Le 30 janvier 2022 à 13:07:09 :
Le 30 janvier 2022 à 13:06:10 :
Le 30 janvier 2022 à 13:01:17 :
Le 30 janvier 2022 à 04:28:56 :
Le 30 janvier 2022 à 04:02:05 :
> Le 30 janvier 2022 à 03:51:16 :
>> "C'est la même histoire avec ceux qui refusent la totalité/l'absolu mais qui la présupposent pour justifier leur refus.", il n'y a pas à présupposer l'absolu pour le refuser. L'absolu n'existe que relativement à l'humain. Il n'y a pas d'absolu absolu.
>
> Et la connaissance, ça concerne qui d'autre... sinon les humains?
> Mince, j'oublie toujours que les postmodernistes comme toi croient aux structures invisibles du signifiant, aux structures oppressives imaginaires et sociétales ou à la mémoire de l'eau - comme en d'autres temps, on croyait aux nymphes, aux farfadets ou autre malins génies.
![]()
> Sinon, le jour où tu auras quelque chose de sérieux à dire, fais nous signe, stp.
Dieu. La connaissance ça peut concerner Dieu, selon certain. Dans les Lois, Platon substitue à l'homme-mesure de Protagoras le Dieu-mesure ; et Hegel que tu aimes tant dit bien que dans sa Science de la Logique il a développé les attributs de la pensée de Dieu, sans parler des penseurs du Moyen-âge, de Descartes et Spinoza, en bref de l'intégralité des rationalistes. Alors avant de venir me dire que je dis des tautologies, pense aux positions que tu soutiens. Je ne suis ni post-modernistes, pour peu que cette catégories fasse sens, ni structuraliste, ni néo-structuraliste. Je ne crois pas à la mémoire de l'eau. Quand tu prendras au sérieux ma position, tu me feras signe, stp.
Si tu viens me parler de Dieu, je ne peux pas te prendre au sérieux, désolé. Pour ta gouverne, Hegel était employé par le ministère du culte, et devait contourner la censure. C'est la seule raison pour laquelle il parle de Dieu. Mais quand on sait le lire sérieusement, il annonce clairement avant Nietzsche que ce sont les hommes qui ont inventés Dieu, et que désormais ils l'ont tué. Et sinon, arrête d'essayer d'interpréter mes positions à partir de tes lacunes irrationnelles, stp.
Car ici, tu nous fais penser au diable quand il vient nier qu'il est le diable, pour choisir et reprendre ici une métaphore digne de ton irrationalité.
Ben Voyons
Dieu n'est pas un exemple qu'on pourrait manipuler comme un jouet. Il est l'Universel, le Vrai même, et tout le reste en est un échantillon.
Hegel+ Hegel a développé le concept de personnalité de Dieu "Persönlichkeit"
C'est quoi qui t'a échappé quand j'ai dit qu'il était employé par le ministère du culte, et donc devait contourner la censure?
https://www.youtube.com/watch?v=XrVp6hlePfk
La révolution française, ça te dit vaguement quelque chose, ou pas du tout? T'es au courant que l'église partout en Europe est en panique totale devant la diffusion des idées révolutionnaires françaises?
Et la Sainte Alliance, ça te dit quelque chose, l'ignare? 
Le 30 janvier 2022 à 13:11:53 :
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>> Le 30 janvier 2022 à 03:51:16 :
> >> "C'est la même histoire avec ceux qui refusent la totalité/l'absolu mais qui la présupposent pour justifier leur refus.", il n'y a pas à présupposer l'absolu pour le refuser. L'absolu n'existe que relativement à l'humain. Il n'y a pas d'absolu absolu.
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> > Et la connaissance, ça concerne qui d'autre... sinon les humains?
> > Mince, j'oublie toujours que les postmodernistes comme toi croient aux structures invisibles du signifiant, aux structures oppressives imaginaires et sociétales ou à la mémoire de l'eau - comme en d'autres temps, on croyait aux nymphes, aux farfadets ou autre malins génies.
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> > Sinon, le jour où tu auras quelque chose de sérieux à dire, fais nous signe, stp.
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> Dieu. La connaissance ça peut concerner Dieu, selon certain. Dans les Lois, Platon substitue à l'homme-mesure de Protagoras le Dieu-mesure ; et Hegel que tu aimes tant dit bien que dans sa Science de la Logique il a développé les attributs de la pensée de Dieu, sans parler des penseurs du Moyen-âge, de Descartes et Spinoza, en bref de l'intégralité des rationalistes. Alors avant de venir me dire que je dis des tautologies, pense aux positions que tu soutiens. Je ne suis ni post-modernistes, pour peu que cette catégories fasse sens, ni structuraliste, ni néo-structuraliste. Je ne crois pas à la mémoire de l'eau. Quand tu prendras au sérieux ma position, tu me feras signe, stp.
Si tu viens me parler de Dieu, je ne peux pas te prendre au sérieux, désolé. Pour ta gouverne, Hegel était employé par le ministère du culte, et devait contourner la censure. C'est la seule raison pour laquelle il parle de Dieu. Mais quand on sait le lire sérieusement, il annonce clairement avant Nietzsche que ce sont les hommes qui ont inventés Dieu, et que désormais ils l'ont tué. Et sinon, arrête d'essayer d'interpréter mes positions à partir de tes lacunes irrationnelles, stp.
Car ici, tu nous fais penser au diable quand il vient nier qu'il est le diable, pour choisir et reprendre ici une métaphore digne de ton irrationalité.
Ben Voyons
Dieu n'est pas un exemple qu'on pourrait manipuler comme un jouet. Il est l'Universel, le Vrai même, et tout le reste en est un échantillon.
Hegel+ Hegel a développé le concept de personnalité de Dieu "Persönlichkeit"
C'est quoi qui t'a échappé quand j'ai dit qu'il était employé par le ministère du culte, et donc devait contourner la censure?
https://www.youtube.com/watch?v=XrVp6hlePfk
La révolution française, ça te dit vaguement quelque chose, ou pas du tout? T'es au courant que l'église partout en Europe est en panique totale devant la diffusion des idées révolutionnaires françaises?
Et la Sainte Alliance, ça te dit quelque chose, l'ignare?
C'est bien ce que je dis, un grand complot judéo maconnique
Tu ferais mieux de lire ce qu'il écrit à ce sujet au lieu de piocher ce qui te plait pour nourrir ton paradigme, c'est très pertinent.
Le 30 janvier 2022 à 13:18:28 :
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> Le 30 janvier 2022 à 04:28:56 :
>> Le 30 janvier 2022 à 04:02:05 :
> >> Le 30 janvier 2022 à 03:51:16 :
> > >> "C'est la même histoire avec ceux qui refusent la totalité/l'absolu mais qui la présupposent pour justifier leur refus.", il n'y a pas à présupposer l'absolu pour le refuser. L'absolu n'existe que relativement à l'humain. Il n'y a pas d'absolu absolu.
