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La substance : un concept désuet ?

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 30 janvier 2022 à 04:43:08

Et pour revenir au sujet :

La relation qui existe en le moi d'aujourd'hui et le moi du passé est plutôt celle de la similarité (identité relative), que celle de l'identité (absolue).

Ici, tu trahis tout ton postmodernisme en montrant clairement que tu ne sais voir que l'essence, et absolument pas la substance. "Je" est la substance absolue, et la relation de ce "Je" quand j'avais 5 ans à ce "Je" que je suis aujourd'hui n'est possible que par l'essence.
Comme je l'ai dit plus haut, comme tous les postmodernistes vous ne maitrisez absolument pas cette notion, et par conséquent, êtes incapable de voir au delà de l'essence.
Ce qui fait bien de vous des sophistes. https://image.noelshack.com/fichiers/2022/04/7/1643514170-baby-yoda-boss.png

Arajinw
Arajinw
Niveau 10
30 janvier 2022 à 10:38:54

"C'est la même histoire avec ceux qui refusent la totalité/l'absolu mais qui la présupposent pour justifier leur refus.", il n'y a pas à présupposer l'absolu pour le refuser. L'absolu n'existe que relativement à l'humain. Il n'y a pas d'absolu absolu.

Pour en rester aux deux premiers moments de mon idée et ne pas expliciter le troisième moment qui va permettre l'évolution des systèmes et le fait de pouvoir tendre vers un réel externe (au sens englobant) posé implicitement par l'esprit, telle une suite réelle tendant vers sa limite infinie sans jamais l'atteindre (∀A ∈ ℝ, ∃N ∈ ℕ, ∀n ∈ ℕ : n ≥ N ⇒ un > A ), pour surmonter le gouffre du "tout se vaut" ou équivalemment "rien ne vaut" :

Ce que j'entends plus précisément, c'est que la totalité/l'absolu/la chose en soi (qui se regroupent vers un sens commun) font appel à un concept contenu implicitement dans toute pensée.

1 - En effet, si l'on se penche sur la structure de l'esprit et la phénoménologie, l'on se rend compte que toute pensée (du bas latin Pensare et en latin classique : peser, comparer) est discriminatrice, distinguante et catégorisante; de part le fonctionnement des structures mêmes qui permettent son apparition (sensations, entendement, raison etc...).

Par exemple : Pour reconnaitre un état de sensation à un autre sur lesquels baser la pensée, il faut que l'espace et le temps prennent place et que l'entendement les distinguent.
Autre exemple : le principe de non-contradiction (ou de complémentarité (plus vaste)), dont on a beaucoup de mal à se détacher dans notre discours/langage. Or ce principe est purement discriminateur, puisqu'il se base sur une binarité à but pur de distinguant.

Toute pensée est donc dualité.

2 - Or, toute dualité présuppose un support dans lequel cette dualité peut prendre place (sans quoi elle ne serait pas dualité par la définition même de ce terme), c'est à dire l'unité/la chose en soi qui lui est présupposée. Ici même, je fais appel (en disant que toute dualité a besoin de l'unité comme support pour prendre place), de manière explicite, à cette structure que je cherche à viser. C'est d'elle que découlent le principe de non-contradiction, de raison suffisante et d'identité, la récursivité à l'infini, l'autoréférence universelle etc...

Bien sûr, elle m'est improuvable, mais je peux simplement donner des exemples :

- Quand je distingue un instant d'un autre, j'ai nécessairement besoin de penser implicitement un support pour cette dualité, qui est le temps, en tant qu'il est l'ensemble contenant ces instants respectifs et qui les distingue en partie par la durée.
- En théorie des ensembles, lorsque l'on veut comparer des ensembles, en réalité, l'on pense toujours implicitement un "univers", comme l'univers du discours en logique, comme étant un ensemble englobant les deux ensembles.
- Quand je distingue le vrai du faux, je considère implicitement qu'il y'a un modèle englobant cette dualité sémantique.
etc...

Ainsi, le phénomène suppose une réalité (unité) en soi, qui ne peut être que non-dualité (ironiquement).

Toute pensée est donc dualité, mais elle est aussi présupposition de l'unité qui leur sert de support.

3 - Que se passe-t-il donc, si je veux penser la chose en soi, présupposée dans toute pensée ?

Je vais ironiquement et j'en suis "malencontreusement" obligé d'user de cette structure mentionnée plus haut (ce que je fais encore ironiquement :noel: ) pour répondre à cette question (d'où l'incapacité de l'entendement et la raison à eux seuls de s'extirper de l'à priori) :

Sachant que toute pensée est discrimination, du moment que je veux penser la chose en soi comme unité, j'échouerais. De plus, dans cette échec, je présupposerais la structure de la chose en soi comme unité implicitement, ce qui fait que je peux me placer dans une sorte de méta-boucle infinie.

