La foi est par définition quelque chose de sincère et de désintéressé, si Dieu il y a, il va pas cautionner une foi pareille (et pas se laisser berner). Je suis surpris qu'un raisonnement pareil ait été considéré parmi ses autres réflexions
Dans l'ensemble, je suis d'accord.
Deux objections néanmoins :
a) Pour Pascal, tout l'enjeu est de trouver une place à la raison qui, bien souvent, est jugée impuissante, principalement en comparaison de la foi. Or, ce qu'il dit dans cet exemple, c'est que, pour cette fois, la raison peut justifier la foi.
b) La jeunesse de Pascal a été particulièrement orageuse et il semblerait qu'il ait beaucoup joué aux cartes et aux jeux de hasard. Du coup, il réutilise souvent cet univers dans ces exemples. Mais ce ne sont que des exemples.