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> > > Et la connaissance, ça concerne qui d'autre... sinon les humains?
> > > Mince, j'oublie toujours que les postmodernistes comme toi croient aux structures invisibles du signifiant, aux structures oppressives imaginaires et sociétales ou à la mémoire de l'eau - comme en d'autres temps, on croyait aux nymphes, aux farfadets ou autre malins génies.
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> > > Sinon, le jour où tu auras quelque chose de sérieux à dire, fais nous signe, stp.
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> > Dieu. La connaissance ça peut concerner Dieu, selon certain. Dans les Lois, Platon substitue à l'homme-mesure de Protagoras le Dieu-mesure ; et Hegel que tu aimes tant dit bien que dans sa Science de la Logique il a développé les attributs de la pensée de Dieu, sans parler des penseurs du Moyen-âge, de Descartes et Spinoza, en bref de l'intégralité des rationalistes. Alors avant de venir me dire que je dis des tautologies, pense aux positions que tu soutiens. Je ne suis ni post-modernistes, pour peu que cette catégories fasse sens, ni structuraliste, ni néo-structuraliste. Je ne crois pas à la mémoire de l'eau. Quand tu prendras au sérieux ma position, tu me feras signe, stp.
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> Si tu viens me parler de Dieu, je ne peux pas te prendre au sérieux, désolé. Pour ta gouverne, Hegel était employé par le ministère du culte, et devait contourner la censure. C'est la seule raison pour laquelle il parle de Dieu. Mais quand on sait le lire sérieusement, il annonce clairement avant Nietzsche que ce sont les hommes qui ont inventés Dieu, et que désormais ils l'ont tué. Et sinon, arrête d'essayer d'interpréter mes positions à partir de tes lacunes irrationnelles, stp.
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> Car ici, tu nous fais penser au diable quand il vient nier qu'il est le diable, pour choisir et reprendre ici une métaphore digne de ton irrationalité.
Ben Voyons
Dieu n'est pas un exemple qu'on pourrait manipuler comme un jouet. Il est l'Universel, le Vrai même, et tout le reste en est un échantillon.
Hegel+ Hegel a développé le concept de personnalité de Dieu "Persönlichkeit"
C'est quoi qui t'a échappé quand j'ai dit qu'il était employé par le ministère du culte, et donc devait contourner la censure?
https://www.youtube.com/watch?v=XrVp6hlePfk
La révolution française, ça te dit vaguement quelque chose, ou pas du tout? T'es au courant que l'église partout en Europe est en panique totale devant la diffusion des idées révolutionnaires françaises?
Et la Sainte Alliance, ça te dit quelque chose, l'ignare?C'est bien ce que je dis, un grand complot judéo maconnique
Tu ferais mieux de lire ce qu'il écrit à ce sujet au lieu de piocher ce qui te plait pour nourrir ton paradigme, c'est très pertinent.
De quoi tu parles, bordel.
A l'époque de Hegel, la Prusse et la France sont en guerre, hein. Et toute l'Europe est liguée contre la France via la Sainte Alliance.
Enfin... vu ton pseudo, ça ne m'étonne pas que tu aies les mêmes lacunes en Histoire que le crétin que tu idolâtres , je ne sais même pas pourquoi je feed. 
Le 30 janvier 2022 à 13:29:58 :
Le 30 janvier 2022 à 13:18:28 :
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>> Le 30 janvier 2022 à 04:28:56 :
> >> Le 30 janvier 2022 à 04:02:05 :
> > >> Le 30 janvier 2022 à 03:51:16 :
> > > >> "C'est la même histoire avec ceux qui refusent la totalité/l'absolu mais qui la présupposent pour justifier leur refus.", il n'y a pas à présupposer l'absolu pour le refuser. L'absolu n'existe que relativement à l'humain. Il n'y a pas d'absolu absolu.
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> > > > Et la connaissance, ça concerne qui d'autre... sinon les humains?
> > > > Mince, j'oublie toujours que les postmodernistes comme toi croient aux structures invisibles du signifiant, aux structures oppressives imaginaires et sociétales ou à la mémoire de l'eau - comme en d'autres temps, on croyait aux nymphes, aux farfadets ou autre malins génies.
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> > > > Sinon, le jour où tu auras quelque chose de sérieux à dire, fais nous signe, stp.
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> > > Dieu. La connaissance ça peut concerner Dieu, selon certain. Dans les Lois, Platon substitue à l'homme-mesure de Protagoras le Dieu-mesure ; et Hegel que tu aimes tant dit bien que dans sa Science de la Logique il a développé les attributs de la pensée de Dieu, sans parler des penseurs du Moyen-âge, de Descartes et Spinoza, en bref de l'intégralité des rationalistes. Alors avant de venir me dire que je dis des tautologies, pense aux positions que tu soutiens. Je ne suis ni post-modernistes, pour peu que cette catégories fasse sens, ni structuraliste, ni néo-structuraliste. Je ne crois pas à la mémoire de l'eau. Quand tu prendras au sérieux ma position, tu me feras signe, stp.
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> > Si tu viens me parler de Dieu, je ne peux pas te prendre au sérieux, désolé. Pour ta gouverne, Hegel était employé par le ministère du culte, et devait contourner la censure. C'est la seule raison pour laquelle il parle de Dieu. Mais quand on sait le lire sérieusement, il annonce clairement avant Nietzsche que ce sont les hommes qui ont inventés Dieu, et que désormais ils l'ont tué. Et sinon, arrête d'essayer d'interpréter mes positions à partir de tes lacunes irrationnelles, stp.
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> > Car ici, tu nous fais penser au diable quand il vient nier qu'il est le diable, pour choisir et reprendre ici une métaphore digne de ton irrationalité.
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> Ben Voyons
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> Dieu n'est pas un exemple qu'on pourrait manipuler comme un jouet. Il est l'Universel, le Vrai même, et tout le reste en est un échantillon.
> Hegel
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> + Hegel a développé le concept de personnalité de Dieu "Persönlichkeit"
C'est quoi qui t'a échappé quand j'ai dit qu'il était employé par le ministère du culte, et donc devait contourner la censure?
https://www.youtube.com/watch?v=XrVp6hlePfk
La révolution française, ça te dit vaguement quelque chose, ou pas du tout? T'es au courant que l'église partout en Europe est en panique totale devant la diffusion des idées révolutionnaires françaises?
Et la Sainte Alliance, ça te dit quelque chose, l'ignare?C'est bien ce que je dis, un grand complot judéo maconnique
Tu ferais mieux de lire ce qu'il écrit à ce sujet au lieu de piocher ce qui te plait pour nourrir ton paradigme, c'est très pertinent.
De quoi tu parles, bordel.