Ainsi, quand je veux donner une réalité à la totalité/absolu, ce n'est dans la même sémantique que la "réalité/réel", car l'absolu est unité tandis que toute pensée est dualité présupposant unité.

Pour résumer simplement le problème essentiel qui se pose :

"La non-dualité est essentielle à la dualité. Mais la non-dualité n'admet pas la dualité, sans quoi elle ne serait pas non-dualité."

Conclusion : Que faire du concept de chose en soi ?

L'abandonner ? Sûrement pas, puisqu'il est essentiel dans notre compréhension de la phénoménologie. Même si l'usage de ce concept ne permet pas d'atteindre parfaitement ce pourquoi il a été pensé, c'est à dire que l'idée du concept a une impasse considérable pour atteindre la réalité du concept, non seulement cela vaut en réalité pour toute chose dans une certaine mesure (aucun système n'est absolu si ce n'est le "système absolu" (qu'il ait à être pensé ou non)), mais en plus, cela est illégitime puisque le concept peut évoluer ou permettre d'aboutir à un nouveau moment essentiel pour comprendre le réel. C'est justement ce troisième moment que je mentionnais plus haut, où le concept de chose en soi/unité/absolu/totalité joue un rôle essentiel à sa construction, qui va permettre de reconnaitre, comparer, peser et "hiérarchiser" les systèmes qui nous parviennent dans l'espace-temps et que l'on pense (justement).

C'est ce troisième moment qui te permet par exemple d'estimer que ton système relativiste est plus pertinent que le mien ou celui d'autres personnes comme ZeChild sur certains points. Cela dit, tu ne peux nier que tu en fais usage d'une manière donnée.

Mon message est assez long et une description du troisième moment me prendrait pas mal de temps et de lignes. :hap:
Pour faire simple, ça ressemble à ce que j'ai résumé comme l'Onde (j'imagine que tu as lu certains de mes posts la concernant), même si c'est plus complexe et prête à une étude bien plus rigoureuse que la simple manière dont je l'ai décrite et justifiée.

Arajinw
Arajinw
Niveau 10
30 janvier 2022 à 11:23:50

Le 30 janvier 2022 à 11:08:40 :

C'est ce troisième moment qui te permet par exemple d'estimer que ton système relativiste est plus pertinent que le mien ou celui d'autres personnes comme ZeChild sur certains points.

:rire:
Explique moi voir ce qu'est mon système, stp. https://image.noelshack.com/fichiers/2022/04/7/1643537305-baby-yoda-best.png

Je ne sais pas, je ne lis pas dans ton esprit, tu le connais mieux que moi. Cela dit, tu as bien un système, celui auquel s'accorde ton esprit, qui évolue.

Tu es bien d'accord sur des points de la philosophie plutôt que d'autres non ?

Par exemple, ton système n'est pas en accord avec celui de Nyjith sur certains points, ce qui les différencie.

Je tenais juste à montrer à Nyjith qu'il considérait d'une certaine manière son système relativiste comme plus pertinent que d'autres (le mien ou le tien par exemple) et donc qu'il usait pour cela du troisième moment qui lui permet de comparer, différencier et "hiérarchiser" les systèmes perçus et pensés déployés dans l'espace-temps.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 30 janvier 2022 à 11:47:23

Le 30 janvier 2022 à 11:23:50 :

Le 30 janvier 2022 à 11:08:40 :

C'est ce troisième moment qui te permet par exemple d'estimer que ton système relativiste est plus pertinent que le mien ou celui d'autres personnes comme ZeChild sur certains points.

:rire:
Explique moi voir ce qu'est mon système, stp. https://image.noelshack.com/fichiers/2022/04/7/1643537305-baby-yoda-best.png

Je ne sais pas, je ne lis pas dans ton esprit, tu le connais mieux que moi. Cela dit, tu as bien un système, celui auquel s'accorde ton esprit, qui évolue.

Tu es bien d'accord sur des points de la philosophie plutôt que d'autres non ?

Par exemple, ton système n'est pas en accord avec celui de Nyjith sur certains points, ce qui les différencie.

Je tenais juste à montrer à Nyjith qu'il considérait d'une certaine manière son système relativiste comme plus pertinent que d'autres (le mien ou le tien par exemple) et donc qu'il usait pour cela du troisième moment qui lui permet de comparer, différencier et "hiérarchiser" les systèmes perçus et pensés déployés dans l'espace-temps.

Oui.

