Le 20 juillet 2020 à 13:10:15 AucunePreuve a écrit :
Tu dirais quoi sur les impressions ?
Elles ne sont pas les apparences pourtant elles influent sur elles.
On peut se retrouver avec 2 apparences, l'une brut, et la 2eme interprétée par les sens et validée par les impressions.
Y a une opposition vrai faux là nan ?
Sur le blabla j'ai dit que ma philosophie est une philosophie du renversement à cause de la remise en cause de la base ontologique et métaphysique de toutes les philosophies.
Ce renversement opère encore dans ce que tu dis. Les dogmatiques admettent la dichotomie apparence/chose en soi.
La clef de ma philosophie c'est le ou mallon "pas plus ceci que cela". Il n'y a pas plus d'apparence (de quelque chose et pour quelque chose) que de chose en soi. Ainsi l'opposition apparence/chose en soi est détruite. Tout se résout en apparence.
Mais attention, ce n'est pas une apparence de quelque chose ni pour un sujet, car il n'y a pas plus de chose en soi que de non-chose-en-soi et il n'y a pas plus de sujet que de non-sujet.
De cette façon l'opposition paradoxal de tu pointes n'''est pas'' .
Car on le voit avec Parménide, il a tenté de penser la sphère totale immobile, mais en même temps il l'a sépare des apparences (car elles sont changeantes, mouventes) de telle sorte qu'il y a autre chose que la sphère totale et donc qu'on ne la pense plus.
Message édité le 20 juillet 2020 à 13:21:40 par Bouffie100