A l'époque de Hegel, la Prusse et la France sont en guerre, hein. Et toute l'Europe est liguée contre la France via la Sainte Alliance.
Enfin... vu ton pseudo, ça ne m'étonne pas que tu aies les mêmes lacunes en Histoire que le crétin que tu idolâtres , je ne sais même pas pourquoi je feed.
Aucun rapport, Dieu n'est pas qu'un sujet politique
Et les révolutionnaires n'étaient pas athées
Le 30 janvier 2022 à 13:36:13 :
Le 30 janvier 2022 à 13:29:58 :
Le 30 janvier 2022 à 13:18:28 :
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> > >> Le 30 janvier 2022 à 04:02:05 :
> > > >> Le 30 janvier 2022 à 03:51:16 :
> > > > >> "C'est la même histoire avec ceux qui refusent la totalité/l'absolu mais qui la présupposent pour justifier leur refus.", il n'y a pas à présupposer l'absolu pour le refuser. L'absolu n'existe que relativement à l'humain. Il n'y a pas d'absolu absolu.
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> > > > > Et la connaissance, ça concerne qui d'autre... sinon les humains?
> > > > > Mince, j'oublie toujours que les postmodernistes comme toi croient aux structures invisibles du signifiant, aux structures oppressives imaginaires et sociétales ou à la mémoire de l'eau - comme en d'autres temps, on croyait aux nymphes, aux farfadets ou autre malins génies.
![]()
> > > > > Sinon, le jour où tu auras quelque chose de sérieux à dire, fais nous signe, stp.
> > > >
> > > > Dieu. La connaissance ça peut concerner Dieu, selon certain. Dans les Lois, Platon substitue à l'homme-mesure de Protagoras le Dieu-mesure ; et Hegel que tu aimes tant dit bien que dans sa Science de la Logique il a développé les attributs de la pensée de Dieu, sans parler des penseurs du Moyen-âge, de Descartes et Spinoza, en bref de l'intégralité des rationalistes. Alors avant de venir me dire que je dis des tautologies, pense aux positions que tu soutiens. Je ne suis ni post-modernistes, pour peu que cette catégories fasse sens, ni structuraliste, ni néo-structuraliste. Je ne crois pas à la mémoire de l'eau. Quand tu prendras au sérieux ma position, tu me feras signe, stp.
> > >
> > > Si tu viens me parler de Dieu, je ne peux pas te prendre au sérieux, désolé. Pour ta gouverne, Hegel était employé par le ministère du culte, et devait contourner la censure. C'est la seule raison pour laquelle il parle de Dieu. Mais quand on sait le lire sérieusement, il annonce clairement avant Nietzsche que ce sont les hommes qui ont inventés Dieu, et que désormais ils l'ont tué. Et sinon, arrête d'essayer d'interpréter mes positions à partir de tes lacunes irrationnelles, stp.
> > >
> > > Car ici, tu nous fais penser au diable quand il vient nier qu'il est le diable, pour choisir et reprendre ici une métaphore digne de ton irrationalité.
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> > Ben Voyons
> >
> > Dieu n'est pas un exemple qu'on pourrait manipuler comme un jouet. Il est l'Universel, le Vrai même, et tout le reste en est un échantillon.
> > Hegel
> >
> > + Hegel a développé le concept de personnalité de Dieu "Persönlichkeit"
>
> C'est quoi qui t'a échappé quand j'ai dit qu'il était employé par le ministère du culte, et donc devait contourner la censure?
https://www.youtube.com/watch?v=XrVp6hlePfk
La révolution française, ça te dit vaguement quelque chose, ou pas du tout? T'es au courant que l'église partout en Europe est en panique totale devant la diffusion des idées révolutionnaires françaises?
Et la Sainte Alliance, ça te dit quelque chose, l'ignare?C'est bien ce que je dis, un grand complot judéo maconnique
Tu ferais mieux de lire ce qu'il écrit à ce sujet au lieu de piocher ce qui te plait pour nourrir ton paradigme, c'est très pertinent.
De quoi tu parles, bordel.
A l'époque de Hegel, la Prusse et la France sont en guerre, hein. Et toute l'Europe est liguée contre la France via la Sainte Alliance.
Enfin... vu ton pseudo, ça ne m'étonne pas que tu aies les mêmes lacunes en Histoire que le crétin que tu idolâtres , je ne sais même pas pourquoi je feed.Aucun rapport, Dieu n'est pas qu'un sujet politique
Et les révolutionnaires n'étaient pas athées
Oui, c'est un sujet philosophique. Et via la dialectique, on comprend que ce notre conscience de soi sous un rapport renversé.
Les hommes ont donc bien inventé Dieu, et avec les lumières ils l'ont tués.
Et c'est même précisément ce qui met en panique et fait rager les petits réactionnaires comme toi. 
Le 30 janvier 2022 à 04:43:08 :
Et pour revenir au sujet :La relation qui existe en le moi d'aujourd'hui et le moi du passé est plutôt celle de la similarité (identité relative), que celle de l'identité (absolue).
Ici, tu trahis tout ton postmodernisme en montrant clairement que tu ne sais voir que l'essence, et absolument pas la substance. "Je" est la substance absolue, et la relation de ce "Je" quand j'avais 5 ans à ce "Je" que je suis aujourd'hui n'est possible que par l'essence.
Comme je l'ai dit plus haut, comme tous les postmodernistes vous ne maitrisez absolument pas cette notion, et par conséquent, êtes incapable de voir au delà de l'essence.
Ce qui fait bien de vous des sophistes.
J'ai parlé de Hegel comme d'un exemple parmi tant d'autres, ne dérive pas le sujet encore une fois, même si je ne peux être d'accord avec ton interprétation. Ta position est ontologique, le marxisme suppose la logique hégélienne qui est ontologique, qui va même jusqu'à poser l'identité entre la pensée rationnelle et l'Être, la réalité absolue ; et l'ontologie suppose le pdv de Dieu, l'absolu absolu. Alors que mon relativisme ne suppose pas l'idée de Dieu pour la connaissance rationnelle, il l'a renvoie à la pensée symbolique.
Je relativise autant le concept d'essence que celui de substance, qui sont ontologiques, alors que je la rejette, ce n'est pas parce que je ne les utilises pas que je ne les comprends pas. Je ne nie pas l'idée d'une dimension absolue de l'humain, mais je la réserve à l'éthique, qui se construit sur des bases relatives, rationnelles. Ce que tu appelle substance, c'est pour moi une abstraction importante, qui permet de donner une dimension absolue à notre Identité en tant qu'humain, mais elle ne permet pas de rendre compte des types de relations qui existent dans le réel. On voit bien que lorsqu'on passe de la substance humaine à la substance des objets, cela devient mystérieux.