Comme je te l'ai dit en mp, j'ai lu un peu trop vite, et cru dans un premier temps que tu m'attribuais un système précis.
Mais en te relisant, je vois bien que non. Donc ne fais pas attention. https://image.noelshack.com/fichiers/2022/04/7/1643539630-baby-yoda-laugh.png

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Niveau 11
30 janvier 2022 à 12:00:52

Déjà j'aimerai dire que je suis content que mon topic ait fait un peu d'émule, c'est pas souvent, en général mes topics finissent dans le néant JVCien du bide absolu, je remercie tout le monde d'essayer de participer collectivement à l'affaire !

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Niveau 11
30 janvier 2022 à 12:05:20

- "A 5 ans, je croyais au père Noel. Aujourd'hui, je n'y crois plus."

- "A 8 ans je mesurais 1 mètre 55. Aujourd'hui, je mesure 1 mètre 85."
- "Hier, j'étais malade. Aujourd'hui, je suis guéri."
Si tu considères rien qu'un peu ces trois phrases, et cherches véritablement quel est l'invariant : tu remarqueras alors que l'invariant dans chacune d'elles est le "Je" du sujet. Et bien, la voilà, ta substance. La substance est ce qui ne change pas, peu importe les différentes formes - ou les différentes essences, les différents changements d'états contradictoires - que le "Je" ici peut revêtir.

Pardonne-moi, j'ai l'impression qu'on peut facilement y voir une pirouette grammaticale, soit c'est le même "Je" dans les trois exemples, cependant c'est un "Je" qui se conserve dans le temps uniquement par une empreinte grammatical, rien ne nous dit que c'est fondamentalement la même personne, et même tout nous invite à penser que c'est pas le même individu. Déjà, pour moi il n'existe de division entre l'individu et son milieu, un individu n'existe que par l'ensemble dans lequel il fait réseau, rentrant en rapport constant.
D'ailleurs tu as l'air de te battre contre toi-même car tu dis toi même que ce sujet revêt un nombre incalculable de formes, de contradictions dans son mouvement tout en parlant de "substance qui ne change pas", comme si on pouvait réellement trouver ce "Je" pur dénué de médiatisation avec un milieu qui vient actualiser son potentiel.

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Niveau 11
30 janvier 2022 à 12:12:11

C'est un changement plus grand en complexité certes, mais le concept de substance persiste dans ce nouveau paradigme, même si il est moins intuitif à saisir. Donc au lieu de jeter la substance du paradigme premier, il aurait fallu aboutir à l'unité de la dualité, le cycle de la positivité/négativité en réconciliant l'amorphie du verre et son isotropie avec l'ordre du cristal et son anisotropie dans une description plus complète du réel, englobant toutes ces propriétés en un même système.

Mais c'est tout à fait étrange donc ta définition de la substance, justement le propre d'une substance à mon avis et qu'elle ne dépend de rien, qu'elle subsiste par soi. Or là tu emploies le terme de système donc tu vois bien effectivement que les phénomènes de cristallisation avec ses propriétés anisotropiques ne dépendant que des relations (direction d'observation) et que donc les propriétés ne dépendent non d'un terme du rapport (l'objet dans la relation sujet-objet) mais bien du rapport lui-même. Après si tu façonnes une définition de la substance en tant qu'elle obéit à des logiques de réseaux (le relation deviendrait substance) je veux bien y adhérer mais ça me parait quand même bien éloigné du concept originel.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 30 janvier 2022 à 12:16:21

Le 30 janvier 2022 à 12:05:20 :

- "A 5 ans, je croyais au père Noel. Aujourd'hui, je n'y crois plus."

- "A 8 ans je mesurais 1 mètre 55. Aujourd'hui, je mesure 1 mètre 85."
- "Hier, j'étais malade. Aujourd'hui, je suis guéri."
Si tu considères rien qu'un peu ces trois phrases, et cherches véritablement quel est l'invariant : tu remarqueras alors que l'invariant dans chacune d'elles est le "Je" du sujet. Et bien, la voilà, ta substance. La substance est ce qui ne change pas, peu importe les différentes formes - ou les différentes essences, les différents changements d'états contradictoires - que le "Je" ici peut revêtir.

Pardonne-moi, j'ai l'impression qu'on peut facilement y voir une pirouette grammaticale, soit c'est le même "Je" dans les trois exemples, cependant c'est un "Je" qui se conserve dans le temps uniquement par une empreinte grammatical, rien ne nous dit que c'est fondamentalement la même personne, et même tout nous invite à penser que c'est pas le même individu. Déjà, pour moi il n'existe de division entre l'individu et son milieu, un individu n'existe que par l'ensemble dans lequel il fait réseau, rentrant en rapport constant.
D'ailleurs tu as l'air de te battre contre toi-même car tu dis toi même que ce sujet revêt un nombre incalculable de formes, de contradictions dans son mouvement tout en parlant de "substance qui ne change pas", comme si on pouvait réellement trouver ce "Je" pur dénué de médiatisation avec un milieu qui vient actualiser son potentiel.

