Et ça continue à s'enfoncer dans du pur jargonnage pour raconter strictement n'importe quoi.
Le savoir humain repose sur la pensée et construction du monde animale
Non, le savoir humain ne repose pas sur la pensée et la construction du monde animal. Puisque justement en s'arrachant de la nature, l'homme a renversé cette construction. Donc tout ton baratin scientiste sur les stimulis identiques je sais pas quoi relève bien de la pure sophistique réactionnaire et naturaliste, et qui régresse même avant Rousseau : .
« Je ne vois dans tout animal qu'une machine ingénieuse, à qui la nature a donné des sens pour se remonter elle-même, et pour se garantir, jusqu'à un certain point, de tout ce qui tend à la détruire, ou à la déranger. J'aperçois précisément les mêmes choses dans la machine humaine, avec cette différence que la nature seule fait tout dans les opérations de la bête, au lieu que l'homme concourt aux siennes, en qualité d'agent libre. L'un choisit ou rejette par instinct, et l'autre par un acte de liberté ; ce qui fait que la bête ne peut s'écarter de la règle qui lui est prescrite, même quand il lui serait avantageux de le faire, et que l'homme s'en écarte souvent à son préjudice. C'est ainsi qu'un pigeon mourrait de faim près d'un bassin rempli des meilleures viandes, et un chat sur des tas de fruits, ou de grain, quoique l'un et l'autre pût très bien se nourrir de l'aliment qu'il dédaigne, s'il s'était avisé d'en essayer ; c'est ainsi que les hommes dissolus se livrent à des excès, qui leur causent la fièvre et la mort ; parce que l'esprit déprave les sens, et que la volonté parle encore quand la nature se tait. »
Mais la construction de la réalité humaine ne peut être sans lien avec la construction de la réalité animale
La seule relation qu'il y a entre les deux, c'est qu'elle l'a renversée en s'arrachant de la nature et de son animalité, et qu'elle est donc par conséquent sa contradiction absolue. La réalité humaine n'est plus le produit de la nature, mais bien de la culture et de l'histoire produites par les hommes eux-mêmes en la transformant et en la contredisant. Et sinon, chez les primates comme toi qui veulent y régresser et aspirent à la société barbare en essayant de nous y ramener à grands coups de sophistique - même si on voit bien que tu n'en es pas conscient.
Mon rejet de l'ontologie n'a rien à voir avec un épochè, qui est une mise entre parenthèse qui continue à supposer l'ontologie ; ma conception de la réalité n'a rien de fixiste ou d'héraclitéenne, puisque je pense le changement et le devenir comme étant relatifs.
Pour que quelque chose change, devienne ou soit relatif, il faut qu'il soit, espèce de sophiste. Ça reste donc bien une approche ontologique. Et rejeter l'ontologie juste pour la rejeter, c'est tout... sauf un argument.
Et on touche là toute l'inconsistance de ta scholastique. 