https://www.researchgate.net/profile/John_Crichton/publication/256425808_Kitchen_knives_and_homicide_A_systematic_study_of_people_charged_with_murder_in_the_Lothian_and_Borders_region_of_Scotland/links/5661e9f708ae418a78693774/Kitchen-knives-and-homicide-A-systematic-study-of-people-charged-with-murder-in-the-Lothian-and-Borders-region-of-Scotland.pdf


Tout va bien
Le principe de sa chaine est en premier lieu, de voir si on est pris émotionnellement et qu'on répond par exemple à vif devant une actualité. Toi, je sais pas, mais au moins tu as fait l'effort de rechercher la vérité de la news, sa véracité plutot.
Il ne poste pas pour dire forcément ce qu'il pense (concernant les statuts). Ici il met quand même un texte donc on peut trouver sa pensée. Il ne veut pas non plus devenir un gourou, il ne cherche pas à ce qu'on le suive. Parfois je suis en désaccord. Parfois partiellement. Il a au moins l'audace de poster des trucs que la bien-pensance ne veut pas poster. En fait, par exemple ici pour les couteaux, mais ça va, y a rien de hard, le but est en premier lieu de faire voir aux gens s'ils n'ont pas de taches aveugles, de les faire passer au-delà des nexus (des limitations qu'on se fait à soi-même, genre on nous a appris comme ça, donc on se boucle l'esprit et on n'a plus qu'un esprit limitée).
Bon, ceci dit, il est plutot contre l'interventionnisme car intervenir sans cesse ne permet pas aux gens, grosso modo, je ne vais même pas dire d'apprendre mais tout simplement de vivre, en fait la vie devient limitée, non authentique.
Je repasse à ton message.
Pourquoi limiter sans cesse de plus en plus par exemple les mineurs ? Je ne dis pas qu'ils peuvent tout faire, etc. Mais on peut tout à fait être contre certaines restrictions.
Le deux, je ne comprend pas trop. Si tu tues avec un couteau, beh tu tues avec un couteau. Il n'y a pas à devoir prouver si tu te baladais pour tuer ou pour ne pas tuer, puisque tu as tué. Tu veux parler d'un homicide qui serait volontaire ou non ? Si tu tues involontairement, on s'en fout que tu avais un couteau ou pas, ça aurait pu être une fourchette, des ciseaux, etc. et tu l'aurais aussi tué involontairement, ou alors tu ne veux permettre que de se balader avec un couteau en plastique ? Super le monde si on commence à restreindre, limiter sans cesse la vie de chacun. Tous ceux qui se baladent tranquille avec un couteau, par exemple pour un truc à faire (genre couteau suisse c'est fonctionnel, ou un ptit couteau pliant) ou en cas de défense (sic), beh ils pourront plus, car l'autorité de l'état (c'est qui l'état ? il travaille pour les gens ou pour lui-même ?) aura décidé autrement. Et si c'est un homicide volontaire, bah voilà.
Je ne sais pas si la classification n'est que dans le site que tu proposes, je refuse de m'inscrire. (Pourquoi les sites demandent des données personnelles ou de s'inscrire sans cesse ? Un autre sujet, dont Hypnomachie est fan : moi je suis modéré mais lui trouve illégitime de toujours devoir renseigner l'état (interventionnisme : "donnez nous tout ce que vous faites", "on peut controler ce que vous faites" aussi.)
Je ne dirais pas que ça me "choque" mais je trouve que beaucoup de classification sont inutiles, exagérés, et grosso modo je suis contre les catégorisations. Que dit la classification en fait ?
Je m'intéresse aux couteaux, on peut connaitre l'acier utilisé, la teneur moléculaire voire atomique. C'est intéressant. Ca permet de connaitre sa rigidité, sa flexibilité, etc.
Tout ce que je peux penser comme classification serait : est-ce un couteau, une dague, une épée, un sabre, etc.