Quelle pirouette grammaticale?

Tu nies un jour avoir eu 5 ans, avoir cru au père Noel, avoir mesuré par le passé moins d'1 mètre 60, etc.? Ce gamin que tu étais alors, ce n'était pas toi? :hap:

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Niveau 11
30 janvier 2022 à 12:20:38

Bon puisqu'il y a désormais un topic dédié à ce sujet je me lance. Pareillement je suis pour rejeter (pas unilatéralement, au sens de relativiser) le concept (ontologique, qui est lié à une interprétation absolutisante de la réalité)

Pareil, je ne pense pas que ce concept soit dénué d'intérêt, il correspond bien à quelque chose qu'on peut encore observer, cependant il trouve certaines limites, c'est justement ça que je tente de viser.

Il utilise un concept absolu d'Identité, lorsqu'il parle du "Même" je. Pourtant, si on va voir du côté des empiristes, par exemples chez Locke, qui défini l'identité personnelle par la mémoire, on aurait plutôt tendance à ne pas accepter cela, à penser qu'on est constamment différent ; et même dans la pensée commune, on aurait tendance à être sceptique

Je suis d'accord cependant on pourrait objecter que tout ça n'est qu'un mouvement dialectique, que finalement le différent se subsume sous l'Identique, sous l'unité du Je, je pense que c'est ce que veut quelque peu dire ZeChild. A cela je pense qu'on peut répondre que le sujet fonctionne hodologiquement, qu'il n'est qu'un réseau sensori-nerveux qui n'a pas d'unité subsumante, mais uniquement des phases

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 30 janvier 2022 à 12:21:26

Quelle pirouette grammaticale?

Tu nies un jour avoir eu 5 ans, avoir cru au père Noel, avoir mesuré par le passé moins d'1 mètre 60, etc.? Ce gamin que tu étais alors, ce n'était pas toi? :hap:

D'ailleurs, on notera aussi au passage comment vous avez tous esquivé le texte de Rimbaud.
Tiens, comme c'est étonnant. https://image.noelshack.com/fichiers/2022/04/7/1643541643-baby-yoda-laugh.png

Message édité le 30 janvier 2022 à 12:22:35 par Pseudo supprimé
SoldatGaulois16
SoldatGaulois16
Niveau 9
30 janvier 2022 à 12:34:25

Le 30 janvier 2022 à 12:16:21 Ze_Ch1ld a écrit :

Le 30 janvier 2022 à 12:05:20 :

- "A 5 ans, je croyais au père Noel. Aujourd'hui, je n'y crois plus."

- "A 8 ans je mesurais 1 mètre 55. Aujourd'hui, je mesure 1 mètre 85."
- "Hier, j'étais malade. Aujourd'hui, je suis guéri."
Si tu considères rien qu'un peu ces trois phrases, et cherches véritablement quel est l'invariant : tu remarqueras alors que l'invariant dans chacune d'elles est le "Je" du sujet. Et bien, la voilà, ta substance. La substance est ce qui ne change pas, peu importe les différentes formes - ou les différentes essences, les différents changements d'états contradictoires - que le "Je" ici peut revêtir.

Pardonne-moi, j'ai l'impression qu'on peut facilement y voir une pirouette grammaticale, soit c'est le même "Je" dans les trois exemples, cependant c'est un "Je" qui se conserve dans le temps uniquement par une empreinte grammatical, rien ne nous dit que c'est fondamentalement la même personne, et même tout nous invite à penser que c'est pas le même individu. Déjà, pour moi il n'existe de division entre l'individu et son milieu, un individu n'existe que par l'ensemble dans lequel il fait réseau, rentrant en rapport constant.
D'ailleurs tu as l'air de te battre contre toi-même car tu dis toi même que ce sujet revêt un nombre incalculable de formes, de contradictions dans son mouvement tout en parlant de "substance qui ne change pas", comme si on pouvait réellement trouver ce "Je" pur dénué de médiatisation avec un milieu qui vient actualiser son potentiel.

Quelle pirouette grammaticale?

Tu nies un jour avoir eu 5 ans, avoir cru au père Noel, avoir mesuré par le passé moins d'1 mètre 60, etc.? Ce gamin que tu étais alors, ce n'était pas toi? :hap:

Il aurait raison de le nier. Il n'y a aucune continuité de perception https://image.noelshack.com/fichiers/2017/45/1/1509961055-photo-83857426-1.jpg

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Niveau 11
30 janvier 2022 à 12:36:32

Le 30 janvier 2022 à 12:16:21 :

Le 30 janvier 2022 à 12:05:20 :

- "A 5 ans, je croyais au père Noel. Aujourd'hui, je n'y crois plus."