Le 30 janvier 2022 à 13:48:09 :
Le 30 janvier 2022 à 04:43:08 :
Et pour revenir au sujet :La relation qui existe en le moi d'aujourd'hui et le moi du passé est plutôt celle de la similarité (identité relative), que celle de l'identité (absolue).
Ici, tu trahis tout ton postmodernisme en montrant clairement que tu ne sais voir que l'essence, et absolument pas la substance. "Je" est la substance absolue, et la relation de ce "Je" quand j'avais 5 ans à ce "Je" que je suis aujourd'hui n'est possible que par l'essence.
Comme je l'ai dit plus haut, comme tous les postmodernistes vous ne maitrisez absolument pas cette notion, et par conséquent, êtes incapable de voir au delà de l'essence.
Ce qui fait bien de vous des sophistes.J'ai parlé de Hegel comme d'un exemple parmi tant d'autres, ne dérive pas le sujet encore une fois, même si je ne peux être d'accord avec ton interprétation. Ta position est ontologique, le marxisme suppose la logique hégélienne qui est ontologique, qui va même jusqu'à poser l'identité entre la pensée rationnelle et l'Être, la réalité absolue ; et l'ontologie suppose le pdv de Dieu, l'absolu absolu. Alors que mon relativisme ne suppose pas l'idée de Dieu pour la connaissance rationnelle, il l'a renvoie à la pensée symbolique.
Je relativise autant le concept d'essence que celui de substance, qui sont ontologiques, alors que je la rejette, ce n'est pas parce que je ne les utilises pas que je ne les comprends pas. Je ne nie pas l'idée d'une dimension absolue de l'humain, mais je la réserve à l'éthique, qui se construit sur des bases relatives, rationnelles. Ce que tu appelle substance, c'est pour moi une abstraction importante, qui permet de donner une dimension absolue à notre Identité en tant qu'humain, mais elle ne permet pas de rendre compte des types de relations qui existent dans le réel. On voit bien que lorsqu'on passe de la substance humaine à la substance des objets, cela devient mystérieux.
Mystérieux - du même radical que mystifier, et/ou que mystique... à savoir ce que l'on ferme, ce que l'on cache - de μύω, múô en grec - ; et accessible seulement à celui qui serait initié - du grec ancien μυστήριον, mustêrion, de μύστης, mústês (« initié »), de μυέω, muéô (« initier »). Tout est dit.
Cacher, rendre obscur, et ne pas en dévoiler la faiblesse et la pauvreté. Car le secret ne porte que sur les faiblesses et la pauvreté de nos prestiges... tel le prestidigitateur qui ne fait que cacher les maigres ficelles de son tour.
Penser ici aux secrets de famille, par exemple. Le propre des sophistes.
Ensuite, tu as le droit d'être mystique et obscurantiste, mais ne fais pas semblant d'être cohérent ou rationnel.
Et enfin sinon, petit rappel :
Il est du propre des enfants, lorsqu'ils se retrouvent face à des forces qui dépassent de trop loin leurs capacités de compréhension, d'aller se réfugier dans des causes et des croyances magiques pour tenter de s'expliquer ce à quoi ils n'arrivent pas encore à accéder, du fait même de leur niveau de compréhension encore beaucoup trop limité.
Voilà pourquoi les enfants sont si fascinés par les contes et les créatures imaginaires, puisque quelque part, cela les rassure complétement de s'imaginer que des forces magiques sont là pour les protéger. Et c'est ce qui explique aussi pourquoi à l'enfance de l'humanité, les premières cultures se réfugiaient elles aussi dans ce type de croyances et superstitions irrationnelles ; faites de nymphes, d'esprits animistes et autres malins génies ; afin de se rassurer face à un monde qu'elles n'arrivaient pas encore à saisir et à comprendre dans sa totalité.

Le 30 janvier 2022 à 10:38:54 :
"C'est la même histoire avec ceux qui refusent la totalité/l'absolu mais qui la présupposent pour justifier leur refus.", il n'y a pas à présupposer l'absolu pour le refuser. L'absolu n'existe que relativement à l'humain. Il n'y a pas d'absolu absolu.
Pour en rester aux deux premiers moments de mon idée et ne pas expliciter le troisième moment qui va permettre l'évolution des systèmes et le fait de pouvoir tendre vers un réel externe (au sens englobant) posé implicitement par l'esprit, telle une suite réelle tendant vers sa limite infinie sans jamais l'atteindre (∀A ∈ ℝ, ∃N ∈ ℕ, ∀n ∈ ℕ : n ≥ N ⇒ un > A ), pour surmonter le gouffre du "tout se vaut" ou équivalemment "rien ne vaut" :
Ce que j'entends plus précisément, c'est que la totalité/l'absolu/la chose en soi (qui se regroupent vers un sens commun) font appel à un concept contenu implicitement dans toute pensée.
1 - En effet, si l'on se penche sur la structure de l'esprit et la phénoménologie, l'on se rend compte que toute pensée (du bas latin Pensare et en latin classique : peser, comparer) est discriminatrice, distinguante et catégorisante; de part le fonctionnement des structures mêmes qui permettent son apparition (sensations, entendement, raison etc...).
Par exemple : Pour reconnaitre un état de sensation à un autre sur lesquels baser la pensée, il faut que l'espace et le temps prennent place et que l'entendement les distinguent.
Autre exemple : le principe de non-contradiction (ou de complémentarité (plus vaste)), dont on a beaucoup de mal à se détacher dans notre discours/langage. Or ce principe est purement discriminateur, puisqu'il se base sur une binarité à but pur de distinguant.Toute pensée est donc dualité.
2 - Or, toute dualité présuppose un support dans lequel cette dualité peut prendre place (sans quoi elle ne serait pas dualité par la définition même de ce terme), c'est à dire l'unité/la chose en soi qui lui est présupposée. Ici même, je fais appel (en disant que toute dualité a besoin de l'unité comme support pour prendre place), de manière explicite, à cette structure que je cherche à viser. C'est d'elle que découlent le principe de non-contradiction, de raison suffisante et d'identité, la récursivité à l'infini, l'autoréférence universelle etc...
Bien sûr, elle m'est improuvable, mais je peux simplement donner des exemples :
- Quand je distingue un instant d'un autre, j'ai nécessairement besoin de penser implicitement un support pour cette dualité, qui est le temps, en tant qu'il est l'ensemble contenant ces instants respectifs et qui les distingue en partie par la durée.
- En théorie des ensembles, lorsque l'on veut comparer des ensembles, en réalité, l'on pense toujours implicitement un "univers", comme l'univers du discours en logique, comme étant un ensemble englobant les deux ensembles.
- Quand je distingue le vrai du faux, je considère implicitement qu'il y'a un modèle englobant cette dualité sémantique.
etc...Ainsi, le phénomène suppose une réalité (unité) en soi, qui ne peut être que non-dualité (ironiquement).
Toute pensée est donc dualité, mais elle est aussi présupposition de l'unité qui leur sert de support.
