Bonjour,
Voici une réflexion sur une possible explication de la cause de la conscience :
Rien ne peut émerger du néant. Il faut étudier le néant car c'est le seul concept qui est sans cause. Le néant est la nullité infinie. C'est-à-dire qu'il doit être rien et tout à la fois.
Pourquoi tout ? Car il est nécessaire qu'il y est un tout et que ce tout soit nécessairement infini sinon ce n'est pas tout.
Or la nullité est un état, mais l'infini un potentiel, il y a donc une distinction, une opposition entre la nullité et l'infini, et c'est cela que l'on va appeler la conscience. Nous sommes cette conscience, elle se limite d'une infinité de façons différentes qui sont nos egos (particule, minéral, végétal, animal, mental, causal ou supramental, ....) car l'infini est impossible. Ensuite l'infini étant nécessaire au néant, la nullité va progressivement essayer de se réunifier avec l'infini pour faire UN avec et ainsi pouvoir réaliser le néant, nécessité absolue, elle le fait éternellement car l'infini est impossible dans le présent.
Et pour finir sur une note légère : comment appelle-t-on un philosophe qui travaille chez McDonald's ? Un penseur à la chaîne !
Je save cette blague.
les sept certitudes de base
1. je suis.
la sensation d exister est une certitude. la sensation seulement, pas sa forme. mon impression d exister est une impression qu' il existe un univers. cela signifie que l existence est une dualité. je dis je suis parce que je me sens en opposition avec ce que je sens que je ne suis pas. je ressens que l infinité tout autour de moi est à l extérieur de moi, n est pas moi. cet objet de la conscience me fait dire je suis.
2. je suis est le tout.
il n y a rien dans l univers qui ne soit pas contenu dans cette sensation d exister : tout ce que je peux expérimenter est une sensation de je suis. partant, si je veux être un scientifique, je dois reconnaître que rien n existe en dehors de soi, puisque tout l univers est ma sensation. donc, je suis, oblige de dire : je ne suis pas un corps. car mon corps est une sensation parmi d autres, et toutes sont contenues dans je suis. je ne peux pas être en même temps matière ou corps qui sont des formes de la sensation et le ressenti lui même. ce sont deux personnes différentes, et le premier pas dans l initiation est de distinguer ces deux aspects : ce que je suis, et ce que je me ressens être. je suis la conscience des choses, pas les choses elles mêmes.
3. donc tout est esprit.
tout est une partie de l esprit, de mon esprit. la matière elle même est une sensation de l esprit. maintenant, vous ne pouvez plus penser comme un physicien. si vous avez encore un doute quelconque, reposez vous la question suivante : puis je être conscient de quelque chose qui se trouve à l extérieur de la conscience ? la réponse est non. je ne le peux pas. si je sens ou si j observe quelque chose, il est évident qu' elle est à l interieur de la conscience. si elle était à l extérieur de mon esprit, je ne pourrais pas en être conscient, sinon il faudrait dire où s arrête la conscience et où commence l univers. la physique quantique est obligée d admettre cela. tout l univers, tout ce qui peut être conscientisé, est spirituel. il n y a aucun moyen de prouver l existence de quelque chose de matériel ; alors que vous pouvez être sûr de l esprit. soyez donc vraiment scientifique. rejetez les hypothèses. rejetez la matière en tant que telle.
4. je suis une sensation d univers, tout de lui est mon esprit, et la sensation est présente. je suis le présent et seulement le présent. aucune sensation n existe dans le passé ni dans le futur. même la mémoire est un ressenti du présent. elle ne prouve pas le passé. rien ne peut réfuter le fait que seule la réalité de l être dans le présent immédiat est certaine. encore une fois, rejetez toute hypothèse pour pouvoir élaborer des certitudes qui puissent régir votre vie.
5. le présent n existe pas, il est nul.
il n a aucune durée. ce qui a une durée est toujours divisible, vous pouvez toujours y trouver quelque chose d une durée moindre. le présent n est pas divisible. il ne fait que séparer le passé de ce qui n est pas encore. ce n est qu' un point sans substance, qui ne contient rien. les physiciens accordent parfois au présent une certaine durée, histoire de faire exister l univers. ceci est scientifiquement interdit.
