
Science définitive :
15. La Science de toutes les passions (Socrate)

C'est moi Socrate.
Cours de philosophie #1
Il faut savoir que la lumière aime les idées. Aimer l'idée, c'est vouloir plus. Vouloir plus, c'est exister. Donc, la lumière est le leitmotive de l'existence.
Platon pensait que le leitmotive de l'existence était la lumière. au lieu que c'est la lumière qui est le leitmotive de l'existance. Il était dans l'ignorance pré-socratique dans ce propos.
L'épopée d'Aristote veillait à la grandeur de l'âme. Le fait qu'il en notait déjà la supériorité sur l'épopée de la tragédie marque un maximum comme fait de visionnaire. En effet : la tragédie, c'est la femme ; l'épopée, c'est l'homme... et c'est en croyant en la femme que le Siècle des Lumières est arrivé.
« Tout est une question, mais rien n'est une idée. Qui suis-je ? »
Vous ne devinez pas ? C'est l'âme ! Pourquoi question contre idée, question sur idée ? Parce qu'être un génie, ce n'est pas tant avoir réponse à tout, qu'être dans un état perpétuel de questionnement. Ce qui veut dire qu'il y ait des cultures humaines, qui cultivent le questionnement, et des cultures inhumaines, qui cultivent les idées les plus encadrantes possibles.
L'esclavage n'est pas la tyrannie, c'est l'or de l'inexistence du faux. Mais pourquoi défendre le faux, et être contre la tyrannie ? Qu'est-ce que le faux ?
Nous sommes esclaves de trois choses : le sexe, la justice et la folie. Le faux, c'est la loi de l'autre. Être sans cette loi, c'est être narcissique avec l'autre, et c'est être soi-même faux. Or, il vaut mieux tolérer et comprendre, en étant supérieurement intelligent, la loi de l'autre, et le questionner à ce sujet (ce qui s'appelle « la maïeutique »), que d'être soi-même faux.
« L'imagination réserve l'esprit au-delà de tous triomphes. »
L'imagination est libre de la loi, de l'âme, de tout. Mais elle n'existe que pour continuer, rêver, pardonner. L'Imagination est importante, plus que l'autre, autant que soi. Imaginez, et vous serez la foi en tant que telle. Et imaginer, c'est témoigner de sa foi. Et sa foi, c'est la vie sans loi de l'artiste, du philosophe, du scientifique, et donc du savant. Savoir son imagination, c'est là la clé du juste.
Cours de philosophie #2
Qu'est-ce que la tragédie et l'épopée, comment s'articulent-ils ensemble ?
La vérité est que la tragédie est l'horizontalité des vies, comprise par la femme, et que la verticalité des âmes, comprise par l'homme, est l'épopée. Cela explique que nulle dictature ne réussit, car la verticalité a l'âme, et donc la religion, comme idéologie dominante. Cela explique aussi, d'ailleurs, que l'être humain soit fondamentalement bon, car l'horizontalité a la vie comme idéologie dominante.
Mais qu'est-ce que cette tragédie et qu'est-ce que cette épopée ?
Cette tragédie, c'est la forme sur le fond. Cette épopée, c'est le fond sur la forme. La forme, c'est la femme ; le fond, c'est l'homme. C'est pourquoi c'est à l'homme, la plupart du temps, à initier le contact amoureux : car la forme se fait sur le fond, et non l'inverse, la plupart du temps.
La femme est sur l'homme. L'homme est sous la femme. Ainsi va le sexe, la justice et la folie.
Mais pourquoi est-ce si dur à accepter pour ce qui est de la troisième branche : la folie ? Pourquoi dans la folie, la mégalomanes, les crétins et les méchants veulent que, pour la folie, l'homme soit sur la femme, et que le fond soit sur la forme ?
La folie aime la réalité, sans la reconnaître. C'est ce qui cultive l'imagination. La justice aime vie, sans la reconnaître. Le sexe aime la maturité, sans la reconnaître.
Ne pas tout reconnaître, c'est être perpétuellement dans le questionnement, et c'est avoir une âme, et c'est s'élever verticalement.
« Nous sommes tous ignorants jusqu'au jour où nous acceptons d'être ignorants. »
Le savoir, c'est l'état d'une chose qui est sans changement avenir. Mais cela n'existe pas. Donc, nous ne savons jamais rien.
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P.-S. : Je compte faire 30 cours. Des idées ?