuves ici de confiance envers des résultats qui dépassent le cadre de l’étude.

Il y a aussi un problème dans l’étude : la diminution de l’ACE2 par la protéine spike réduit l’infectivié du virus mais l'ACE2 exerce un effet protecteur sur le système cardiovasculaire et la spike seule endommage les tissus pulmonaires en diminuant le niveau d'ACE2 dans les poumons infectés. Autrement dit la toxicité de la spike est compenser par les anticorps generés par la vaccination mais cette étude ne le prouve pas ! Et paradoxe si les anticorps luttent contre la spike cela veut dire que l’ACE2 n’est plus diminué et que donc l’infectivité du virus est conservé ?

Je me répète mais la conclusion est hors étude et repose sur un acte de foi envers une prétendue efficacité du vaccin, ce que l'étude est incapable de confirmer.

Je prouve la dangerosité potentielle de la protéine spike, une toxine ! Toxine qui se balade librement parmis les organes grâce au vaccin !

Spartacus_re
Spartacus_re
MP
07 mai 2022 à 19:11:26

Le 07 mai 2022 à 16:17:34 :

Le 02 mai 2022 à 22:02:48 :
BlaireauFier

Les gens comme moi? J’ai parlé de la France? Stop la diffamation.
La notice du Midazolam précise bien que ce médicament ne doit surtout pas être utilisé hors clinique ou cabinet médical. Qu’est-ce que ça à voir avec toi? Le scandale du Remdesivir est propre aux États-Unis et celui du Midazolam au Royaume-Uni. On parle ici d’un possible crime d’État pas d’une accusation à ton encontre.

Aucune diffamation, je constate: tu utilises pour le midazolam exactement les mêmes arguments que ceux utilisés pour le clonazépam en France.
Arguments que j'avais déjà démonté.

Cette notice n’est pas du Dailyexpose. C’est bien comme ça que les symptômes sévères du Covid étaient décrits début 2020.

:d) Non, ou alors c'est un problème de mauvaise traduction pu un abus de langage, la pneumonie est une pathologie particulière, indépendante du COVID.

Tu fais de la désintox !

Tu en as besoin, vu toute la désinformation que tu diffuses.

En fait la pneumonie est surtout une conséquence de la ventilation.

Oui, c'est courant en réa, COVID ou pas COVID.
Tu te relis avant de poster?

Le SARS-CoV-2 (acronyme anglais de severe acute respiratory syndrome coronavirus 2) soit coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère. On utilise ici les informations officielles. Le Covid provoque une détresse respiratoire mais on prescrit un médicament qui est contre-indiqué en cas de détresse respiratoire !

:d) Non, en cas d' insuffisance respiratoire, cf mes explications sur l'intérêt de ce médicament dans la prise en charge de certaines détresses respiratoires, notamment en fin de vie.

Quand aux patients de maison de soins, c’est plus compliqué mais bon tu te torche avec le rapport d’amnistie !

Je ne me torche pas avec, simplement à aucun moment il ne parle d'euthanasie, il dénonce une situation si catastrophique que des gens qui auraient normalement dû être transférés ont du rester en maison de retraite.
Il faudrait d'ailleurs m'expliquer l'intérêt d'euthanasier quelques dizaines de milliers de personnes sur les millions de personnes âgées que compte le pays.

"C’est factuellement faux" il s’agit d’un graphique officiel. Des personnes de moins de 65 meurent aussi de la grippe. Ce graphique parle de lui-même. La proportion de personnes décédées de moins de 65 ans est dérisoire et n’apparaît pas dans le graphique car trop insignifiant.

"'Des personnes de moins de 65 meurent aussi de la grippe''
Merci, ce sera tout.

Des personnes âgées ont été virés de leur lits d’hôpital. De quoi souffraient ces personnes ? L’explication du NHS explique juste que les patients Covid et non Covid sont séparés lors du comptage de lits. C’est tout.

Oui, et je t'ai expliqué pourquoi des lits restaient inoccupés alors qu'on refusait des patients faute de place.
Tu peux trouver des centaines d'articles et de témoignages allant dans mon sens: une prise en charge COVID c'est lourd, donc évidemment qu'à effectifs égaux il y a des lits qui ferment.

Il y a eu une augmentation de 17 850 morts dans les maisons de repos en avril, juste après la directive de Matt Hancock. Quelle est la proportion de personnes délogée des hôpitaux parmis cette augmentation massive du nombre de morts? On ne vas pas à l’hôpital pour le plaisir. Ces personnes n’avaient pas le Coviid initialement. La moitié du nombre de morts du Covid correspond au nombre de morts des maisons de soins.

Et tu omets le rapport d'amnistie. Des patients diagnostiqués au téléphone par des médecins. Mais peut-être qu'amnistie c’est aussi du FranceSoir?

Bah non, ça correspond à la réalité de la première vague, on a aussi eu ça en France, c'était une mesure d'urgence.
Tout vient du fait que tu ne veux pas comprendre que les hôpitaux étaient saturés.

Et je t’arrête tout de suite sur le Midazolam. La posologie ne doit pas dépasser 1 mg au maximum pour une personne âgée. C’est dans la notice. Si une personne souffre de détresse respiratoire, Covid ou pas Covid, ce médicament est totalement contre indiqué.

Je t'arrête tout de suite, non, tu confonds encore 2 notions différentes.
Si lire une notice suffisait à devenir soignant ça se saurait.

Hormis dans le cadre d’accompagnement de fin de vie. Et il est là tout le problème.

Voilà, tu viens encore de me donner raison avec ce paragraphe: le midazolam a bien été utilisé dans un contexte palliatif, ce qui est tout à fait légitime.

Ces personnes ont été considérés comme mortes par les directives du NHS aux moindres symptômes Covid. C’est ce qu’explique les rapports d’'amnistie. Sans essayer de sauver une personne, et en utilisant un médicament mortel à forte dose, c’est de l’euthanasie.

Non.
Ces personnes se sont retrouvées en détresse respiratoire à cause du COVID et prises en charge de manière symptomatique, et effectivement chez des personnes âgées dépendantes on se retrouve vite en fin de vie.
Quant à dire qu'on a pas essayé de les sauver c'est évidemment faux: on a traité les symptômes (encombrement, hyperthermie, polypnée, anxiété, etc), certains s'en sont sortis alors qu'ils étaient très mal en point.

Tu parles pour rien dire. Tu sais rien. Les lanceurs d’alertes sont donc des mythomanes, c’est toi qui le dit donc. Toi qui n’était pas présent.

Je n’ai pas dit qu’ils étaient morts du Covid mais déclarés morts du Covid. Et je te signal que le SARS-COV-2 n’a jamais été isolé et purifié. Et que les tests PCR ne sont pas fiables.

Les 2 derniers graphiques parlent d’eux même. Il y a une corrélation. Et encore une fois tu parles pour rien dire. Des témoignages existent.

Des témoignages d'une euthanasie massive?
Mais bien sûr...

Donc amnistie c’est de l’intox. Tout les témoignages recueillis sont de l’intox?

:d) Tu te répètes, dans me même post.

Je vais pas perdre mon temps avec toi. Reste dans ta caverne. Je veux bien débattre avec des gens d’avis différents mais là c’est juste un dialogue de sourd.

...

VilBlaireau
VilBlaireau
MP
07 mai 2022 à 19:17:17

En effet, ça ne sert à rien, tu essaies de m'apprendre mon métier sans même avoir les bases et tu tournes en boucle après avoir vu ton raisonnement se faire démonter.
C'est normal, ce n'est pas vraiment ton raisonnement, tu me fais que répéter ce que tu as lu, sans l'analyser, sans même vérifier si c'est cohérent ou si ça va bien dans ton sens.
Cesse de diffuser ce mensonge maintenant:ok: ça vaudra mieux pour tout le monde.

