Le déontologisme c'est ne pas donner de l'importance aux conséquences des actes mais à ce qu'ils sont par rapport à des principes. On accorde pas une la valeur morale d'une chose par rapport à ses conséquences. Par exemple, donner de l'argent à un SDF est une bonne action, même si le SDF va se servir du fric pour tuer un enfant.
Le conséquentialisme c'est l'inverse. On donne de l'importance aux conséquences. Par exemple : si je tue un enfant et que cet enfant aurait été un tyran génocidaire, j'ai fait une bonne action.
Un conséquentialiste pourrait dire que le déontologisme est du n'importe quoi car il y a des cas où se foutre des conséquences contredit notre intuition morale. Par exemple, si en pandémie de peste il faut tuer les personnes malades pour sauver l'humanité, il est immoral de ne pas les tuer. Mais le déontologue peut répondre qu'on peut simplement démultiplier les principes moraux pour atténuer ce problème. Par exemple on dirait qu'il y a le principe morale selon lequel il est moral de tuer les personnes atteintes de la peste en cas de pandémie mondiale. Donc on ne dit pas qu'il est morale de les tuer car ça aurait pour conséquence de sauver l'humanité, tout en se conformant notre intuition morale et en savant le déontologisme. Non ? 