Et moi ça me ferait pas peur qu'on autorise le port d'arme hors de chez soi (donc chez soi, pas besoin de le dire). Voilà, je ne sais pas ce que dit la classification. C'est surement pour restreindre plus le port d'armes.
Pour l'exemple avec mon père, j'ai des peines à répondre. Ce n'est pas à quelqu'un d'autre d'empêcher quelqu'un de se suicider, si celui ci l'a décidé. Je ne crois pas que je retirerai ses couteaux. Je n'ai pas à agir sur sa vie comme cela. Je peux lui dire de faire attention, etc. S'il fait des crises de folie, je crois qu'il serait en hopital psychiatrique. S'il n'y est pas, c'est que ce n'est pas si agravant, il faut voir s'il a des crises de folie dans le sens d'avoir des envies de meurtre. Complexe comme cas ![]()
S'il tue ma mère, (ils sont séparés mais je comprend, ils ont chacun un(e) convoint(e)) je ne pouvais pas le savoir qu'il allait user d'un couteau. Et après avoir reitré les couteaux, il faudra retirer les fourchettes, et les vases, et tous les verres, les pelles, les batons, les fils (étranglement), les bombes lacrymo, etc. Bref, on n'en a pas fini.
Alors est-ce qu'Hypnomachie a fait le job et a épluché le statistiques au RU ?
Il est dans un principe libéral et plus que libéral, il est anarchiste me semble-t-il. Il poste parfois des trucs où le principe est de laisser la Vie être (voire la Vie Être, carrément). Ce qui ne veut pas dire qu'on ne peut pas poser de règles, etc.
Donc pour la fin du message : là on peut revenir à ce complexe d"idée avec l'anarchisme, sans état ne veut pas dire sans règle.
Le port de la ceinture, c'est les parents qui doivent le demander ou la personne la mettre, ce n'est pas à quelqu'un de venir gronder "hé ho il faut porter la ceinture hein" (Moi je porte ma ceinture à chaque fois et si j'avais des enfants, je regarderais aussi, mais si des gens n'ont pas envie de mettre leur ceinture, grand bien leur fasse.)
J'en arrive aux famoso stat :boel:
Je ne suis pas sur de comprendre : que veulent-ils dire par "non kitchen knife", c'est des couteaux qui ne sont pas des couteaux de cuisine ou c'est tout sauf des couteaux ?
En fait, je ne comprend pas le premier graphique. Ca montre l'usage plus ou moins élevé des couteaux de cuisine mais s'il n'y a pas de couteaux de cuisine, ça sera fait avec autre chose ?! Planifier ou non, si tu as envie de tuer, tu tueras.
Le deuxième graphique c'est pareil. Les nombres d'homicide si on retire le couteau peuvent se transférer vers tout ce qui n'est pas couteau si on interdit les couteaux ? (D'ailleurs on peut tuer avec un couteau sans pointe vu que le couteau coupe... On peut aussi transpercer avec un couteau sans pointe, pour ne pas y arriver, il faut beaucoup de vêtement et une lame épaisse et un gros rond. Après, on peut aussi découper la gorge avec la lame, puisque le plus fort dans le couteau est la lame, pas forcément la pointe, enfin peu de gens les aiguisent, c'est vrai).
Si tu tues avec un couteau, beh tu tues avec un couteau. Il n'y a pas à devoir prouver si tu te baladais pour tuer ou pour ne pas tuer, puisque tu as tué
La charge de la preuve est différente avec la classification. Si je me balade avec un couteau à beurre et que je m'en sers pour me défendre dans une bagarre, je ne vais pas être suspecté de la même manière que si je me baladais avec un couteau de chasse. Pour le procureur ça fait une différence. Et cette différence juridique n'a pas grand chose à voir avec un interventionnisme de l'Etat sur les couteaux à bouts non pointus contrairement à ce qu'Hypnomachie raconte.