- "A 8 ans je mesurais 1 mètre 55. Aujourd'hui, je mesure 1 mètre 85."
- "Hier, j'étais malade. Aujourd'hui, je suis guéri."
Si tu considères rien qu'un peu ces trois phrases, et cherches véritablement quel est l'invariant : tu remarqueras alors que l'invariant dans chacune d'elles est le "Je" du sujet. Et bien, la voilà, ta substance. La substance est ce qui ne change pas, peu importe les différentes formes - ou les différentes essences, les différents changements d'états contradictoires - que le "Je" ici peut revêtir.

Pardonne-moi, j'ai l'impression qu'on peut facilement y voir une pirouette grammaticale, soit c'est le même "Je" dans les trois exemples, cependant c'est un "Je" qui se conserve dans le temps uniquement par une empreinte grammatical, rien ne nous dit que c'est fondamentalement la même personne, et même tout nous invite à penser que c'est pas le même individu. Déjà, pour moi il n'existe de division entre l'individu et son milieu, un individu n'existe que par l'ensemble dans lequel il fait réseau, rentrant en rapport constant.
D'ailleurs tu as l'air de te battre contre toi-même car tu dis toi même que ce sujet revêt un nombre incalculable de formes, de contradictions dans son mouvement tout en parlant de "substance qui ne change pas", comme si on pouvait réellement trouver ce "Je" pur dénué de médiatisation avec un milieu qui vient actualiser son potentiel.

Quelle pirouette grammaticale?

Tu nies un jour avoir eu 5 ans, avoir cru au père Noel, avoir mesuré par le passé moins d'1 mètre 60, etc.? Ce gamin que tu étais alors, ce n'était pas toi? :hap:

Ah non bien sûr que je nie pas ça, mais je les comprends comme des phases de mon individuation, et j'ai dû mal à y voir une unité du Je, justement j'aurais tendance à penser que c'est une peu une chimère qui voudrait qu'on soit le même grammaticalement parlant, c'est le même "Je" qu'on va employer, mais les cellules nous composant auront changer, le langage qu'on emploie aussi,... Comme tu citais bien Rimbaud auparavant, j'aurais tendance à dire que ce "Je" qui a 5 ans, qui croit au père noël, est un autre.

SoldatGaulois16
SoldatGaulois16
Niveau 9
30 janvier 2022 à 12:43:09

En effet, si l'on se penche sur la structure de l'esprit et la phénoménologie, l'on se rend compte que toute pensée (du bas latin Pensare et en latin classique : peser, comparer) est discriminatrice, distinguante et catégorisante; de part le fonctionnement des structures mêmes qui permettent son apparition (sensations, entendement, raison etc...).

Par exemple : Pour reconnaitre un état de sensation à un autre sur lesquels baser la pensée, il faut que l'espace et le temps prennent place et que l'entendement les distinguent.

Autre exemple : le principe de non-contradiction (ou de complémentarité (plus vaste)), dont on a beaucoup de mal à se détacher dans notre discours/langage. Or ce principe est purement discriminateur, puisqu'il se base sur une binarité à but pur de distinguant.

On constate phénoménologiquement l'inverse. On constate phénoménologiquement que tout notre esprit est homogène, de telle sorte qu'il n'a aucune partie, qu'il n'admet aucune distinction en lui-même, qu'il est absolument indifférent. Ainsi, rien n'est pas plus ceci que cela. La perception de pomme n'est pas plus perception de pomme que perception de non-pomme. Le langage ne se distingue même plus de la pomme. Le langage n'est ni langage ni non-langage. L'impossibilité du monde dogmatique en découle car, puisqu'il n'y a ni être ni non-être, plus rien ne peut fonder le principe de non-contradiction : il n'y a ni contradiction, ni non-contradiction. Dans l'esprit, il n'y a aucune discrimination.

Je parle donc par ironie pyrrhonienne : ni je ne parle ni je ne parle pas, mais je dis la vérité antéprédicative de l'apparence au-delà du langage.

La distinction à laquelle tu fais référence n'est que du dogme. Les dogmes ne sont qu'une conflictualisation de l'apparence, de notre esprit. Celui qui "distingue", produit du conflit ; celui qui produit du conflit, produit un esprit homogène conflictuel, produit de la souffrance, du mal-être, mais l'esprit conserve son absolue homogénéité.

https://image.noelshack.com/fichiers/2017/45/1/1509961055-photo-83857426-1.jpg

Message édité le 30 janvier 2022 à 12:46:57 par SoldatGaulois16
Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 30 janvier 2022 à 12:49:27

Le 30 janvier 2022 à 12:36:32 :

Le 30 janvier 2022 à 12:16:21 :

Le 30 janvier 2022 à 12:05:20 :

- "A 5 ans, je croyais au père Noel. Aujourd'hui, je n'y crois plus."