Message édité le 07 mai 2022 à 19:18:10 par VilBlaireau
Real_Estate_101
Real_Estate_101
MP
07 mai 2022 à 19:44:15

Le 25 avril 2022 à 09:56:55 :
Bon maintenant que Macron est réélu la Covid-19 va pouvoir revenir de vacances. :oui:

https://pbs.twimg.com/media/FRCre37WUAI2KVQ?format=jpg&name=large

RealZakarik
RealZakarik
MP
07 mai 2022 à 19:57:53

Le 07 mai 2022 à 18:59:14 :

Le 07 mai 2022 à 14:32:59 :

Le 07 mai 2022 à 12:06:57 :
Je poste cela ici puisque mon poste a été supprimé sur le topic dédié aux cas d’hépatites chez les enfants (et mon speudo ban temp) :

Document de Pfizer : https://media.tghn.org/medialibrary/2020/11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020_Pfizer_BioNTech.pdf

Rubrique 8.3.5.3 : Exposition professionnelle
Il y a exposition professionnelle lorsqu'une personne est en contact direct et imprévu avec un sujet de test, ce qui peut entraîner ou non l'apparition d'un événement indésirable. Ces personnes peuvent être des prestataires de soins de santé, des membres de la famille et d'autres personnes qui participent aux soins du participant à l'essai. L'investigateur doit signaler l'exposition professionnelle à Pfizer Safety dans les 24 heures suivant sa prise de conscience, qu'il y ait ou non un événement indésirable associé. Les informations doivent être communiquées à l'aide du formulaire de déclaration d'événement indésirable secondaire liés aux vaccins. Étant donné que l'information ne concerne pas un participant inscrit à l'étude, elle est séparé de l’étude.

On sait aujourd'hui que l’ARNm (et donc la protéine de pointe) n'est pas neutralisée dans les muscles deltoïdes. La protéine spike se déplace jusqu'aux différents organes par voie sanguine. On sait aussi que cette toxine est présente dans l’organisme jusqu'à plusieurs semaines après l’injection.

Selon les propres documents de conception de l'étude de Pfizer, les scientifiques étaient préoccupés par "l'exposition professionnelle" des sujets de test récemment vaccinés. Les vaccins à ARNm ne libèrent pas de virus vivants, alors qu'est-ce qui est exactement transmis des vaccinés aux non vaccinés ?

Oui, ça c'est pour respecter la procédure d'un essai randomisé en double aveugle. S'il y a une interférence extérieure, il y a risque de biaiser l'essai. Le médecin faisant l'injection et le participant à l'essai ne doivent pas pouvoir déterminer si ce qui est injecté est le placebo ou le produit, si quoi que ce soit risque de compromettre ce fait, l'essai peut être compromis. Ce simple fait peut causer (par effet contextuel) des effets secondaires qui n'auraient pas du être là en temps normal, ou leur absence aussi.

La protéine spike seule suffit à provoquer la forme grave du Covid (cytokines). 2 études :

La protéine de pointe attaque le système vasculaire au niveau cellulaire : https://web.archive.org/web/20210501153712/https://www.salk.edu/news-release/the-novel-coronavirus-spike-protein-plays-additional-key-role-in-illness/
Dans l'étude, les chercheurs de l'Institut Salk ont ​​créé un "pseudovirus" qui était entouré de la couronne classique de protéines de pointe du SRAS-CoV-2 mais ne contenait aucun virus réel. L'exposition à ce pseudovirus a entraîné des dommages aux poumons et aux artères d'un modèle animal, ce qui prouve que la protéine de pointe seule était suffisante pour provoquer la maladie. Des échantillons de tissus ont montré une inflammation des cellules endothéliales tapissant les parois des artères pulmonaires.

Ce n'est pas une étude, mais une lettre. Et il te manque la fin du texte, mais je suis à peu près certains de l'avoir déjà dit.
"Cette conclusion suggère que l'anticorps généré par la vaccination et/ou l'anticorps exogène contre la protéine S non seulement protège l'hôte de l'infectivité du SRAS-CoV-2 mais inhibe également les lésions endothéliales imposées par la protéine S."

La protéine de pointe COVID se lie aux cellules vasculaires du cœur - peut contribuer à de graves dommages microvasculaires : https://scitechdaily.com/covid-spike-protein-binds-to-hearts-vascular-cells-may-contribute-to-severe-microvascular-damage/

Les chercheurs ont défié les péricytes cardiaques avec la protéine de pointe seule, sans le virus. La protéine de pointe a rendu les péricytes incapables d'interagir avec leurs cellules endothéliales compagnes et les a incités à sécréter des cytokines inflammatoires, suggérant que la protéine de pointe est nocive pour les cellules cardiaques humaines.

L'une des limitations (donnée même dans l'étude) est que c'est in-vitro, il faut y confirmer in-vivo. Et en passant, tu prouves la dangerosité du Sars-Cov-2.

Rubrique 8.3.5.1 : Exposition pendant la grossesse
Un EDP se produit si :
- Une participante s'avère être enceinte pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- Un participant masculin qui reçoit ou a interrompu l'intervention de l'étude expose une partenaire féminine avant ou au moment de la conception.
- Une femme s'avère enceinte alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude en raison d'une exposition environnementale.
Voici des exemples d'exposition environnementale pendant la grossesse :
- Un membre féminin de la famille ou un prestataire de soins signale qu'elle est enceinte après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact cutané.
Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à l'étude intervention par inhalation ou contact cutané puis expose sa partenaire féminine avant ou au moment de la conception.

Rubrique 8.3.5.2 Exposition pendant l'allaitement
Une exposition pendant l'allaitement survient si :
- Une participante s'avère allaiter pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- On découvre qu'une femme allaite alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude (c'est-à-dire l'exposition environnementale).
Un exemple de protection de l'environnement l'exposition pendant l'allaitement est un membre féminin de la famille ou un fournisseur de soins de santé qui rapporte qu'elle allaite après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact avec la peau.

Il n’est pas tout à fait déraisonnable de penser que la survenue soudaine de ces hépatites soient la cause d’une exposition à des personnes vaccinés. La protéine spike peut être excrétée pendant les premières semaines suivant une injection d’un vaccin à ARNm.

Les femmes enceintes n'étaient pas admises dans les études de phase 1/2/3 de Pfizer.
Et le document est justement pour ces études là, donc il était valable à l'époque. Les choses ont bien changé depuis... Les connaissances ont évolués, il y a eu des études sur les femmes enceintes, etc.

Ça veut dire surtout que Pfizer s’attend à une contamination par inhalation ou contact cutané après vaccination. Ce qui ne serait pas le cas pour un vaccin conventionnel. Et c’est pour cela que je fais mention de ce que l’on sait pour admis aujourd'hui. Tu peux ergoter tant que tu veux mais il y a ici quelque chose de très louche. Et l’on sait que la protéine spike est produite par l’organisme pendant au moins une période relativement longue après injection.

Non, ça ne veut pas dire ça, c'est toi qui fait dire des choses que ce texte ne dit pas, mais je l'ai déjà expliqué, tu refuses juste d'écouter.

Oui et j’avais déjà répondu. Je remets ici :

Cette étude compare deux groupes de hamster, l’un ayant reçu un pseudovirus surexprimant la protéine Spike et l’autre un faux virus dans le groupe témoin.

"Il semble paradoxal que la réduction de l'ACE2 par la protéine S diminue l'infectivité du virus, protégeant ainsi l'endothélium."

"Collectivement, nos résultats suggèrent que les dommages EC exercés par la protéine S l'emportent sur la diminution de l'infectivité virale."

Autrement dit la spike est toxique mais diminue l’infectivité virale par la réduction de l’ACE2.

"Cette conclusion suggère que l'anticorps généré par la vaccination et/ou l'anticorps exogène contre la protéine S protège non seulement l'hôte de l'infectivité du SRAS-CoV-2, mais inhibe également les lésions endothéliales imposées par la protéine S."

Cela va dans le sens de la production de la protéine spike pour diminuer l’ACE2 mais pour ce qui est de l’inhibition des liaisons endothéliales, les auteurs font preuves ici de confiance envers des résultats qui dépassent le cadre de l’étude.

Il y a aussi un problème dans l’étude : la diminution de l’ACE2 par la protéine spike réduit l’infectivié du virus mais l'ACE2 exerce un effet protecteur sur le système cardiovasculaire et la spike seule endommage les tissus pulmonaires en diminuant le niveau d'ACE2 dans les poumons infectés. Autrement dit la toxicité de la spike est compenser par les anticorps generés par la vaccination mais cette étude ne le prouve pas ! Et paradoxe si les anticorps luttent contre la spike cela veut dire que l’ACE2 n’est plus diminué et que donc l’infectivité du virus est conservé ?

Je me répète mais la conclusion est hors étude et repose sur un acte de foi envers une prétendue efficacité du vaccin, ce que l'étude est incapable de confirmer.