3 - Que se passe-t-il donc, si je veux penser la chose en soi, présupposée dans toute pensée ?
Je vais ironiquement et j'en suis "malencontreusement" obligé d'user de cette structure mentionnée plus haut (ce que je fais encore ironiquement
) pour répondre à cette question (d'où l'incapacité de l'entendement et la raison à eux seuls de s'extirper de l'à priori) :
Sachant que toute pensée est discrimination, du moment que je veux penser la chose en soi comme unité, j'échouerais. De plus, dans cette échec, je présupposerais la structure de la chose en soi comme unité implicitement, ce qui fait que je peux me placer dans une sorte de méta-boucle infinie.
Ainsi, quand je veux donner une réalité à la totalité/absolu, ce n'est dans la même sémantique que la "réalité/réel", car l'absolu est unité tandis que toute pensée est dualité présupposant unité.
Pour résumer simplement le problème essentiel qui se pose :
"La non-dualité est essentielle à la dualité. Mais la non-dualité n'admet pas la dualité, sans quoi elle ne serait pas non-dualité."
Conclusion : Que faire du concept de chose en soi ?
L'abandonner ? Sûrement pas, puisqu'il est essentiel dans notre compréhension de la phénoménologie. Même si l'usage de ce concept ne permet pas d'atteindre parfaitement ce pourquoi il a été pensé, c'est à dire que l'idée du concept a une impasse considérable pour atteindre la réalité du concept, non seulement cela vaut en réalité pour toute chose dans une certaine mesure (aucun système n'est absolu si ce n'est le "système absolu" (qu'il ait à être pensé ou non)), mais en plus, cela est illégitime puisque le concept peut évoluer ou permettre d'aboutir à un nouveau moment essentiel pour comprendre le réel. C'est justement ce troisième moment que je mentionnais plus haut, où le concept de chose en soi/unité/absolu/totalité joue un rôle essentiel à sa construction, qui va permettre de reconnaitre, comparer, peser et "hiérarchiser" les systèmes qui nous parviennent dans l'espace-temps et que l'on pense (justement).
C'est ce troisième moment qui te permet par exemple d'estimer que ton système relativiste est plus pertinent que le mien ou celui d'autres personnes comme ZeChild sur certains points. Cela dit, tu ne peux nier que tu en fais usage d'une manière donnée.
Mon message est assez long et une description du troisième moment me prendrait pas mal de temps et de lignes.
Pour faire simple, ça ressemble à ce que j'ai résumé comme l'Onde (j'imagine que tu as lu certains de mes posts la concernant), même si c'est plus complexe et prête à une étude bien plus rigoureuse que la simple manière dont je l'ai décrite et justifiée.
Je n'ai jamais soutenu que "tout se vaut", d'ailleurs quasiment personne ne l'a soutenu, et aucun relativiste. C'est confondre relativisme et nihilisme. Protagoras, pour qui tout est relatif, distingue déjà (dans la bouche de Socrate, dans le Théétète) le savant du non-savant en ce que le savant pouvait inverser les valeurs, ce que reprendra Nietzsche. Le relativisme que je soutiens n'est qu'épistémique, pas moral ou culturel. Je ne suis pas leur disciple. Mais le relativisme ne conduit pas directement au nihilisme. Ce n'est pas parce que tout est relatif, tout se fait sur des bases relatives, que tout se vaut, bien au contraire, l'évaluation suppose le relatif.
Ceci étant précisé, je passe à tes conceptions. 1 et 2 - certes la pensée discrimine, distingue, mais la pensée humaine, conceptuelle, ne repose pas sur de l'absolu, mais sur la pensée l'animal, typale. L'idée de chose en soi ou d'absolu est une idée symbolique, qui a rapport avec la pensée arrationnelle, qui n'a pas a être supposée, c'est une hypothèse trop forte. Bien sûr, pour discriminer, distinguer, il faut un donné empirique, mais celui-ci est relatif et biologique. Et c'est bien "d'elle que découlent le principe de non-contradiction, de raison suffisante et d'identité, la récursivité à l'infini, l'autoréférence universelle etc..", de la logique, puisque la logique est une idéalisation qui consiste à rendre abstrait et absolu le réel relatif, pour des fins pragmatiques (scientifiques).
Donc : le temps est relatif (pour rappel), la théorie des ensembles reposent sur une axiomatisation relative, l'idée de Vérité absolue est une idée symbolique qui n'a pas besoin d'être posée dans la pensée rationnelle, le vrai pouvant être défini relativement et pragmatiquement à l'aide du concept de consensus. Il en va de même pour L'Un absolu, qui est le présupposé ultime dans le Platonisme, ce n'est que du relatif. Encore une fois, il n'y a d'incapacité de l'humain que si on pose un absolu inatteignable, mais de fait, si on pense dans un cadre épistémologique relativiste, l'esprit humain n'a pas de limite, il ne fera que complexifier conceptuellement sont univers à l'infini, sans que cet illimité ou infini prenne un sens ontologique ou absolu, puisque depuis le traitement mathématique de l'infini au cours du 20e on peut le penser dans un cadre relativiste. Conclusion, il faut bien abandonner le concept kantien de chose en soi, comme Nietzsche le prescrivait, il est une hypothèse trop lourde, et qui suppose le pdv de Dieu, même si ce n'est que d'un pdv régulateur ; il faut aussi bien relativiser la phénoménologie, il n'y a pas à absolutiser ni la conscience (sauf la dimension absolue éthique de l'humain), ni notre échelle physique, qui n'en est qu'une parmi d'autres (quantique, cosmique). Il n'y a pas besoin de penser le concept d'absolu pour penser l'évaluatif, mais un simple concept d'objectivité relatif suffit. Je ne fais aucun usage du concept d'absolu dans un cadre épistémique, ou pour parler du réel ; je le relativise dans l'ordre de l'éthique, ou bien du symbolique, pour enrichir la distinction binaire entre pensée rationnelle et pensée irrationnelle.
Tu as une position de qualité, je ne peux que regretter encore une fois que tu en restes à Spinoza, alors que tu es si proche de l'idéalisme allemand ; maintenant, ces positions sont des positions du 19eme siècle, et les sciences actuelles devraient te conduire à relativiser ce que tu soutiens.
Le 30 janvier 2022 à 04:10:24 :
Le 30 janvier 2022 à 03:34:15 :
Donc pour reprendre encore une fois l'exemple de la cire : la cire est la substance. Et ses différents états singuliers - liquide, solide, odorante, non odorante, sonore, insonore, fraiche, ancienne : son essence.
ce qui est completement faux ,
ce qui est vrai c'est que la substance et l'essence sont synonymes
et que la substance est unique, la bougie n'en est qu'une forme, ses etats, d'autres formes .Va lire mon premier message, avant d'essayer de contester du haut de ton ignorance, descolin. Le toi à 5 ans et le toi aujourd'hui c'est ton essence : c'est à dire ce toi qui sous ses différentes formes qui changent reste substantiellement le même. L'essence est ce qui te te permet de changer de forme, la substance ce qui reste et fait de toi le même.