- "A 8 ans je mesurais 1 mètre 55. Aujourd'hui, je mesure 1 mètre 85."
- "Hier, j'étais malade. Aujourd'hui, je suis guéri."
Si tu considères rien qu'un peu ces trois phrases, et cherches véritablement quel est l'invariant : tu remarqueras alors que l'invariant dans chacune d'elles est le "Je" du sujet. Et bien, la voilà, ta substance. La substance est ce qui ne change pas, peu importe les différentes formes - ou les différentes essences, les différents changements d'états contradictoires - que le "Je" ici peut revêtir.

Pardonne-moi, j'ai l'impression qu'on peut facilement y voir une pirouette grammaticale, soit c'est le même "Je" dans les trois exemples, cependant c'est un "Je" qui se conserve dans le temps uniquement par une empreinte grammatical, rien ne nous dit que c'est fondamentalement la même personne, et même tout nous invite à penser que c'est pas le même individu. Déjà, pour moi il n'existe de division entre l'individu et son milieu, un individu n'existe que par l'ensemble dans lequel il fait réseau, rentrant en rapport constant.
D'ailleurs tu as l'air de te battre contre toi-même car tu dis toi même que ce sujet revêt un nombre incalculable de formes, de contradictions dans son mouvement tout en parlant de "substance qui ne change pas", comme si on pouvait réellement trouver ce "Je" pur dénué de médiatisation avec un milieu qui vient actualiser son potentiel.

Quelle pirouette grammaticale?

Tu nies un jour avoir eu 5 ans, avoir cru au père Noel, avoir mesuré par le passé moins d'1 mètre 60, etc.? Ce gamin que tu étais alors, ce n'était pas toi? :hap:

Ah non bien sûr que je nie pas ça, mais je les comprends comme des phases de mon individuation, et j'ai dû mal à y voir une unité du Je, justement j'aurais tendance à penser que c'est une peu une chimère qui voudrait qu'on soit le même grammaticalement parlant, c'est le même "Je" qu'on va employer, mais les cellules nous composant auront changer, le langage qu'on emploie aussi,... Comme tu citais bien Rimbaud auparavant, j'aurais tendance à dire que ce "Je" qui a 5 ans, qui croit au père noël, est un autre.

L'individuation n'est t elle pas justement unité indivisible de ce Tout qui constitue à la fois ce "Je" de quand tu avais 5 ans et ce "Je" que tu es aujourd'hui.
Si tu ne le nies pas, c'est que ce "Je" est bien quelque part le même, et donc Un. https://image.noelshack.com/fichiers/2022/04/7/1643543357-baby-yoda-best.png

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 30 janvier 2022 à 12:52:17

Comme tu citais bien Rimbaud auparavant, j'aurais tendance à dire que ce "Je" qui a 5 ans, qui croit au père noël, est un autre.

Je est un autre, Je était un autre, Je sera un autre... mais il reste ce seul et même "Je" - et donc Un (au delà des différentes formes par lesquelles il se déploie) .

Message édité le 30 janvier 2022 à 12:56:11 par Pseudo supprimé
Arajinw
Arajinw
Niveau 10
30 janvier 2022 à 12:54:11

Le 30 janvier 2022 à 12:12:11 :

C'est un changement plus grand en complexité certes, mais le concept de substance persiste dans ce nouveau paradigme, même si il est moins intuitif à saisir. Donc au lieu de jeter la substance du paradigme premier, il aurait fallu aboutir à l'unité de la dualité, le cycle de la positivité/négativité en réconciliant l'amorphie du verre et son isotropie avec l'ordre du cristal et son anisotropie dans une description plus complète du réel, englobant toutes ces propriétés en un même système.

Mais c'est tout à fait étrange donc ta définition de la substance, justement le propre d'une substance à mon avis et qu'elle ne dépend de rien, qu'elle subsiste par soi. Or là tu emploies le terme de système donc tu vois bien effectivement que les phénomènes de cristallisation avec ses propriétés anisotropiques ne dépendant que des relations (direction d'observation) et que donc les propriétés ne dépendent non d'un terme du rapport (l'objet dans la relation sujet-objet) mais bien du rapport lui-même. Après si tu façonnes une définition de la substance en tant qu'elle obéit à des logiques de réseaux (le relation deviendrait substance) je veux bien y adhérer mais ça me parait quand même bien éloigné du concept originel.

Oui.

