Wittgenstein en étudiant l’activité langagière est arrivé à cette idée que les gens, pour se faire comprendre, utilisent des « jeux de langage » => un discours ici ou là est indissociable du contexte de son énonciation et utilise des règles langagières elles-mêmes non immuables, atemporelles.
Et donc a-t-il dit, vouloir définir un mot absolument comme s’il était à jamais figé, fixé, catalogué, répertorié, classé, serait en soi une aberration.
https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwj968bYj7L4AhXOxoUKHYB1DhsQFnoECBIQAw&url=https%3A%2F%2Ffr.wikipedia.org%2Fwiki%2FJeu_de_langage_(philosophie)%23%3A~%3Atext%3DLe%2520jeu%2520de%2520langage%2520est%2Cla%2520suite%2520d%27autres%2520explicitations.&usg=AOvVaw0zSuCq9WmLkSROK3jfSK2k
« Wittgenstein propose alors d'identifier la signification d'un mot à son usage. Se trouve ainsi souligné l'entrelacement nécessaire du langage avec les actions et la vie humaine. Le sens d'un mot sera son utilisation dans un contexte, sa place dans un calcul. En mathématiques comme dans le langage ordinaire, il s'agit en fait d'appliquer des règles. Le parallèle que prendra le philosophe de Cambridge sera néanmoins le jeu. Jeu et calcul sont unis par l'importance des règles : dans les deux cas l'individu va obéir à des règles, bien que de façon légèrement différente. Le jeu de langage sera donc une question de règles, d'apprentissage et d'utilisation de règles, voire de création de nouvelles instructions. »
Dans « jeu » il y a « jouer » certainement mais cela ne signifie pas forcément s’amuser, ça peut aussi signifier être élastique ou plastique ou extensible c'est-à-dire non définitivement fixé, figé : idem un roulement de voiture ou une porte qui ont vécu ont eux-mêmes comme qui dirait « du jeu ».