Mais en fait, je ne sais même pas pourquoi je perd mon temps à expliquer ça à quelqu'un qui a un niveau de compréhension à peu près aussi évolué que sa pauvre syntaxe.
le moi n'est pas ,je suis la facette du cristal de la substance unique qui m’inonde moi et les autres
arrete d'etre vulgaire a chaque fois que tu te fais mater pauvre clown
tu sais que je peux etre plus vulgaire que toi , tu sais egalement que ce penchant pour l'hostilité tu le tiens de moi ,
je te prie de te comporter ici comme un philosophe et pas comme un stupide agitateur
Le 30 janvier 2022 à 12:20:38 :
Bon puisqu'il y a désormais un topic dédié à ce sujet je me lance. Pareillement je suis pour rejeter (pas unilatéralement, au sens de relativiser) le concept (ontologique, qui est lié à une interprétation absolutisante de la réalité)
Pareil, je ne pense pas que ce concept soit dénué d'intérêt, il correspond bien à quelque chose qu'on peut encore observer, cependant il trouve certaines limites, c'est justement ça que je tente de viser.
Il utilise un concept absolu d'Identité, lorsqu'il parle du "Même" je. Pourtant, si on va voir du côté des empiristes, par exemples chez Locke, qui défini l'identité personnelle par la mémoire, on aurait plutôt tendance à ne pas accepter cela, à penser qu'on est constamment différent ; et même dans la pensée commune, on aurait tendance à être sceptique
Je suis d'accord cependant on pourrait objecter que tout ça n'est qu'un mouvement dialectique, que finalement le différent se subsume sous l'Identique, sous l'unité du Je, je pense que c'est ce que veut quelque peu dire ZeChild. A cela je pense qu'on peut répondre que le sujet fonctionne hodologiquement, qu'il n'est qu'un réseau sensori-nerveux qui n'a pas d'unité subsumante, mais uniquement des phases
On ne peut pas observer ce qui est le fruit de la pensée symbolique, à savoir l'absolu ; la substance n'est pas observable, mais oui, c'est un problème qui possède une certaine actualité (mais pas le concept, le problème). Mais tu vois bien qu'en revenant à a pensée Dialectique de Hegel on retourne à une conception absolutisante de l'Identité, même s'il est vrai qu'elle est bien plus fine que le logicisme. Opposer un sujet relatif est suffisant dans le cadre de ton débat avec ZeChild, mais pour atteinte la base de son argumentation c'est bien le concept (plus général) d'Identité qu'il faut relativiser, qui est à la base de la pensée du sujet.
D'ailleurs, nyjithsenpai... Je t'invite à te demander en quoi c'est bourgeois de maintenir les masses dans l'idée qu'il serait impossible d'unifier quoique ce soit, et en quoi le mystique dans la connaissance contribue à maintenir son prestige. 
Le 30 janvier 2022 à 12:54:11 :
Le 30 janvier 2022 à 12:12:11 :
C'est un changement plus grand en complexité certes, mais le concept de substance persiste dans ce nouveau paradigme, même si il est moins intuitif à saisir. Donc au lieu de jeter la substance du paradigme premier, il aurait fallu aboutir à l'unité de la dualité, le cycle de la positivité/négativité en réconciliant l'amorphie du verre et son isotropie avec l'ordre du cristal et son anisotropie dans une description plus complète du réel, englobant toutes ces propriétés en un même système.
Mais c'est tout à fait étrange donc ta définition de la substance, justement le propre d'une substance à mon avis et qu'elle ne dépend de rien, qu'elle subsiste par soi. Or là tu emploies le terme de système donc tu vois bien effectivement que les phénomènes de cristallisation avec ses propriétés anisotropiques ne dépendant que des relations (direction d'observation) et que donc les propriétés ne dépendent non d'un terme du rapport (l'objet dans la relation sujet-objet) mais bien du rapport lui-même. Après si tu façonnes une définition de la substance en tant qu'elle obéit à des logiques de réseaux (le relation deviendrait substance) je veux bien y adhérer mais ça me parait quand même bien éloigné du concept originel.
Oui.
D'ailleurs la définition d'un système : Ensemble d'éléments considérés dans leurs relations à l'intérieur d'un tout fonctionnant de manière unitaire
Ce n'est pas vraiment éloigné du concept originel, c'est juste moins intuitif puisque plus complexe. Il y'a toujours quelque chose dans les deux paradigmes qui subsiste par soi, qui ne dépend que de soi.
Considérer abusivement un terme de rapport, c'est réduire la complexité du réel et donc inexorablement augmenter l'incomplétude de la tentative de saisissement de ce dernier. Le but étant de réduire au plus cette incomplétude pour être de moins en moins dans l'abus (troisième moment).
Cela dit, (prétendre) rejeter catégoriquement cet abus, sans prendre en compte qu'on en fait quasi-nécessairement l'exercice, ne serait-ce que partiellement, c'est un abus plus considérable encore. (ce que j'ai argumenté plus haut)
Je n'absolutise pas le relatif, le relatif est lui-même relatif. Mais encore une fois, la relativisation de l'axiomatique en mathématique au 20e siècle à conduit à une complexification des mathématiques, en même temps qu'une prise de conscience de l'irréductibilité de l'incomplétude. L'incomplétude d'un système axiomatique ne conduit pas à du négatif, mais bien à un enrichissement (posage d'un nouvel axiome), lequel est limité par le pdv pragmatique (à un moment donné, trop d'axiomes est dangereux car ils peuvent s'entre-définir, s'entre-fonder). Le but n'est pas de réduire le plus possible l'incomplétude, mais de le réduire par rapport à la visée pragmatique, sachant que l'incomplétude est irréductible. Si tu veux faire des mathématiques standard, le système ZFC suffit amplement, bien qu'il soit incomplet ; si tu veux faire un usage pratique de la géométrie, la géométrie euclidienne suffit, bien qu'elle soit incomplète, mais si tu veux comprendre l'univers à une échelle plus conséquente, il faut faire appelle aux géométries non-euclidiennes, lesquelles entre en contradiction dans leurs axiomes avec les géométries euclidiennes, si bien que l'idée de Totalité absolue en géométrie, et en mathématique, de progression à l'infini vers cette totalité, est impossible. Mais c'est au prix d'un enrichissement des maths et de la rationalité, pas d'une limitation.
Le 30 janvier 2022 à 14:04:17 :
Le 30 janvier 2022 à 13:48:09 :
Le 30 janvier 2022 à 04:43:08 :
Et pour revenir au sujet :La relation qui existe en le moi d'aujourd'hui et le moi du passé est plutôt celle de la similarité (identité relative), que celle de l'identité (absolue).