S'il tue ma mère, (ils sont séparés mais je comprend, ils ont chacun un(e) convoint(e)) je ne pouvais pas le savoir qu'il allait user d'un couteau. Et après avoir reitré les couteaux, il faudra retirer les fourchettes, et les vases, et tous les verres, les pelles, les batons, les fils (étranglement), les bombes lacrymo, etc. Bref, on n'en a pas fini.
Quelle est la probabilité que je te tue avec baton plutôt qu'avec un couteau de cuisine ? Comparaison n'est pas raison. Objectivement, il est beaucoup plus facile de tuer/blesser quelqu'un avec un couteau de cuisine... On peut quantifier ce risque (cf. les stats auxquelles j'ai fait référence). Maintenant, tu peux accepter ce risque, mais venir cracher sur l'interventionnisme de l'Etat avant même de regarder les chiffres et avant même de dire quel niveau de risque serait acceptable ou non, ça me semble un peu rapide.
Donc pour la fin du message : là on peut revenir à ce complexe d"idée avec l'anarchisme, sans état ne veut pas dire sans règle.
L'exemple de la ceinture de sécurité montre bien que ce n'est pas aussi magnifique. Avant l'obligation de la ceinture, on aurait pu avoir des citoyens qui eux-mêmes auraient installé des ceintures de sécurité dans les voitures et les auraient utilisées. Sauf que non, c'est pas ça qui s'est produit. Alors il y a un moment où il faut bien peser le pour et le contre d'une réglementation. Aux USA, c'est plus de 10 000 vies sauvées chaque année : https://en.wikipedia.org/wiki/Seat_belt_legislation#Effects Alors il faut mieux que l'Etat ne t'oblige pas à porter une ceinture et avoir 10 000 morts aux USA par an ?
Je ne suis pas sur de comprendre : que veulent-ils dire par "non kitchen knife", c'est des couteaux qui ne sont pas des couteaux de cuisine ou c'est tout sauf des couteaux ?
Tout sauf des couteaux de cuisine, donc ça peut être des poignards ou des fourchettes.
En fait, je ne comprend pas le premier graphique. Ca montre l'usage plus ou moins élevé des couteaux de cuisine mais s'il n'y a pas de couteaux de cuisine, ça sera fait avec autre chose ?! Planifier ou non, si tu as envie de tuer, tu tueras.
Un peu naïf comme raisonnement. Je peux vouloir planifier un meurtre, mais si je n'ai pas l'arme adéquate alors je peux ne jamais passer à l'acte. Je peux avoir envie subitement de tuer quelqu'un, mais ne pas le faire car je n'ai pas l'arme adéquate sous la main. Or, les couteaux de cuisine sont facilement accessibles chez soi ou au magasin.
Le deuxième graphique c'est pareil. Les nombres d'homicide si on retire le couteau peuvent se transférer vers tout ce qui n'est pas couteau si on interdit les couteaux ? (D'ailleurs on peut tuer avec un couteau sans pointe vu que le couteau coupe... On peut aussi transpercer avec un couteau sans pointe, pour ne pas y arriver, il faut beaucoup de vêtement et une lame épaisse et un gros rond. Après, on peut aussi découper la gorge avec la lame, puisque le plus fort dans le couteau est la lame, pas forcément la pointe, enfin peu de gens les aiguisent, c'est vrai).
Même commentaire que ci-dessus... Assez amusant que tu passes outres toutes les statistiques sur l'usage de drogues ou les maladies mentales, où les couteaux de cuisine sont très majoritairement utilisés.
En criant à l'intervention de l'Etat, Hypnomachie se fait l'économie de toutes ces questions précises sur des risques qui se traduisent par des morts. Lui il se contente de rédiger un article (faux par ailleurs), mais à côté il y a des mecs qui crèvent et dont on aurait pu éviter leur mort. Et ces gens qui meurent, ça peut être certains de tes proches. Pas très sérieux.