D'ailleurs la définition d'un système : Ensemble d'éléments considérés dans leurs relations à l'intérieur d'un tout fonctionnant de manière unitaire

Ce n'est pas vraiment éloigné du concept originel, c'est juste moins intuitif puisque plus complexe. Il y'a toujours quelque chose dans les deux paradigmes qui subsiste par soi, qui ne dépend que de soi.

Considérer abusivement un terme de rapport, c'est réduire la complexité du réel et donc inexorablement augmenter l'incomplétude de la tentative de saisissement de ce dernier. Le but étant de réduire au plus cette incomplétude pour être de moins en moins dans l'abus (troisième moment).

Cela dit, (prétendre) rejeter catégoriquement cet abus, sans prendre en compte qu'on en fait quasi-nécessairement l'exercice, ne serait-ce que partiellement, c'est un abus plus considérable encore. (ce que j'ai argumenté plus haut)

Z0ZZ00
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Niveau 4
30 janvier 2022 à 13:00:52

Masturbation

Z0ZZ00
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Niveau 4
30 janvier 2022 à 13:01:17

Le 30 janvier 2022 à 04:28:56 :

Le 30 janvier 2022 à 04:02:05 :

Le 30 janvier 2022 à 03:51:16 :

"C'est la même histoire avec ceux qui refusent la totalité/l'absolu mais qui la présupposent pour justifier leur refus.", il n'y a pas à présupposer l'absolu pour le refuser. L'absolu n'existe que relativement à l'humain. Il n'y a pas d'absolu absolu.

Et la connaissance, ça concerne qui d'autre... sinon les humains?
Mince, j'oublie toujours que les postmodernistes comme toi croient aux structures invisibles du signifiant, aux structures oppressives imaginaires et sociétales ou à la mémoire de l'eau - comme en d'autres temps, on croyait aux nymphes, aux farfadets ou autre malins génies. :)
Sinon, le jour où tu auras quelque chose de sérieux à dire, fais nous signe, stp. https://image.noelshack.com/fichiers/2022/04/7/1643510484-baby-yoda-best.png

Dieu. La connaissance ça peut concerner Dieu, selon certain. Dans les Lois, Platon substitue à l'homme-mesure de Protagoras le Dieu-mesure ; et Hegel que tu aimes tant dit bien que dans sa Science de la Logique il a développé les attributs de la pensée de Dieu, sans parler des penseurs du Moyen-âge, de Descartes et Spinoza, en bref de l'intégralité des rationalistes. Alors avant de venir me dire que je dis des tautologies, pense aux positions que tu soutiens. Je ne suis ni post-modernistes, pour peu que cette catégories fasse sens, ni structuraliste, ni néo-structuraliste. Je ne crois pas à la mémoire de l'eau. Quand tu prendras au sérieux ma position, tu me feras signe, stp.

Si tu viens me parler de Dieu, je ne peux pas te prendre au sérieux, désolé. Pour ta gouverne, Hegel était employé par le ministère du culte, et devait contourner la censure. C'est la seule raison pour laquelle il parle de Dieu. Mais quand on sait le lire sérieusement, il annonce clairement avant Nietzsche que ce sont les hommes qui ont inventés Dieu, et que désormais ils l'ont tué. Et sinon, arrête d'essayer d'interpréter mes positions à partir de tes lacunes irrationnelles, stp.

Car ici, tu nous fais penser au diable quand il vient nier qu'il est le diable, pour choisir et reprendre ici une métaphore digne de ton irrationalité. https://image.noelshack.com/fichiers/2022/04/7/1643512965-baby-yoda-best.png

Ben Voyons

Dieu n'est pas un exemple qu'on pourrait manipuler comme un jouet. Il est l'Universel, le Vrai même, et tout le reste en est un échantillon.
Hegel

+ Hegel a développé le concept de personnalité de Dieu "Persönlichkeit"

Message édité le 30 janvier 2022 à 13:03:07 par Z0ZZ00
Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 30 janvier 2022 à 13:06:10

Le 30 janvier 2022 à 13:01:17 :

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"C'est la même histoire avec ceux qui refusent la totalité/l'absolu mais qui la présupposent pour justifier leur refus.", il n'y a pas à présupposer l'absolu pour le refuser. L'absolu n'existe que relativement à l'humain. Il n'y a pas d'absolu absolu.