Ici, tu trahis tout ton postmodernisme en montrant clairement que tu ne sais voir que l'essence, et absolument pas la substance. "Je" est la substance absolue, et la relation de ce "Je" quand j'avais 5 ans à ce "Je" que je suis aujourd'hui n'est possible que par l'essence.
Comme je l'ai dit plus haut, comme tous les postmodernistes vous ne maitrisez absolument pas cette notion, et par conséquent, êtes incapable de voir au delà de l'essence.
Ce qui fait bien de vous des sophistes.J'ai parlé de Hegel comme d'un exemple parmi tant d'autres, ne dérive pas le sujet encore une fois, même si je ne peux être d'accord avec ton interprétation. Ta position est ontologique, le marxisme suppose la logique hégélienne qui est ontologique, qui va même jusqu'à poser l'identité entre la pensée rationnelle et l'Être, la réalité absolue ; et l'ontologie suppose le pdv de Dieu, l'absolu absolu. Alors que mon relativisme ne suppose pas l'idée de Dieu pour la connaissance rationnelle, il l'a renvoie à la pensée symbolique.
Je relativise autant le concept d'essence que celui de substance, qui sont ontologiques, alors que je la rejette, ce n'est pas parce que je ne les utilises pas que je ne les comprends pas. Je ne nie pas l'idée d'une dimension absolue de l'humain, mais je la réserve à l'éthique, qui se construit sur des bases relatives, rationnelles. Ce que tu appelle substance, c'est pour moi une abstraction importante, qui permet de donner une dimension absolue à notre Identité en tant qu'humain, mais elle ne permet pas de rendre compte des types de relations qui existent dans le réel. On voit bien que lorsqu'on passe de la substance humaine à la substance des objets, cela devient mystérieux.Mystérieux - du même radical que mystifier, et/ou que mystique... à savoir ce que l'on ferme, ce que l'on cache - de μύω, múô en grec - ; et accessible seulement à celui qui serait initié - du grec ancien μυστήριον, mustêrion, de μύστης, mústês (« initié »), de μυέω, muéô (« initier »). Tout est dit.
Cacher, rendre obscur, et ne pas en dévoiler la faiblesse et la pauvreté. Car le secret ne porte que sur les faiblesses et la pauvreté de nos prestiges... tel le prestidigitateur qui ne fait que cacher les maigres ficelles de son tour.
Penser ici aux secrets de famille, par exemple. Le propre des sophistes.
Ensuite, tu as le droit d'être mystique et obscurantiste, mais ne fais pas semblant d'être cohérent ou rationnel.
Et enfin sinon, petit rappel :Il est du propre des enfants, lorsqu'ils se retrouvent face à des forces qui dépassent de trop loin leurs capacités de compréhension, d'aller se réfugier dans des causes et des croyances magiques pour tenter de s'expliquer ce à quoi ils n'arrivent pas encore à accéder, du fait même de leur niveau de compréhension encore beaucoup trop limité.
Voilà pourquoi les enfants sont si fascinés par les contes et les créatures imaginaires, puisque quelque part, cela les rassure complétement de s'imaginer que des forces magiques sont là pour les protéger. Et c'est ce qui explique aussi pourquoi à l'enfance de l'humanité, les premières cultures se réfugiaient elles aussi dans ce type de croyances et superstitions irrationnelles ; faites de nymphes, d'esprits animistes et autres malins génies ; afin de se rassurer face à un monde qu'elles n'arrivaient pas encore à saisir et à comprendre dans sa totalité.
C'est ça, invoque une étymologie lointaine comme argument, c'est bien suffisant, surtout qu'à la place de mystérieux j'aurais pu tout simplement dire "symbolique" (bien que les termes ne se recouvrent pas et que le second soit pris dans un sens technique). L'idée de substance pour l'humain, j'en rend compte à l'aide d'un absolu relatif en éthique, mais pour les choses, je les explique à l'aide du concept relatif d'identité. Il n'y a aucune explication magique, mais rationnelle.
Le 30 janvier 2022 à 14:24:15 :
D'ailleurs, nyjithsenpai... Je t'invite à te demander en quoi c'est bourgeois de maintenir les masses dans l'idée qu'il serait impossible d'unifier quoique ce soit, et en quoi le mystique dans la connaissance contribue à maintenir son prestige.
Je n'ai jamais dit qu'il était impossible d'unifier quoi que ce soit, strawman, encore une fois. L'unité existe, mais elle est toujours relative. C'est tout, aussi simple que cela. Ton interprétation est réductrice, encore une fois, parce que tu n'as certainement pas les capacité pour comprendre mon discours en tant qu'il invoque des concepts actuels, et c'est pourquoi tu me range directement dans la catégorie de post-moderniste, alors que spécifiquement contre eux j'invoque un concept tout aussi relatif de différence partielle ou relative, contre leur absolutisation de la Différence, hérité de Nietzsche. Si la substance suppose l'Identité absolue, le mobilisme héraclitéen suppose tout autant la Différence absolue, laquelle n'est pas non plus rationnelle.
c'est bien le concept (plus général) d'Identité qu'il faut relativiser, qui est à la base de la pensée du sujet.
L'individu est le produit d'un rapport social : c'est à dire qu'il est le résultat parfaitement déterminé d'une langue, d'une culture, d'un héritage, de préjugés qui l'accompagnent à un moment donné.
La voilà ta relation, et telle qu'elle constitue ton identité de sujet comme un Tout et un ensemble parfaitement unifié. Tu n'as pas besoin de te réfugier dans les brumes de l'obscurantisme, ou dans une mystique relativiste complétement floue et embrouillée pour ça.
Sinon, c'est bien se réfugier dans la pensée magique, et la sophistique. #cqfd. 
, mais elle est toujours relative.
casseur de couille
Le 30 janvier 2022 à 14:41:48 :
c'est bien le concept (plus général) d'Identité qu'il faut relativiser, qui est à la base de la pensée du sujet.
L'individu est le produit d'un rapport social : c'est à dire qu'il est le résultat parfaitement déterminé d'une langue, d'une culture, d'un héritage, de préjugés qui l'accompagnent à un moment donné.
La voilà ta relation, et telle qu'elle constitue ton identité de sujet comme un Tout et un ensemble parfaitement unifié. Tu n'as pas besoin de te réfugier dans les brumes de l'obscurantisme, ou dans une mystique relativiste complétement floue et embrouillée pour ça.
Sinon, c'est bien se réfugier dans la pensée magique, et la sophistique. #cqfd.