Je prouve la dangerosité potentielle de la protéine spike, une toxine ! Toxine qui se balade librement parmis les organes grâce au vaccin !

Donc tu réinterprète les conclusions d'une étude pour que ça colle à ce que tu penses.

Spartacus_re
Spartacus_re
MP
07 mai 2022 à 20:21:24

Le 07 mai 2022 à 19:57:53 :

Le 07 mai 2022 à 18:59:14 :

Le 07 mai 2022 à 14:32:59 :

Le 07 mai 2022 à 12:06:57 :
Je poste cela ici puisque mon poste a été supprimé sur le topic dédié aux cas d’hépatites chez les enfants (et mon speudo ban temp) :

Document de Pfizer : https://media.tghn.org/medialibrary/2020/11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020_Pfizer_BioNTech.pdf

Rubrique 8.3.5.3 : Exposition professionnelle
Il y a exposition professionnelle lorsqu'une personne est en contact direct et imprévu avec un sujet de test, ce qui peut entraîner ou non l'apparition d'un événement indésirable. Ces personnes peuvent être des prestataires de soins de santé, des membres de la famille et d'autres personnes qui participent aux soins du participant à l'essai. L'investigateur doit signaler l'exposition professionnelle à Pfizer Safety dans les 24 heures suivant sa prise de conscience, qu'il y ait ou non un événement indésirable associé. Les informations doivent être communiquées à l'aide du formulaire de déclaration d'événement indésirable secondaire liés aux vaccins. Étant donné que l'information ne concerne pas un participant inscrit à l'étude, elle est séparé de l’étude.

On sait aujourd'hui que l’ARNm (et donc la protéine de pointe) n'est pas neutralisée dans les muscles deltoïdes. La protéine spike se déplace jusqu'aux différents organes par voie sanguine. On sait aussi que cette toxine est présente dans l’organisme jusqu'à plusieurs semaines après l’injection.

Selon les propres documents de conception de l'étude de Pfizer, les scientifiques étaient préoccupés par "l'exposition professionnelle" des sujets de test récemment vaccinés. Les vaccins à ARNm ne libèrent pas de virus vivants, alors qu'est-ce qui est exactement transmis des vaccinés aux non vaccinés ?

Oui, ça c'est pour respecter la procédure d'un essai randomisé en double aveugle. S'il y a une interférence extérieure, il y a risque de biaiser l'essai. Le médecin faisant l'injection et le participant à l'essai ne doivent pas pouvoir déterminer si ce qui est injecté est le placebo ou le produit, si quoi que ce soit risque de compromettre ce fait, l'essai peut être compromis. Ce simple fait peut causer (par effet contextuel) des effets secondaires qui n'auraient pas du être là en temps normal, ou leur absence aussi.

La protéine spike seule suffit à provoquer la forme grave du Covid (cytokines). 2 études :

La protéine de pointe attaque le système vasculaire au niveau cellulaire : https://web.archive.org/web/20210501153712/https://www.salk.edu/news-release/the-novel-coronavirus-spike-protein-plays-additional-key-role-in-illness/
Dans l'étude, les chercheurs de l'Institut Salk ont ​​créé un "pseudovirus" qui était entouré de la couronne classique de protéines de pointe du SRAS-CoV-2 mais ne contenait aucun virus réel. L'exposition à ce pseudovirus a entraîné des dommages aux poumons et aux artères d'un modèle animal, ce qui prouve que la protéine de pointe seule était suffisante pour provoquer la maladie. Des échantillons de tissus ont montré une inflammation des cellules endothéliales tapissant les parois des artères pulmonaires.

Ce n'est pas une étude, mais une lettre. Et il te manque la fin du texte, mais je suis à peu près certains de l'avoir déjà dit.
"Cette conclusion suggère que l'anticorps généré par la vaccination et/ou l'anticorps exogène contre la protéine S non seulement protège l'hôte de l'infectivité du SRAS-CoV-2 mais inhibe également les lésions endothéliales imposées par la protéine S."

La protéine de pointe COVID se lie aux cellules vasculaires du cœur - peut contribuer à de graves dommages microvasculaires : https://scitechdaily.com/covid-spike-protein-binds-to-hearts-vascular-cells-may-contribute-to-severe-microvascular-damage/

Les chercheurs ont défié les péricytes cardiaques avec la protéine de pointe seule, sans le virus. La protéine de pointe a rendu les péricytes incapables d'interagir avec leurs cellules endothéliales compagnes et les a incités à sécréter des cytokines inflammatoires, suggérant que la protéine de pointe est nocive pour les cellules cardiaques humaines.

L'une des limitations (donnée même dans l'étude) est que c'est in-vitro, il faut y confirmer in-vivo. Et en passant, tu prouves la dangerosité du Sars-Cov-2.

Rubrique 8.3.5.1 : Exposition pendant la grossesse
Un EDP se produit si :
- Une participante s'avère être enceinte pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- Un participant masculin qui reçoit ou a interrompu l'intervention de l'étude expose une partenaire féminine avant ou au moment de la conception.
- Une femme s'avère enceinte alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude en raison d'une exposition environnementale.
Voici des exemples d'exposition environnementale pendant la grossesse :
- Un membre féminin de la famille ou un prestataire de soins signale qu'elle est enceinte après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact cutané.
Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à l'étude intervention par inhalation ou contact cutané puis expose sa partenaire féminine avant ou au moment de la conception.

Rubrique 8.3.5.2 Exposition pendant l'allaitement
Une exposition pendant l'allaitement survient si :
- Une participante s'avère allaiter pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- On découvre qu'une femme allaite alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude (c'est-à-dire l'exposition environnementale).
Un exemple de protection de l'environnement l'exposition pendant l'allaitement est un membre féminin de la famille ou un fournisseur de soins de santé qui rapporte qu'elle allaite après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact avec la peau.

Il n’est pas tout à fait déraisonnable de penser que la survenue soudaine de ces hépatites soient la cause d’une exposition à des personnes vaccinés. La protéine spike peut être excrétée pendant les premières semaines suivant une injection d’un vaccin à ARNm.

Les femmes enceintes n'étaient pas admises dans les études de phase 1/2/3 de Pfizer.
Et le document est justement pour ces études là, donc il était valable à l'époque. Les choses ont bien changé depuis... Les connaissances ont évolués, il y a eu des études sur les femmes enceintes, etc.

Ça veut dire surtout que Pfizer s’attend à une contamination par inhalation ou contact cutané après vaccination. Ce qui ne serait pas le cas pour un vaccin conventionnel. Et c’est pour cela que je fais mention de ce que l’on sait pour admis aujourd'hui. Tu peux ergoter tant que tu veux mais il y a ici quelque chose de très louche. Et l’on sait que la protéine spike est produite par l’organisme pendant au moins une période relativement longue après injection.

Non, ça ne veut pas dire ça, c'est toi qui fait dire des choses que ce texte ne dit pas, mais je l'ai déjà expliqué, tu refuses juste d'écouter.

Oui et j’avais déjà répondu. Je remets ici :

Cette étude compare deux groupes de hamster, l’un ayant reçu un pseudovirus surexprimant la protéine Spike et l’autre un faux virus dans le groupe témoin.

"Il semble paradoxal que la réduction de l'ACE2 par la protéine S diminue l'infectivité du virus, protégeant ainsi l'endothélium."

"Collectivement, nos résultats suggèrent que les dommages EC exercés par la protéine S l'emportent sur la diminution de l'infectivité virale."

Autrement dit la spike est toxique mais diminue l’infectivité virale par la réduction de l’ACE2.

"Cette conclusion suggère que l'anticorps généré par la vaccination et/ou l'anticorps exogène contre la protéine S protège non seulement l'hôte de l'infectivité du SRAS-CoV-2, mais inhibe également les lésions endothéliales imposées par la protéine S."

Cela va dans le sens de la production de la protéine spike pour diminuer l’ACE2 mais pour ce qui est de l’inhibition des liaisons endothéliales, les auteurs font preuves ici de confiance envers des résultats qui dépassent le cadre de l’étude.

Il y a aussi un problème dans l’étude : la diminution de l’ACE2 par la protéine spike réduit l’infectivié du virus mais l'ACE2 exerce un effet protecteur sur le système cardiovasculaire et la spike seule endommage les tissus pulmonaires en diminuant le niveau d'ACE2 dans les poumons infectés. Autrement dit la toxicité de la spike est compenser par les anticorps generés par la vaccination mais cette étude ne le prouve pas ! Et paradoxe si les anticorps luttent contre la spike cela veut dire que l’ACE2 n’est plus diminué et que donc l’infectivité du virus est conservé ?

