D’une certaine manière qui est toute naturelle, l’humain réfute tous conflits de pensées intérieures, croyant bien faire pour son propre dessein. Or, l’amère vérité qu’il convient de distinguer, est que en faisant ce genre de raccourci contraire au paradigme ambiant, la vision même d’une raison éclairée est fortement annihilée par sa capacité à cacher tout fondement de problèmes, qu’il conviendrait de résoudre, afin d’avoir une rationalité dépassant l’envergure des problématiques contemporaines et socio-psychologiques.
Or, comment faire fi de toutes ces abstractions métaphysiques, statuées au cœur d’un cerveau humain toujours plus pernicieux, âcre, et avide de la complexité manichéenne, chose complétement contradictoire en la matière s’il en est ?
Émettre le distinguo entre ce que le lien de la pensée aussi bien que de ses terminaisons nerveuses situées au sein du cortex même, et l’acheminement de la pensée par sa création même de « l’idée » qui germe en nous, ne peut s’expliquer sciemment par le raisonnement scientifique dont Descartes a déjà maintes fois fait preuves dans son célébrissime Discours de la méthode. Nous pourrions être tenté de croire que le tout fondement commun à une réflexion de pensée unique n’est autre que l’interrogation de notre subconscient au plus profond de notre âme et sa complexité même dans la raison de philosopher et de se poser les questions les plus complexes. Néanmoins, confirmer cette hypothèse reviendrait à étayer l’hypothèse que le « Moi » , le « Ca », le « Surmoi » ne font que un dans la capacité de réflexion, ce qui réfuterait inconsciemment les théories Freudiennes. Par ailleurs, la logique humaine par essence est infiniment complexe et diffère en fonction de chaque être humain, ce qui rend possible le champ des possibles, déterminant une impossibilité accrue à trouver la raison de ces fondements.
D’autant que notre hypothèse rationnelle essaye de comprendre le fond de la réfutation humaine et sa capacité à éviter de façon ordonné les problèmes qu’il en découle au sein du cheminement de la pensée, chose qui jusqu’alors n’était alors que étudiée d’un point de vue purement subjectif, comment pouvons-nous être sûr que ces noirs desseins soient scrupuleusement respecté dans un discours orthonormé ?