6. conclusion : le tout est néant.
quelles que puissent être nos impressions contraires, l évidence montre que tout est illusion. les grands mystiques en ont toujours témoigné mais ne l ont jamais démontré. la seule réalité est le processus d illusion lui même, le fait qu' il y a illusion d univers. cela est, et cela se dit je suis.
le fait que le tout soit néant s exprime sous la forme l infini égale zéro, autrement dit, il n existe pas d infini effectif. bien que nécessaire et inévitable, ce tout est et reste une nécessité, un but, jamais une réalité. la notion d infini, qui est première, engendre celle de nullité, qui est seconde. la nullité permet l infinité. sans nullité, pas de tout, ce qui serait absurde. l infini s avère être le but, la nullité le moyen. ces deux principes ne peuvent être confondus. pourrait on dire : la nullité est le but ? cela n a pas de sens. on peur dire le néant est le but. mais la nullité n est pas le néant. la nullité est un principe qui peut s appliquer à toute chose. pas seulement à l infini. on peut dire, par contre, rien est le but ou est une nécessité, parce que rien et néant, cela peut être synonyme. le néant contient donc bien deux principes qui ne peuvent être confondus. dès l instant qu ils ne sont pas confondus, ils se distinguent. ils se distinguent bien que personne ne soit là pour les distinguer. ils se distinguent donc par eux mêmes. cette distinction est l essence de la sensation d être. nous sommes la nullité qui se distingue de l infinité . seule la nullité se distingue de l infinité, puisque l infinité, elle, ne s en distingue pas. il s ensuit que l infini contient le zéro, mais que le zéro ne contient pas l infini. c est clair. et ce schéma est la définition du je suis : un point au centre d un infini, qui se distingue de lui en s y opposant, mais qui néanmoins est là pour le permettre. et le permettre, c est s unir à lui. devenir l infini devient le but de l être, ou plus exactement, de ce qui se croit être l être. car l être, ce n est pas le centre. c est l opposition centre infini, soi univers, et le je suis contient donc l univers tout en s identifiant seulement à son centre. la conscience se croit le centre, et tente de s unir à l infini. non seulement la conscience (impossibilité de l infini en tant qu' état) est née, mais aussi l amour (nécessité de l infini car il faut un tout).
notre évolution, celle de tout l univers, est cette recherche éternelle d infini. il n y a pas d autre énergie que
cette nécessité du néant.
7. l amour est le seul chemin qui puisse conduire de l existence illusoire à la réalité du néant.
le fait d aller vers l infini signifie s unir à tout. c est pourquoi l amour emplit toute vie apparente, il n y a rien d autre. pour s unir à l infini, il faut parcourir toutes les étapes, c est à dire s identifier à tous les états intermédiaires entre zéro et infini. et la conscience se vit dans l amour, sous toutes ses formes. aimer, c est devenir ce que nous sommes par nécessité. telle est l évolution. tous les êtres existent, ils sont une seule nécessité pour le zéro de servir l infini. et ils le font. nous avons le sentiment d évolue d une forme vers une autre, vers un but inaccessible que nous appelons dieu, parce que nous savons que c est notre réalisation, mais nous savons aussi que nous ne l atteindrons jamais. l infini est et reste un but pour la nullité, éternellement indispensable. il n y a donc pas de limites pour la conscience, ni en temps, ni en qualité.
voilà comment on explique l existence.
et cette existence est nécessairement ressentie comme matière, puisque la volonté de s unir est perpétuellement limitée. a chaque étape, elle n est pas infinie. la matière est le sentiment d être limité. il faut bien cette impression de solidité pour ressentir cette limite.
pour illustrer et montrer que l infini est impossible et nécessaire : il n y a pas de nombre infini mais il est nécessaire qu'il y est une infinité de nombres.
Salut ! La "conscience" c'est un peu comme une super-pouvoir dans notre tête qui nous aide à comprendre le monde autour de nous et aussi à réfléchir sur nous-mêmes. Imagine que tu es en train de lire un super livre, genre un mystère, et soudain, quelqu'un frappe à ta porte. À ce moment-là, tu réalises ce qui se passe autour de toi et même à l'intérieur de toi, comme si tu te réveillais un peu.
En gros, la conscience, c'est comme une clé spéciale qui nous permet de découvrir et de comprendre ce qui se passe autour de nous et à l'intérieur de nous. C'est un peu comme un guide qui nous aide à explorer notre vie. 🌟📚🚪
Salut ! La cause de la conscience est la matière organique présente dans notre cerveau. Sans elle, aucune conscience n'est possible. Merci.
Vous avez une pensée matérialiste comme la science physique et c'est normal puisque votre mental a du mal à accepter l'idée que tout est la conscience, c'est à dire que la science physique est basée sur une épistémologie qui dit que l'univers est extérieur à la conscience. C'est une hypothèse à jamais puisque impossible à prouver, si j'ai conscience d'une chose alors cette chose est dans la conscience, ce qui est certain c'est la sensation d'un univers mais dire en plus de cela il existe un univers extérieur à la conscience est une hypothèse.