Je me répète mais la conclusion est hors étude et repose sur un acte de foi envers une prétendue efficacité du vaccin, ce que l'étude est incapable de confirmer.

Je prouve la dangerosité potentielle de la protéine spike, une toxine ! Toxine qui se balade librement parmis les organes grâce au vaccin !

Donc tu réinterprète les conclusions d'une étude pour que ça colle à ce que tu penses.

C’est exactement ce qui est marqué !

Certes je discute certains arguments de l'étude. Seulement l’étude porte sur le suivi de deux groupes de hamster, pas sur l'efficacité du vaccin (ce qui n’est pas le sujet de l’étude). À aucun moment il est dit que les hamsters ont reçus un vaccin donc cette conclusion est du domaine de la croyance puisqu’elle repose sur un narratif.

Message édité le 07 mai 2022 à 20:23:30 par Spartacus_re
RealZakarik
RealZakarik
MP
07 mai 2022 à 20:37:00

Le 07 mai 2022 à 20:21:24 :

Le 07 mai 2022 à 19:57:53 :

Le 07 mai 2022 à 18:59:14 :

Le 07 mai 2022 à 14:32:59 :

Le 07 mai 2022 à 12:06:57 :
Je poste cela ici puisque mon poste a été supprimé sur le topic dédié aux cas d’hépatites chez les enfants (et mon speudo ban temp) :

Document de Pfizer : https://media.tghn.org/medialibrary/2020/11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020_Pfizer_BioNTech.pdf

Rubrique 8.3.5.3 : Exposition professionnelle
Il y a exposition professionnelle lorsqu'une personne est en contact direct et imprévu avec un sujet de test, ce qui peut entraîner ou non l'apparition d'un événement indésirable. Ces personnes peuvent être des prestataires de soins de santé, des membres de la famille et d'autres personnes qui participent aux soins du participant à l'essai. L'investigateur doit signaler l'exposition professionnelle à Pfizer Safety dans les 24 heures suivant sa prise de conscience, qu'il y ait ou non un événement indésirable associé. Les informations doivent être communiquées à l'aide du formulaire de déclaration d'événement indésirable secondaire liés aux vaccins. Étant donné que l'information ne concerne pas un participant inscrit à l'étude, elle est séparé de l’étude.

On sait aujourd'hui que l’ARNm (et donc la protéine de pointe) n'est pas neutralisée dans les muscles deltoïdes. La protéine spike se déplace jusqu'aux différents organes par voie sanguine. On sait aussi que cette toxine est présente dans l’organisme jusqu'à plusieurs semaines après l’injection.

Selon les propres documents de conception de l'étude de Pfizer, les scientifiques étaient préoccupés par "l'exposition professionnelle" des sujets de test récemment vaccinés. Les vaccins à ARNm ne libèrent pas de virus vivants, alors qu'est-ce qui est exactement transmis des vaccinés aux non vaccinés ?

Oui, ça c'est pour respecter la procédure d'un essai randomisé en double aveugle. S'il y a une interférence extérieure, il y a risque de biaiser l'essai. Le médecin faisant l'injection et le participant à l'essai ne doivent pas pouvoir déterminer si ce qui est injecté est le placebo ou le produit, si quoi que ce soit risque de compromettre ce fait, l'essai peut être compromis. Ce simple fait peut causer (par effet contextuel) des effets secondaires qui n'auraient pas du être là en temps normal, ou leur absence aussi.

La protéine spike seule suffit à provoquer la forme grave du Covid (cytokines). 2 études :

La protéine de pointe attaque le système vasculaire au niveau cellulaire : https://web.archive.org/web/20210501153712/https://www.salk.edu/news-release/the-novel-coronavirus-spike-protein-plays-additional-key-role-in-illness/
Dans l'étude, les chercheurs de l'Institut Salk ont ​​créé un "pseudovirus" qui était entouré de la couronne classique de protéines de pointe du SRAS-CoV-2 mais ne contenait aucun virus réel. L'exposition à ce pseudovirus a entraîné des dommages aux poumons et aux artères d'un modèle animal, ce qui prouve que la protéine de pointe seule était suffisante pour provoquer la maladie. Des échantillons de tissus ont montré une inflammation des cellules endothéliales tapissant les parois des artères pulmonaires.

Ce n'est pas une étude, mais une lettre. Et il te manque la fin du texte, mais je suis à peu près certains de l'avoir déjà dit.
"Cette conclusion suggère que l'anticorps généré par la vaccination et/ou l'anticorps exogène contre la protéine S non seulement protège l'hôte de l'infectivité du SRAS-CoV-2 mais inhibe également les lésions endothéliales imposées par la protéine S."

La protéine de pointe COVID se lie aux cellules vasculaires du cœur - peut contribuer à de graves dommages microvasculaires : https://scitechdaily.com/covid-spike-protein-binds-to-hearts-vascular-cells-may-contribute-to-severe-microvascular-damage/

Les chercheurs ont défié les péricytes cardiaques avec la protéine de pointe seule, sans le virus. La protéine de pointe a rendu les péricytes incapables d'interagir avec leurs cellules endothéliales compagnes et les a incités à sécréter des cytokines inflammatoires, suggérant que la protéine de pointe est nocive pour les cellules cardiaques humaines.

L'une des limitations (donnée même dans l'étude) est que c'est in-vitro, il faut y confirmer in-vivo. Et en passant, tu prouves la dangerosité du Sars-Cov-2.

Rubrique 8.3.5.1 : Exposition pendant la grossesse
Un EDP se produit si :
- Une participante s'avère être enceinte pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- Un participant masculin qui reçoit ou a interrompu l'intervention de l'étude expose une partenaire féminine avant ou au moment de la conception.
- Une femme s'avère enceinte alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude en raison d'une exposition environnementale.
Voici des exemples d'exposition environnementale pendant la grossesse :
- Un membre féminin de la famille ou un prestataire de soins signale qu'elle est enceinte après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact cutané.
Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à l'étude intervention par inhalation ou contact cutané puis expose sa partenaire féminine avant ou au moment de la conception.

Rubrique 8.3.5.2 Exposition pendant l'allaitement
Une exposition pendant l'allaitement survient si :
- Une participante s'avère allaiter pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- On découvre qu'une femme allaite alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude (c'est-à-dire l'exposition environnementale).
Un exemple de protection de l'environnement l'exposition pendant l'allaitement est un membre féminin de la famille ou un fournisseur de soins de santé qui rapporte qu'elle allaite après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact avec la peau.

Il n’est pas tout à fait déraisonnable de penser que la survenue soudaine de ces hépatites soient la cause d’une exposition à des personnes vaccinés. La protéine spike peut être excrétée pendant les premières semaines suivant une injection d’un vaccin à ARNm.

Les femmes enceintes n'étaient pas admises dans les études de phase 1/2/3 de Pfizer.
Et le document est justement pour ces études là, donc il était valable à l'époque. Les choses ont bien changé depuis... Les connaissances ont évolués, il y a eu des études sur les femmes enceintes, etc.

Ça veut dire surtout que Pfizer s’attend à une contamination par inhalation ou contact cutané après vaccination. Ce qui ne serait pas le cas pour un vaccin conventionnel. Et c’est pour cela que je fais mention de ce que l’on sait pour admis aujourd'hui. Tu peux ergoter tant que tu veux mais il y a ici quelque chose de très louche. Et l’on sait que la protéine spike est produite par l’organisme pendant au moins une période relativement longue après injection.

Non, ça ne veut pas dire ça, c'est toi qui fait dire des choses que ce texte ne dit pas, mais je l'ai déjà expliqué, tu refuses juste d'écouter.

Oui et j’avais déjà répondu. Je remets ici :

Cette étude compare deux groupes de hamster, l’un ayant reçu un pseudovirus surexprimant la protéine Spike et l’autre un faux virus dans le groupe témoin.

"Il semble paradoxal que la réduction de l'ACE2 par la protéine S diminue l'infectivité du virus, protégeant ainsi l'endothélium."

"Collectivement, nos résultats suggèrent que les dommages EC exercés par la protéine S l'emportent sur la diminution de l'infectivité virale."

Autrement dit la spike est toxique mais diminue l’infectivité virale par la réduction de l’ACE2.