C'est bien tu vas dans mon sens en montrant que l'individu est relatif. Maintenant, le Tout et l'ensemble parfaitement unifié du sujet, tu m'excusera mais je ne vois pas de quoi tu parles ; je vois bien une totalité relative et un ensemble unifié, mais je ne vois pas en quoi du fait que "L'individu est le produit d'un rapport social : c'est à dire qu'il est le résultat parfaitement déterminé d'une langue, d'une culture, d'un héritage, de préjugés qui l'accompagnent à un moment donné", on peut en déduire qu'il est une totalité absolue et un ensemble absolument unifié. C'est un saut que je ne ferai pas, sauf si on se réfère à sa dimension éthique, laquelle ne me semble pas pouvoir être tirée de sa dimension sociale.
Le 30 janvier 2022 à 14:40:14 :
Le 30 janvier 2022 à 14:24:15 :
D'ailleurs, nyjithsenpai... Je t'invite à te demander en quoi c'est bourgeois de maintenir les masses dans l'idée qu'il serait impossible d'unifier quoique ce soit, et en quoi le mystique dans la connaissance contribue à maintenir son prestige.Je n'ai jamais dit qu'il était impossible d'unifier quoi que ce soit, strawman, encore une fois. L'unité existe, mais elle est toujours relative. C'est tout, aussi simple que cela. Ton interprétation est réductrice, encore une fois, parce que tu n'as certainement pas les capacité pour comprendre mon discours en tant qu'il invoque des concepts actuels, et c'est pourquoi tu me range directement dans la catégorie de post-moderniste, alors que spécifiquement contre eux j'invoque un concept tout aussi relatif de différence partielle ou relative, contre leur absolutisation de la Différence, hérité de Nietzsche. Si la substance suppose l'Identité absolue, le mobilisme héraclitéen suppose tout autant la Différence absolue, laquelle n'est pas non plus rationnelle.
Non, elle n'est pas relative si elle est Une et totalité absolue. C'est là où on voit encore une fois tes énormes lacunes sur le concept, la substance et l'essence. Ses parties ne sont relatives qu'au Tout, et le Tout relatif à ses parties. Mais le Tout en tant que Tout n'est relatif à rien d'autre extérieur à lui, puisqu'il est le Tout.
Et si tu le contredis, tu es alors bien dans une mystique postmoderniste, et par conséquent, un sophiste. 
Le 30 janvier 2022 à 15:04:15 :
Le 30 janvier 2022 à 14:41:48 :
c'est bien le concept (plus général) d'Identité qu'il faut relativiser, qui est à la base de la pensée du sujet.
L'individu est le produit d'un rapport social : c'est à dire qu'il est le résultat parfaitement déterminé d'une langue, d'une culture, d'un héritage, de préjugés qui l'accompagnent à un moment donné.
La voilà ta relation, et telle qu'elle constitue ton identité de sujet comme un Tout et un ensemble parfaitement unifié. Tu n'as pas besoin de te réfugier dans les brumes de l'obscurantisme, ou dans une mystique relativiste complétement floue et embrouillée pour ça.
Sinon, c'est bien se réfugier dans la pensée magique, et la sophistique. #cqfd.C'est bien tu vas dans mon sens en montrant que l'individu est relatif. Maintenant, le Tout et l'ensemble parfaitement unifié du sujet, tu m'excusera mais je ne vois pas de quoi tu parles ; je vois bien une totalité relative et un ensemble unifié, mais je ne vois pas en quoi du fait que "L'individu est le produit d'un rapport social : c'est à dire qu'il est le résultat
parfaitementdéterminé d'une langue, d'une culture, d'un héritage, de préjugés qui l'accompagnent à un moment donné", on peut en déduire qu'il est une totalité absolue et un ensemble absolument unifié. C'est un saut que je ne ferai pas, sauf si on se réfère à sa dimension éthique, laquelle ne me semble pas pouvoir être tirée de sa dimension sociale.
Je ne vais pas dans ton sens puisque je te dis que l'individu est relatif au tout qui le constitue. Alors que toi tu baragouines juste un charabia confus qui n'a strictement aucun sens, tant tu t'emmêles les pinceaux dans des notions élémentaires de base que tu ne maitrises juste pas.
Le 30 janvier 2022 à 15:04:30 :
Le 30 janvier 2022 à 14:40:14 :
Le 30 janvier 2022 à 14:24:15 :
D'ailleurs, nyjithsenpai... Je t'invite à te demander en quoi c'est bourgeois de maintenir les masses dans l'idée qu'il serait impossible d'unifier quoique ce soit, et en quoi le mystique dans la connaissance contribue à maintenir son prestige.Je n'ai jamais dit qu'il était impossible d'unifier quoi que ce soit, strawman, encore une fois. L'unité existe, mais elle est toujours relative. C'est tout, aussi simple que cela. Ton interprétation est réductrice, encore une fois, parce que tu n'as certainement pas les capacité pour comprendre mon discours en tant qu'il invoque des concepts actuels, et c'est pourquoi tu me range directement dans la catégorie de post-moderniste, alors que spécifiquement contre eux j'invoque un concept tout aussi relatif de différence partielle ou relative, contre leur absolutisation de la Différence, hérité de Nietzsche. Si la substance suppose l'Identité absolue, le mobilisme héraclitéen suppose tout autant la Différence absolue, laquelle n'est pas non plus rationnelle.
Non, elle n'est pas relative si elle est Une et totalité absolue. C'est là où on voit encore une fois tes énormes lacunes sur le concept, la substance et l'essence. Ses parties ne sont relatives qu'au Tout, et le Tout relatif à ses parties. Mais le Tout en tant que Tout n'est relatif à rien d'autre extérieur à lui, puisqu'il est le Tout.
Et si tu le contredis, tu es alors bien dans une mystique postmoderniste, et par conséquent, un sophiste.
Rappelle moi, on parle bien de l'individu ? Et c'est moi le mystique, lorsque je refuse de parler d'une Totalité Absolue avec des grandes majuscules, alors qu'empiriquement on n'observe pas ces concepts ? Ton concept de Totalité, je vais me faire une joie de le relativiser dans la pensée symbolique. Evidemment, on peut parler de l'individu comme un Tout en tant que Tout, un Absolu...etc, comme le poète le ferait. Mais rationnellement, lorsque tu as dit que le tout était relatif à ses parties, alors le Tout absolu que tu dégages chez l'individu, il peut tout aussi bien être compris de manière relative, et donc, l'absolu que tu dégages n'est que relatif. Ce que je dis est simplement plus complexe et nuancé. Le Tout absolu n'est pas dans la réalité, il est le fruit d'une abstraction à partir d'un réel qui est relatif. Bien sûr, l'humain vie dans un univers tout aussi bien épris de pensée symbolique, et donc il est important de rappeler, pour fonder relativement l'éthique, qu'il possède une dimension absolue. Mais confondre la totalité relative rationnelle et la Totalité absolue symbolique est dangereux, en ce que cela peut mener justement à un primat de l'arrationnel.