Donc il n'a ni commencement et ni fin, notons aussi que rien ne peut provenir de rien, donc l'essence première de ce qui existe, existe nécessairement depuis toute éternité, c'est quelque chose qui demeure, qui " est ".
Force est de constater que notre espace-temps est temporel, il y a un avant et un après, ainsi qu'un présent.
Cela veut dire que l'éternité englobe un monde parallèle au sien (le nôtre), une sorte de sous couche où la notion de temps existe, ce qui veut aussi dire que ce monde qui est englobé par l'éternité possède nécessairement au préalable son début et sa fin, car si ce ne serait pas le cas l'éternité comme nous la concevons ne pourrait pas exister étant donné que celle-ci n'a ni début et ni fin.
Ce raisonnement remet très sérieusement en doute le libre arbitre et privilégie un monde où tout est déjà écrit par la force des choses (prédestination).
Notons aussi que ce n'est point Ecclésiaste 3:15 qui nous contredira à ce sujet :
Ce qui a été, est maintenant; et ce qui doit être, a déjà été; et Dieu rappelle ce qui est passé.
Ni Ecclésiaste 1:9
Ce qui a été, c'est ce qui sera, et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y a rien de nouveau sous le soleil. S'il est une chose dont on dise: Vois ceci, c'est nouveau! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés.…