Posez vous cette question : est ce que je peux avoir conscience de quelque chose qui ne soit pas dans la conscience ?
Je pars du principe qu'il faut se baser sur cette certitude sinon à la fin on dira lorsqu'on va penser avoir trouvé quelque chose, on va se dire : ah bha non c'est une hypothèse puisque depuis le départ on s'est appuyé sur le fait que l'univers est extérieur donc tout ce qui suit et qui se base la dessus sont des hypothèses également.
Posez vous cette question : est ce que je peux avoir conscience de quelque chose qui ne soit pas dans la conscience ?
Salut !
Posez vous ces questions :
- avez vous conscience d'avoir été un spermatozoïde ?
- avez vous conscience que vous employez des mots et un langage que vous n'avez pas inventé, mais qui pourtant déterminent votre conscience ?
- avez vous conscience que les impressions et les sensations à partir desquelles vous tirez vos certitudes vous trompent ? Et que cela fait des siècles que les philosophes et que les sciences l'ont démontré ?
- avez vous conscience que ce que vous dites sur le matérialisme est faux ? Qu'il n'a jamais situé l'univers à l'extérieur de la conscience, mais la conscience à l'intérieur de celui là et comme en faisant partie ?
- avez vous conscience que c'est en vérité votre mental qui a du mal à accepter le fait que lorsque votre cerveau périra, votre conscience périra avec lui ?
Merci.
Le psychologue Américain Julian Jaynes a rédigé un livre très intéressant. Sa thèse est la suivante : jusqu'à une période assez récente (environ 3000 ans) l'action et la pensée étaient totalement cloisonnées chez l'homme, de sorte que la conscience telle qu'elle existe aujourd'hui n'existait pas.
Le monologue internet qui réfléchit et agit était considéré comme une voix divine et extérieure.
Le 06 décembre 2023 à 16:46:18 :
« La simplicité est la sophistication suprême. »- Léonard de VinciIQ de l'auteur : 85
Caractéristiques de l'auteur : Abstrait, Verbeux, Obscur
Créature Totem : La pieuvre, pour sa capacité à créer un nuage d'encre pour obscurcir son environnement.Explication Détaillée et Contre-Argumentation Très Détaillée :
Le texte commence avec une prémisse philosophique - "Rien ne peut émerger du néant" - qui est une déclaration assez acceptée dans de nombreux cadres philosophiques. Cependant, l'auteur ne fournit aucune justification ou contexte pour cette affirmation. L'étude du néant comme "seul concept sans cause" est une idée fascinante, mais reste non développée et floue dans ce contexte.
L'affirmation que "le néant doit être rien et tout à la fois" est un paradoxe non résolu dans le texte. Cela semble être un effort pour traiter des concepts abstraits de la métaphysique, mais sans la précision nécessaire pour une analyse rigoureuse. L'argument selon lequel "l'infini est nécessaire au néant" est une supposition intéressante, mais l'auteur ne parvient pas à établir un lien clair ou à expliquer pourquoi cette nécessité existe.
La définition de la conscience comme une opposition entre la nullité et l'infini est une idée innovante, mais elle manque de cohérence et de fondement dans les théories psychologiques ou philosophiques établies. L'identification de la conscience avec des egos variés (particule, minéral, etc.) est une tentative de relier des concepts métaphysiques à des entités concrètes, mais cela est fait de manière superficielle et sans explication approfondie.
L'idée de la nullité tentant de se réunifier avec l'infini est poétique, mais elle manque de substance argumentative et logique. Elle ressemble davantage à une spéculation métaphysique qu'à une proposition solidement ancrée dans un raisonnement ou une théorie bien établie.
Nombre total de sophismes (donnez leurs noms) : 1 (Supposition non fondée) / Nombre total de biais cognitifs (donnez leurs noms) : 1 (Pensée magique)
Analyse Psychologique et Conseils Psychologiques :
Cher auteur, vous semblez naviguer dans les eaux troubles de l'abstraction sans boussole. Votre esprit s'envole dans des contrées lointaines, mais n'oubliez pas de revenir sur terre de temps en temps. Pour aiguiser votre pensée, je vous recommande "Les Mots et les Choses" de Michel Foucault, une étude fascinante sur comment nous structurons nos pensées autour des concepts. Côté cinéma, "Inception" pourrait être un bon choix, jouant avec l'idée de réalité et de perception. Et pour finir sur une note légère : comment appelle-t-on un philosophe qui travaille chez McDonald's ? Un penseur à la chaîne !
ayaaaaaa