"Cette conclusion suggère que l'anticorps généré par la vaccination et/ou l'anticorps exogène contre la protéine S protège non seulement l'hôte de l'infectivité du SRAS-CoV-2, mais inhibe également les lésions endothéliales imposées par la protéine S."

Cela va dans le sens de la production de la protéine spike pour diminuer l’ACE2 mais pour ce qui est de l’inhibition des liaisons endothéliales, les auteurs font preuves ici de confiance envers des résultats qui dépassent le cadre de l’étude.

Il y a aussi un problème dans l’étude : la diminution de l’ACE2 par la protéine spike réduit l’infectivié du virus mais l'ACE2 exerce un effet protecteur sur le système cardiovasculaire et la spike seule endommage les tissus pulmonaires en diminuant le niveau d'ACE2 dans les poumons infectés. Autrement dit la toxicité de la spike est compenser par les anticorps generés par la vaccination mais cette étude ne le prouve pas ! Et paradoxe si les anticorps luttent contre la spike cela veut dire que l’ACE2 n’est plus diminué et que donc l’infectivité du virus est conservé ?

Je me répète mais la conclusion est hors étude et repose sur un acte de foi envers une prétendue efficacité du vaccin, ce que l'étude est incapable de confirmer.

Je prouve la dangerosité potentielle de la protéine spike, une toxine ! Toxine qui se balade librement parmis les organes grâce au vaccin !

Donc tu réinterprète les conclusions d'une étude pour que ça colle à ce que tu penses.

C’est exactement ce qui est marqué !

Certes je discute certains arguments de l'étude. Seulement l’étude porte sur le suivi de deux groupes de hamster, pas sur l'efficacité du vaccin (ce qui n’est pas le sujet de l’étude). À aucun moment il est dit que les hamsters ont reçus un vaccin donc cette conclusion est du domaine de la croyance puisqu’elle repose sur un narratif.

Si tu n'es pas d'accord avec les conclusions d'une étude, ne l'utilise pas pour prouver autre chose que ce à quoi elle conclue.

Par ailleurs, comme je l'avais dis, ce n'est pas une étude à proprement parler, mais une lettre de recherche ("research letter"). Grosso modo, c'est un article court, destiné à faire avancer certains points de la recherche dans certains domaines.
Ce n'est pas soumis à la relecture par les paires du journal, mais à une relecture par les paires externes.

Spartacus_re
Spartacus_re
MP
07 mai 2022 à 21:11:03

Le 07 mai 2022 à 20:37:00 :

Le 07 mai 2022 à 20:21:24 :

Le 07 mai 2022 à 19:57:53 :

Le 07 mai 2022 à 18:59:14 :

Le 07 mai 2022 à 14:32:59 :

Le 07 mai 2022 à 12:06:57 :
Je poste cela ici puisque mon poste a été supprimé sur le topic dédié aux cas d’hépatites chez les enfants (et mon speudo ban temp) :

Document de Pfizer : https://media.tghn.org/medialibrary/2020/11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020_Pfizer_BioNTech.pdf

Rubrique 8.3.5.3 : Exposition professionnelle
Il y a exposition professionnelle lorsqu'une personne est en contact direct et imprévu avec un sujet de test, ce qui peut entraîner ou non l'apparition d'un événement indésirable. Ces personnes peuvent être des prestataires de soins de santé, des membres de la famille et d'autres personnes qui participent aux soins du participant à l'essai. L'investigateur doit signaler l'exposition professionnelle à Pfizer Safety dans les 24 heures suivant sa prise de conscience, qu'il y ait ou non un événement indésirable associé. Les informations doivent être communiquées à l'aide du formulaire de déclaration d'événement indésirable secondaire liés aux vaccins. Étant donné que l'information ne concerne pas un participant inscrit à l'étude, elle est séparé de l’étude.

On sait aujourd'hui que l’ARNm (et donc la protéine de pointe) n'est pas neutralisée dans les muscles deltoïdes. La protéine spike se déplace jusqu'aux différents organes par voie sanguine. On sait aussi que cette toxine est présente dans l’organisme jusqu'à plusieurs semaines après l’injection.

Selon les propres documents de conception de l'étude de Pfizer, les scientifiques étaient préoccupés par "l'exposition professionnelle" des sujets de test récemment vaccinés. Les vaccins à ARNm ne libèrent pas de virus vivants, alors qu'est-ce qui est exactement transmis des vaccinés aux non vaccinés ?

Oui, ça c'est pour respecter la procédure d'un essai randomisé en double aveugle. S'il y a une interférence extérieure, il y a risque de biaiser l'essai. Le médecin faisant l'injection et le participant à l'essai ne doivent pas pouvoir déterminer si ce qui est injecté est le placebo ou le produit, si quoi que ce soit risque de compromettre ce fait, l'essai peut être compromis. Ce simple fait peut causer (par effet contextuel) des effets secondaires qui n'auraient pas du être là en temps normal, ou leur absence aussi.

La protéine spike seule suffit à provoquer la forme grave du Covid (cytokines). 2 études :

La protéine de pointe attaque le système vasculaire au niveau cellulaire : https://web.archive.org/web/20210501153712/https://www.salk.edu/news-release/the-novel-coronavirus-spike-protein-plays-additional-key-role-in-illness/
Dans l'étude, les chercheurs de l'Institut Salk ont ​​créé un "pseudovirus" qui était entouré de la couronne classique de protéines de pointe du SRAS-CoV-2 mais ne contenait aucun virus réel. L'exposition à ce pseudovirus a entraîné des dommages aux poumons et aux artères d'un modèle animal, ce qui prouve que la protéine de pointe seule était suffisante pour provoquer la maladie. Des échantillons de tissus ont montré une inflammation des cellules endothéliales tapissant les parois des artères pulmonaires.

Ce n'est pas une étude, mais une lettre. Et il te manque la fin du texte, mais je suis à peu près certains de l'avoir déjà dit.
"Cette conclusion suggère que l'anticorps généré par la vaccination et/ou l'anticorps exogène contre la protéine S non seulement protège l'hôte de l'infectivité du SRAS-CoV-2 mais inhibe également les lésions endothéliales imposées par la protéine S."

La protéine de pointe COVID se lie aux cellules vasculaires du cœur - peut contribuer à de graves dommages microvasculaires : https://scitechdaily.com/covid-spike-protein-binds-to-hearts-vascular-cells-may-contribute-to-severe-microvascular-damage/

Les chercheurs ont défié les péricytes cardiaques avec la protéine de pointe seule, sans le virus. La protéine de pointe a rendu les péricytes incapables d'interagir avec leurs cellules endothéliales compagnes et les a incités à sécréter des cytokines inflammatoires, suggérant que la protéine de pointe est nocive pour les cellules cardiaques humaines.

L'une des limitations (donnée même dans l'étude) est que c'est in-vitro, il faut y confirmer in-vivo. Et en passant, tu prouves la dangerosité du Sars-Cov-2.

Rubrique 8.3.5.1 : Exposition pendant la grossesse
Un EDP se produit si :
- Une participante s'avère être enceinte pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- Un participant masculin qui reçoit ou a interrompu l'intervention de l'étude expose une partenaire féminine avant ou au moment de la conception.
- Une femme s'avère enceinte alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude en raison d'une exposition environnementale.
Voici des exemples d'exposition environnementale pendant la grossesse :
- Un membre féminin de la famille ou un prestataire de soins signale qu'elle est enceinte après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact cutané.
Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à l'étude intervention par inhalation ou contact cutané puis expose sa partenaire féminine avant ou au moment de la conception.

Rubrique 8.3.5.2 Exposition pendant l'allaitement
Une exposition pendant l'allaitement survient si :
- Une participante s'avère allaiter pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- On découvre qu'une femme allaite alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude (c'est-à-dire l'exposition environnementale).
Un exemple de protection de l'environnement l'exposition pendant l'allaitement est un membre féminin de la famille ou un fournisseur de soins de santé qui rapporte qu'elle allaite après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact avec la peau.

Il n’est pas tout à fait déraisonnable de penser que la survenue soudaine de ces hépatites soient la cause d’une exposition à des personnes vaccinés. La protéine spike peut être excrétée pendant les premières semaines suivant une injection d’un vaccin à ARNm.

