Notre premier ministre québécois affirme que la solution au terrorisme passe par une plus grande ouverture à l’immigration et à la différence, prétendant du même coup que cela facilitera l’intégration dans notre société. Une telle approche sied bien à un personnage qui semble avoir renoncé à son identité depuis longtemps, mais elle est à coup sûr un germe de tension sociale avec son flou sur les valeurs communes prédisposant à bien vivre ensemble.
Je ne dis pas de fermer les frontières et de repousser tout héritage provenant d’autres cultures, toutefois il s’impose de mettre un terme à nos silences et à nos accommodements déraisonnables, sous prétexte de respecter les droits de tout un chacun. L’épisode manqué par le Parti québécois pour se donner une charte des valeurs a laissé des cicatrices, mais il ne faudrait pas refuser de poursuivre la réflexion sur ce qui est acceptable dans notre société et d’éventuellement pouvoir l’exprimer et le codifier dans nos lois.
http://www.journaldemontreal.com/2016/07/20/la-solution-est-dans-la-fermeture