Et la connaissance, ça concerne qui d'autre... sinon les humains?
Mince, j'oublie toujours que les postmodernistes comme toi croient aux structures invisibles du signifiant, aux structures oppressives imaginaires et sociétales ou à la mémoire de l'eau - comme en d'autres temps, on croyait aux nymphes, aux farfadets ou autre malins génies. :)
Sinon, le jour où tu auras quelque chose de sérieux à dire, fais nous signe, stp. https://image.noelshack.com/fichiers/2022/04/7/1643510484-baby-yoda-best.png

Dieu. La connaissance ça peut concerner Dieu, selon certain. Dans les Lois, Platon substitue à l'homme-mesure de Protagoras le Dieu-mesure ; et Hegel que tu aimes tant dit bien que dans sa Science de la Logique il a développé les attributs de la pensée de Dieu, sans parler des penseurs du Moyen-âge, de Descartes et Spinoza, en bref de l'intégralité des rationalistes. Alors avant de venir me dire que je dis des tautologies, pense aux positions que tu soutiens. Je ne suis ni post-modernistes, pour peu que cette catégories fasse sens, ni structuraliste, ni néo-structuraliste. Je ne crois pas à la mémoire de l'eau. Quand tu prendras au sérieux ma position, tu me feras signe, stp.

Si tu viens me parler de Dieu, je ne peux pas te prendre au sérieux, désolé. Pour ta gouverne, Hegel était employé par le ministère du culte, et devait contourner la censure. C'est la seule raison pour laquelle il parle de Dieu. Mais quand on sait le lire sérieusement, il annonce clairement avant Nietzsche que ce sont les hommes qui ont inventés Dieu, et que désormais ils l'ont tué. Et sinon, arrête d'essayer d'interpréter mes positions à partir de tes lacunes irrationnelles, stp.

Car ici, tu nous fais penser au diable quand il vient nier qu'il est le diable, pour choisir et reprendre ici une métaphore digne de ton irrationalité. https://image.noelshack.com/fichiers/2022/04/7/1643512965-baby-yoda-best.png

Ben Voyons

Dieu n'est pas un exemple qu'on pourrait manipuler comme un jouet. Il est l'Universel, le Vrai même, et tout le reste en est un échantillon.
Hegel

+ Hegel a développé le concept de personnalité de Dieu "Persönlichkeit"

C'est quoi qui t'a échappé quand j'ai dit qu'il était employé par le ministère du culte, et donc devait contourner la censure? https://image.noelshack.com/fichiers/2022/04/7/1643544344-avatarbbyoda-copie.png

Z0ZZ00
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Niveau 4
30 janvier 2022 à 13:07:09

Le 30 janvier 2022 à 13:06:10 :

Le 30 janvier 2022 à 13:01:17 :

Le 30 janvier 2022 à 04:28:56 :

Le 30 janvier 2022 à 04:02:05 :

Le 30 janvier 2022 à 03:51:16 :

> "C'est la même histoire avec ceux qui refusent la totalité/l'absolu mais qui la présupposent pour justifier leur refus.", il n'y a pas à présupposer l'absolu pour le refuser. L'absolu n'existe que relativement à l'humain. Il n'y a pas d'absolu absolu.

Et la connaissance, ça concerne qui d'autre... sinon les humains?
Mince, j'oublie toujours que les postmodernistes comme toi croient aux structures invisibles du signifiant, aux structures oppressives imaginaires et sociétales ou à la mémoire de l'eau - comme en d'autres temps, on croyait aux nymphes, aux farfadets ou autre malins génies. :)
Sinon, le jour où tu auras quelque chose de sérieux à dire, fais nous signe, stp. https://image.noelshack.com/fichiers/2022/04/7/1643510484-baby-yoda-best.png

Dieu. La connaissance ça peut concerner Dieu, selon certain. Dans les Lois, Platon substitue à l'homme-mesure de Protagoras le Dieu-mesure ; et Hegel que tu aimes tant dit bien que dans sa Science de la Logique il a développé les attributs de la pensée de Dieu, sans parler des penseurs du Moyen-âge, de Descartes et Spinoza, en bref de l'intégralité des rationalistes. Alors avant de venir me dire que je dis des tautologies, pense aux positions que tu soutiens. Je ne suis ni post-modernistes, pour peu que cette catégories fasse sens, ni structuraliste, ni néo-structuraliste. Je ne crois pas à la mémoire de l'eau. Quand tu prendras au sérieux ma position, tu me feras signe, stp.

Si tu viens me parler de Dieu, je ne peux pas te prendre au sérieux, désolé. Pour ta gouverne, Hegel était employé par le ministère du culte, et devait contourner la censure. C'est la seule raison pour laquelle il parle de Dieu. Mais quand on sait le lire sérieusement, il annonce clairement avant Nietzsche que ce sont les hommes qui ont inventés Dieu, et que désormais ils l'ont tué. Et sinon, arrête d'essayer d'interpréter mes positions à partir de tes lacunes irrationnelles, stp.

Car ici, tu nous fais penser au diable quand il vient nier qu'il est le diable, pour choisir et reprendre ici une métaphore digne de ton irrationalité. https://image.noelshack.com/fichiers/2022/04/7/1643512965-baby-yoda-best.png

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