Les femmes enceintes n'étaient pas admises dans les études de phase 1/2/3 de Pfizer.
Et le document est justement pour ces études là, donc il était valable à l'époque. Les choses ont bien changé depuis... Les connaissances ont évolués, il y a eu des études sur les femmes enceintes, etc.

Ça veut dire surtout que Pfizer s’attend à une contamination par inhalation ou contact cutané après vaccination. Ce qui ne serait pas le cas pour un vaccin conventionnel. Et c’est pour cela que je fais mention de ce que l’on sait pour admis aujourd'hui. Tu peux ergoter tant que tu veux mais il y a ici quelque chose de très louche. Et l’on sait que la protéine spike est produite par l’organisme pendant au moins une période relativement longue après injection.

Non, ça ne veut pas dire ça, c'est toi qui fait dire des choses que ce texte ne dit pas, mais je l'ai déjà expliqué, tu refuses juste d'écouter.

Oui et j’avais déjà répondu. Je remets ici :

Cette étude compare deux groupes de hamster, l’un ayant reçu un pseudovirus surexprimant la protéine Spike et l’autre un faux virus dans le groupe témoin.

"Il semble paradoxal que la réduction de l'ACE2 par la protéine S diminue l'infectivité du virus, protégeant ainsi l'endothélium."

"Collectivement, nos résultats suggèrent que les dommages EC exercés par la protéine S l'emportent sur la diminution de l'infectivité virale."

Autrement dit la spike est toxique mais diminue l’infectivité virale par la réduction de l’ACE2.

"Cette conclusion suggère que l'anticorps généré par la vaccination et/ou l'anticorps exogène contre la protéine S protège non seulement l'hôte de l'infectivité du SRAS-CoV-2, mais inhibe également les lésions endothéliales imposées par la protéine S."

Cela va dans le sens de la production de la protéine spike pour diminuer l’ACE2 mais pour ce qui est de l’inhibition des liaisons endothéliales, les auteurs font preuves ici de confiance envers des résultats qui dépassent le cadre de l’étude.

Il y a aussi un problème dans l’étude : la diminution de l’ACE2 par la protéine spike réduit l’infectivié du virus mais l'ACE2 exerce un effet protecteur sur le système cardiovasculaire et la spike seule endommage les tissus pulmonaires en diminuant le niveau d'ACE2 dans les poumons infectés. Autrement dit la toxicité de la spike est compenser par les anticorps generés par la vaccination mais cette étude ne le prouve pas ! Et paradoxe si les anticorps luttent contre la spike cela veut dire que l’ACE2 n’est plus diminué et que donc l’infectivité du virus est conservé ?

Je me répète mais la conclusion est hors étude et repose sur un acte de foi envers une prétendue efficacité du vaccin, ce que l'étude est incapable de confirmer.

Je prouve la dangerosité potentielle de la protéine spike, une toxine ! Toxine qui se balade librement parmis les organes grâce au vaccin !

Donc tu réinterprète les conclusions d'une étude pour que ça colle à ce que tu penses.

C’est exactement ce qui est marqué !

Certes je discute certains arguments de l'étude. Seulement l’étude porte sur le suivi de deux groupes de hamster, pas sur l'efficacité du vaccin (ce qui n’est pas le sujet de l’étude). À aucun moment il est dit que les hamsters ont reçus un vaccin donc cette conclusion est du domaine de la croyance puisqu’elle repose sur un narratif.

Si tu n'es pas d'accord avec les conclusions d'une étude, ne l'utilise pas pour prouver autre chose que ce à quoi elle conclue.

Par ailleurs, comme je l'avais dis, ce n'est pas une étude à proprement parler, mais une lettre de recherche ("research letter"). Grosso modo, c'est un article court, destiné à faire avancer certains points de la recherche dans certains domaines.
Ce n'est pas soumis à la relecture par les paires du journal, mais à une relecture par les paires externes.

J’ai discuté certains aspects de l’article et la conclusion ne concerne en rien la recherche sur les deux groupes de hamster.

RealZakarik
RealZakarik
MP
07 mai 2022 à 21:17:03

Le 07 mai 2022 à 21:11:03 :

Le 07 mai 2022 à 20:37:00 :

Le 07 mai 2022 à 20:21:24 :

Le 07 mai 2022 à 19:57:53 :

Le 07 mai 2022 à 18:59:14 :

Le 07 mai 2022 à 14:32:59 :

Le 07 mai 2022 à 12:06:57 :
Je poste cela ici puisque mon poste a été supprimé sur le topic dédié aux cas d’hépatites chez les enfants (et mon speudo ban temp) :

Document de Pfizer : https://media.tghn.org/medialibrary/2020/11/C4591001_Clinical_Protocol_Nov2020_Pfizer_BioNTech.pdf

Rubrique 8.3.5.3 : Exposition professionnelle
Il y a exposition professionnelle lorsqu'une personne est en contact direct et imprévu avec un sujet de test, ce qui peut entraîner ou non l'apparition d'un événement indésirable. Ces personnes peuvent être des prestataires de soins de santé, des membres de la famille et d'autres personnes qui participent aux soins du participant à l'essai. L'investigateur doit signaler l'exposition professionnelle à Pfizer Safety dans les 24 heures suivant sa prise de conscience, qu'il y ait ou non un événement indésirable associé. Les informations doivent être communiquées à l'aide du formulaire de déclaration d'événement indésirable secondaire liés aux vaccins. Étant donné que l'information ne concerne pas un participant inscrit à l'étude, elle est séparé de l’étude.

On sait aujourd'hui que l’ARNm (et donc la protéine de pointe) n'est pas neutralisée dans les muscles deltoïdes. La protéine spike se déplace jusqu'aux différents organes par voie sanguine. On sait aussi que cette toxine est présente dans l’organisme jusqu'à plusieurs semaines après l’injection.

Selon les propres documents de conception de l'étude de Pfizer, les scientifiques étaient préoccupés par "l'exposition professionnelle" des sujets de test récemment vaccinés. Les vaccins à ARNm ne libèrent pas de virus vivants, alors qu'est-ce qui est exactement transmis des vaccinés aux non vaccinés ?

Oui, ça c'est pour respecter la procédure d'un essai randomisé en double aveugle. S'il y a une interférence extérieure, il y a risque de biaiser l'essai. Le médecin faisant l'injection et le participant à l'essai ne doivent pas pouvoir déterminer si ce qui est injecté est le placebo ou le produit, si quoi que ce soit risque de compromettre ce fait, l'essai peut être compromis. Ce simple fait peut causer (par effet contextuel) des effets secondaires qui n'auraient pas du être là en temps normal, ou leur absence aussi.

La protéine spike seule suffit à provoquer la forme grave du Covid (cytokines). 2 études :

La protéine de pointe attaque le système vasculaire au niveau cellulaire : https://web.archive.org/web/20210501153712/https://www.salk.edu/news-release/the-novel-coronavirus-spike-protein-plays-additional-key-role-in-illness/
Dans l'étude, les chercheurs de l'Institut Salk ont ​​créé un "pseudovirus" qui était entouré de la couronne classique de protéines de pointe du SRAS-CoV-2 mais ne contenait aucun virus réel. L'exposition à ce pseudovirus a entraîné des dommages aux poumons et aux artères d'un modèle animal, ce qui prouve que la protéine de pointe seule était suffisante pour provoquer la maladie. Des échantillons de tissus ont montré une inflammation des cellules endothéliales tapissant les parois des artères pulmonaires.

Ce n'est pas une étude, mais une lettre. Et il te manque la fin du texte, mais je suis à peu près certains de l'avoir déjà dit.
"Cette conclusion suggère que l'anticorps généré par la vaccination et/ou l'anticorps exogène contre la protéine S non seulement protège l'hôte de l'infectivité du SRAS-CoV-2 mais inhibe également les lésions endothéliales imposées par la protéine S."

La protéine de pointe COVID se lie aux cellules vasculaires du cœur - peut contribuer à de graves dommages microvasculaires : https://scitechdaily.com/covid-spike-protein-binds-to-hearts-vascular-cells-may-contribute-to-severe-microvascular-damage/

Les chercheurs ont défié les péricytes cardiaques avec la protéine de pointe seule, sans le virus. La protéine de pointe a rendu les péricytes incapables d'interagir avec leurs cellules endothéliales compagnes et les a incités à sécréter des cytokines inflammatoires, suggérant que la protéine de pointe est nocive pour les cellules cardiaques humaines.

L'une des limitations (donnée même dans l'étude) est que c'est in-vitro, il faut y confirmer in-vivo. Et en passant, tu prouves la dangerosité du Sars-Cov-2.

Rubrique 8.3.5.1 : Exposition pendant la grossesse
Un EDP se produit si :
- Une participante s'avère être enceinte pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- Un participant masculin qui reçoit ou a interrompu l'intervention de l'étude expose une partenaire féminine avant ou au moment de la conception.
- Une femme s'avère enceinte alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude en raison d'une exposition environnementale.
Voici des exemples d'exposition environnementale pendant la grossesse :
- Un membre féminin de la famille ou un prestataire de soins signale qu'elle est enceinte après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact cutané.
Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à l'étude intervention par inhalation ou contact cutané puis expose sa partenaire féminine avant ou au moment de la conception.

Rubrique 8.3.5.2 Exposition pendant l'allaitement
Une exposition pendant l'allaitement survient si :
- Une participante s'avère allaiter pendant qu'elle reçoit ou après l'arrêt de l'intervention de l'étude.
- On découvre qu'une femme allaite alors qu'elle est exposée ou a été exposée à l'intervention de l'étude (c'est-à-dire l'exposition environnementale).
Un exemple de protection de l'environnement l'exposition pendant l'allaitement est un membre féminin de la famille ou un fournisseur de soins de santé qui rapporte qu'elle allaite après avoir été exposée à l'intervention de l'étude par inhalation ou contact avec la peau.

Il n’est pas tout à fait déraisonnable de penser que la survenue soudaine de ces hépatites soient la cause d’une exposition à des personnes vaccinés. La protéine spike peut être excrétée pendant les premières semaines suivant une injection d’un vaccin à ARNm.

Les femmes enceintes n'étaient pas admises dans les études de phase 1/2/3 de Pfizer.
Et le document est justement pour ces études là, donc il était valable à l'époque. Les choses ont bien changé depuis... Les connaissances ont évolués, il y a eu des études sur les femmes enceintes, etc.

Ça veut dire surtout que Pfizer s’attend à une contamination par inhalation ou contact cutané après vaccination. Ce qui ne serait pas le cas pour un vaccin conventionnel. Et c’est pour cela que je fais mention de ce que l’on sait pour admis aujourd'hui. Tu peux ergoter tant que tu veux mais il y a ici quelque chose de très louche. Et l’on sait que la protéine spike est produite par l’organisme pendant au moins une période relativement longue après injection.

Non, ça ne veut pas dire ça, c'est toi qui fait dire des choses que ce texte ne dit pas, mais je l'ai déjà expliqué, tu refuses juste d'écouter.

Oui et j’avais déjà répondu. Je remets ici :

Cette étude compare deux groupes de hamster, l’un ayant reçu un pseudovirus surexprimant la protéine Spike et l’autre un faux virus dans le groupe témoin.

"Il semble paradoxal que la réduction de l'ACE2 par la protéine S diminue l'infectivité du virus, protégeant ainsi l'endothélium."

"Collectivement, nos résultats suggèrent que les dommages EC exercés par la protéine S l'emportent sur la diminution de l'infectivité virale."

Autrement dit la spike est toxique mais diminue l’infectivité virale par la réduction de l’ACE2.

"Cette conclusion suggère que l'anticorps généré par la vaccination et/ou l'anticorps exogène contre la protéine S protège non seulement l'hôte de l'infectivité du SRAS-CoV-2, mais inhibe également les lésions endothéliales imposées par la protéine S."

Cela va dans le sens de la production de la protéine spike pour diminuer l’ACE2 mais pour ce qui est de l’inhibition des liaisons endothéliales, les auteurs font preuves ici de confiance envers des résultats qui dépassent le cadre de l’étude.

Il y a aussi un problème dans l’étude : la diminution de l’ACE2 par la protéine spike réduit l’infectivié du virus mais l'ACE2 exerce un effet protecteur sur le système cardiovasculaire et la spike seule endommage les tissus pulmonaires en diminuant le niveau d'ACE2 dans les poumons infectés. Autrement dit la toxicité de la spike est compenser par les anticorps generés par la vaccination mais cette étude ne le prouve pas ! Et paradoxe si les anticorps luttent contre la spike cela veut dire que l’ACE2 n’est plus diminué et que donc l’infectivité du virus est conservé ?

Je me répète mais la conclusion est hors étude et repose sur un acte de foi envers une prétendue efficacité du vaccin, ce que l'étude est incapable de confirmer.

Je prouve la dangerosité potentielle de la protéine spike, une toxine ! Toxine qui se balade librement parmis les organes grâce au vaccin !

Donc tu réinterprète les conclusions d'une étude pour que ça colle à ce que tu penses.

C’est exactement ce qui est marqué !

Certes je discute certains arguments de l'étude. Seulement l’étude porte sur le suivi de deux groupes de hamster, pas sur l'efficacité du vaccin (ce qui n’est pas le sujet de l’étude). À aucun moment il est dit que les hamsters ont reçus un vaccin donc cette conclusion est du domaine de la croyance puisqu’elle repose sur un narratif.

Si tu n'es pas d'accord avec les conclusions d'une étude, ne l'utilise pas pour prouver autre chose que ce à quoi elle conclue.

Par ailleurs, comme je l'avais dis, ce n'est pas une étude à proprement parler, mais une lettre de recherche ("research letter"). Grosso modo, c'est un article court, destiné à faire avancer certains points de la recherche dans certains domaines.
Ce n'est pas soumis à la relecture par les paires du journal, mais à une relecture par les paires externes.

J’ai discuté certains aspects de l’article et la conclusion ne concerne en rien la recherche sur les deux groupes de hamster.

Bref, tu n'es pas d'accord sur la conclusion de la lettre.

Message édité le 07 mai 2022 à 21:17:18 par RealZakarik
Spartacus_re
Spartacus_re
MP
10 mai 2022 à 15:39:28

Je reviens sur ce document : https://phmpt.org/wp-content/uploads/2021/11/5.3.6-postmarketing-experience.pdf

J’avais déjà évoqué la liste des événements indésirables d’intérêt particulier qui, comme me la fait remarquer Zakarik, n’était pas la liste des cas enregistrés pendant les 3 mois de suivi mais la liste principale d'événements potentiels qui englobent tous les événements indésirables qu'ils ont jamais collectés. C’est un aveu clé sur la dangerosité des vaccins en général !

Le tableau 7 énumère un certain nombre de catégories d'effets indésirables signalés au cours des trois premiers mois du déploiement du vaccin Pfizer. 

1 223 décès survenus après seulement trois mois de déploiement du vaccin. Cela aurait dû être suffisant pour provoquer un arrêt complet du programme de vaccination.

Dans le rapport : Cumulativement, jusqu'au 28 février 2021, il y avait un total de 42 086 rapports de cas (25 379 médicalement confirmées et 16 707 non médicalement confirmées) contenant 158 ​​893 événements.

Comme le montre la figure 1, les classes de systèmes d'organes (SOC) qui contenaient le plus grand nombre (≥ 2 %) des événements, dans l'ensemble des données, étaient Troubles généraux et site d'administration (51 335 EI), Troubles du système nerveux (25 957), Troubles musculosquelettiques et troubles du tissu conjonctif (17 283), troubles gastro-intestinaux (14 096), troubles cutanés et troubles du tissu sous-cutané (8 476), Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux (8 848), Infections et infestations (4 610), Blessures, intoxications et complications liées aux procédures (5 590) et Enquêtes (3 693).

Sur la base du tableau 7, le nombre de morts par catégorie d’AESI (adverse event of special interest) :
Cardiovasculaire : 136
Covid-19 : 136
Hématologique : 34
Hépatique : 5
Auto-immune : 12
Neurologique : 16
Autres : 96
Rénal : 23
Respiratoire : 41
Thromboembolique : 18
Stroke : 61
Vascularite : 1

En bonus, de l’actualité "complotiste" (en rapport avec l’Agenda 2030) :

La monnaie numérique pour bientôt :
https://www.aubedigitale.com/la-dystopie-numerique-se-profile-90-des-pays-prevoient-lintroduction-de-cbdc/

VICTORIA, AUSTRALIE : Le premier ministre Dan Andrews adopte un projet de loi qui interdit aux gens de cultiver leur propre nourriture. Le projet de loi portant modification de la législation agricole de 2022 a passé sa deuxième lecture au parlement. La biosécurité est indiquée comme la raison des changements.
https://world-signals.com/news/2022/05/08/authorities-have-passed-a-law-banning-the-cultivation-of-their -propre-nourriture-et-amendes-lourdes-pour-les-violateurs/

Le gouvernement néo-zélandais envoie des lettres aux personnes non vaccinées - leur disant que si elles ne sont pas vaccinées d'ici le 1er juin 2022, elles encourront une amende de 15 000 $ ou 6 mois de prison.
https://www.unmuteit.com/articles/victoria-australia- interdit-aux-gens-de-cultiver-leur-propre-nourriture

https://www.aubedigitale.com/un-organisme-de-surveillance-des-organisations-a-but-non-lucratif-decouvre-350-millions-de-dollars-de-paiements-secrets-verses-a-fauci-collins-et-dautres-membres-des-nih/

Christine Anderson, une député européenne, a averti que l'Organisation mondiale de la santé (OMS), désormais largement financée par Gates, tentait de "s'emparer du pouvoir gouvernemental" au moyen d'un soi-disant traité pandémique . "Un organe démocratiquement non légitimé, dans lequel les plus riches des super-riches achètent leur chemin grâce à des dons, doit décider à l'avenir si une situation de pandémie existe, afin de prendre ensuite directement le pouvoir gouvernemental." Selon Anderson, ce traité est une nouvelle attaque clandestine des "fausses élites contre notre liberté et notre autodétermination".

Message édité le 10 mai 2022 à 15:44:09 par Spartacus_re
RealZakarik
RealZakarik
MP
10 mai 2022 à 16:31:20

Le 10 mai 2022 à 15:39:28 :
Je reviens sur ce document : https://phmpt.org/wp-content/uploads/2021/11/5.3.6-postmarketing-experience.pdf

J’avais déjà évoqué la liste des événements indésirables d’intérêt particulier qui, comme me la fait remarquer Zakarik, n’était pas la liste des cas enregistrés pendant les 3 mois de suivi mais la liste principale d'événements potentiels qui englobent tous les événements indésirables qu'ils ont jamais collectés. C’est un aveu clé sur la dangerosité des vaccins en général !

Non, c'est un aveux de rien du tout. Mais je l'ai déjà dit.
C'est juste une liste d'évènement potentiel qu'il faut surveiller, pas une liste d'évènement qui surviendront forcément. Des évènements considérés comme suffisamment grave, s'ils survenaient, par les autorités de santé pour potentiellement modifier les recommandations.

Le tableau 7 énumère un certain nombre de catégories d'effets indésirables signalés au cours des trois premiers mois du déploiement du vaccin Pfizer. 

1 223 décès survenus après seulement trois mois de déploiement du vaccin. Cela aurait dû être suffisant pour provoquer un arrêt complet du programme de vaccination.

Dans le rapport : Cumulativement, jusqu'au 28 février 2021, il y avait un total de 42 086 rapports de cas (25 379 médicalement confirmées et 16 707 non médicalement confirmées) contenant 158 ​​893 événements.

Comme le montre la figure 1, les classes de systèmes d'organes (SOC) qui contenaient le plus grand nombre (≥ 2 %) des événements, dans l'ensemble des données, étaient Troubles généraux et site d'administration (51 335 EI), Troubles du système nerveux (25 957), Troubles musculosquelettiques et troubles du tissu conjonctif (17 283), troubles gastro-intestinaux (14 096), troubles cutanés et troubles du tissu sous-cutané (8 476), Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux (8 848), Infections et infestations (4 610), Blessures, intoxications et complications liées aux procédures (5 590) et Enquêtes (3 693).

Sur la base du tableau 7, le nombre de morts par catégorie d’AESI (adverse event of special interest) :
Cardiovasculaire : 136
Covid-19 : 136
Hématologique : 34
Hépatique : 5
Auto-immune : 12
Neurologique : 16
Autres : 96
Rénal : 23
Respiratoire : 41
Thromboembolique : 18
Stroke : 61
Vascularite : 1

Il faut confirmer que ces évènements sont liés à la vaccination. Ce sont des évènements qui ont été remontés, pas des évènements forcément due au vaccin, c'est d'ailleurs dit dans le document, mais j'imagine que tu as du sauter cette ligne.

En bonus, de l’actualité "complotiste" (en rapport avec l’Agenda 2030) :

La monnaie numérique pour bientôt :
https://www.aubedigitale.com/la-dystopie-numerique-se-profile-90-des-pays-prevoient-lintroduction-de-cbdc/

VICTORIA, AUSTRALIE : Le premier ministre Dan Andrews adopte un projet de loi qui interdit aux gens de cultiver leur propre nourriture. Le projet de loi portant modification de la législation agricole de 2022 a passé sa deuxième lecture au parlement. La biosécurité est indiquée comme la raison des changements.
https://world-signals.com/news/2022/05/08/authorities-have-passed-a-law-banning-the-cultivation-of-their -propre-nourriture-et-amendes-lourdes-pour-les-violateurs/

Je ne sais pas si c'est parce que mon antivirus le bloque (il s'est affolé lorsque j'ai ouvert le site), ou parce que la page n'existe plus, mais en tout cas, je n'ai pas accès à l'article. :noel:

Le gouvernement néo-zélandais envoie des lettres aux personnes non vaccinées - leur disant que si elles ne sont pas vaccinées d'ici le 1er juin 2022, elles encourront une amende de 15 000 $ ou 6 mois de prison.
https://www.unmuteit.com/m/articles/victoria-australia- interdit-aux-gens-de-cultiver-leur-propre-nourriture

Lien mort (et si tu regarde le nom de ton lien, il ne correspond même pas à ce que tu dis), et aucune trace nul part, hormis un vague tweet.

https://www.aubedigitale.com/un-organisme-de-surveillance-des-organisations-a-but-non-lucratif-decouvre-350-millions-de-dollars-de-paiements-secrets-verses-a-fauci-collins-et-dautres-membres-des-nih/

Christine Anderson, une député européenne, a averti que l'Organisation mondiale de la santé (OMS), désormais largement financée par Gates, tentait de "s'emparer du pouvoir gouvernemental" au moyen d'un soi-disant traité pandémique . "Un organe démocratiquement non légitimé, dans lequel les plus riches des super-riches achètent leur chemin grâce à des dons, doit décider à l'avenir si une situation de pandémie existe, afin de prendre ensuite directement le pouvoir gouvernemental." Selon Anderson, ce traité est une nouvelle attaque clandestine des "fausses élites contre notre liberté et notre autodétermination".

Elle peut dire ce qu'elle veut, ça n'engage qu'elle et elle ne serait pas la première à raconter nawak.

C0llab0rated
C0llab0rated
MP
10 mai 2022 à 17:27:20

Pfizer Covid vaccine was just 12% effective against omicron in kids 5 to 11, study finds
https://www.cnbc.com/2022/02/28/pfizer-covid-vaccine-was-just-12percent-effective-against-omicron-in-kids-5-to-11-study-finds.html

Les gosses qui auront des séquelles remercieront la propagande de Pfizer :bravo:

RealZakarik
RealZakarik
MP
10 mai 2022 à 17:32:44

Le 10 mai 2022 à 17:27:02 :
Pfizer Covid vaccine was just 12% effective against omicron in kids 5 to 11, study finds
https://www.cnbc.com/2022/02/28/pfizer-covid-vaccine-was-just-12percent-effective-against-omicron-in-kids-5-to-11-study-finds.html

Les gosses qui auront des séquelles remercieront la propagande de Pfizer :bravo:

1) Ouvrir le lien
2) Voir "study has not yet undergone peer review"
3) Ouvrir quand même l'étude
4) voir la conclusion de l'étude :
"Conclusions et pertinence À l'époque d'Omicron, l'efficacité contre les cas de BNT162b2 a rapidement diminué chez les enfants, en particulier ceux âgés de 5 à 11 ans. Cependant, la vaccination des enfants de 5 à 11 ans était protectrice contre la maladie grave et est recommandée. Ces résultats soulignent le besoin potentiel d'étudier d'autres dosages vaccinaux pour les enfants et l'importance continue des protections à plusieurs niveaux, y compris le port du masque, pour prévenir l'infection et la transmission."
5) Rigoler.

DébutPage précedente
Page suivanteFin
Répondre
Prévisu
?
Victime de harcèlement en ligne : comment réagir ?
La vidéo du moment