Pour le premier point, si tu te ballades avec un couteau à beurre, ce que personne ne fait car un couteau à beurre n'est utile que pour le beurre, on ne peut pas faire grand chose avec lui. Avec un couteau de chasse, beh par exemple t'es en caisse et tu vas aller chasser ou tu vas couper des arbres morts dans la forêt pas loin, etc. Donc en soi, les deux sont portables sans incitation à tuer. Si avec incitation à tuer, les deux sont potables. Le second plus, évidemment. Il faut maintenant se justifier ? C'est vrai que c'est courant dans l'époque moderne.
De toute façon, la suspection pour moi ne vaut pas grand chose. On ne peut pas savoir ce que la personne va faire avec ce qu'elle porte
(J'avoue que le doute peut augmenter si c'est une arme à feu. J'avais exagéré par la suite de mon message. Encore qu'on peut imaginer un monde, un pays, une région ou une arme à feu peut être transporté, mais bon c'est pas trop dans l'idée des gens
Sinon j'ai donné un exemple pour le couteau de chasse. Et peut-être que t'as un couteau de chasse dans ta bagnole, pour l'exemple que j'ai donné, ou au cas où, enfin bref.)
Pour la seconde citation, je vais voir si tu me réponds par la suite car je ne vois pas le rapport. Si j'ai envie de tuer quelqu'un, je prendrais ce qui est sous ma main, voire, je n'aurais rien et alors je tuerais à mains nues.
Pour la ceinture, je suis altruiste, compassionnel, etc. Mais je n'ai pas à règlementé la vie d'autrui. Je mets ma ceinture pour éviter des problèmes. Si des gens n'ont pas envie, n'en ont que faire de leur vie, ce n'est pas à moi de leur imposer ma morale. (Le seul truc auquel j'ai pensé, auquel tu ne fais pas référence, c'est que quand quelqu'un est blessé voire tué, même de son plein gré, ça demande l'intervention des secours, des autopsies, etc. C'est le seul argument un tant soit peu valable selon moi. Mais après, si des gens ont envie de rouler sans ceinture, si des gens ont envie d'escalader sans sureté des murs, que sais je, qu'ils le fassent, c'est peut-être leur trip de vie. Du moment qu'ils n'incitent pas autrui, ne font de mal à personne. (Donc on pourrait dire, ne se montrent pas.)
Avec cette logique moraliste, je veux bien te suivre. Interdisons l'alcool, la cigarette, les produits de merde commerciaux, forçons les gens à faire des activités physiques si leur métier n'en a pas, etc. Là ça devient intéressant comme interventionnisme selon moi. C'est autre chose que de penser à classifier les couteaux ou à imposer la ceinture en conduisant.
Je peux vouloir planifier un meurtre, mais si je n'ai pas l'arme adéquate alors je peux ne jamais passer à l'acte. Je peux avoir envie subitement de tuer quelqu'un, mais ne pas le faire car je n'ai pas l'arme adéquate sous la main. Or, les couteaux de cuisine sont facilement accessibles chez soi ou au magasin.
Un peu naïf ton raisonnement ![]()
Si l'envie est réelle, l'individu tuera.
Si l'envie de juste faire mal est présente, elle sera faite.
Il n'y a qu'un moyen d'empêcher les usages de couteaux, c'est de commencer à démanteler toutes les maisons, une par une, de controler les passages à la douane, de règlementer énormément, de controler les invididus à l'entrée et à la sortie du pays, à l'entrée et à la sorte des métros, des trains (ces derniers points sont fait énormément en Chine, où le couteau est même mal vu d'usage même chez soi, car couteau = symbole de violence pour eux. Je me suis fait prendre mon Leatherman à la gare alors qu'il était enfoui dans mon gros sac de voyage.)
En criant à l'intervention de l'Etat, Hypnomachie se fait l'économie de toutes ces questions précises sur des risques qui se traduisent par des morts. Lui il se contente de rédiger un article (faux par ailleurs), mais à côté il y a des mecs qui crèvent et dont on aurait pu éviter leur mort. Et ces gens qui meurent, ça peut être certains de tes proches. Pas très sérieux.
Tu n'as donc rien compris à sa chaine. Pas très sérieux.
Si tu veux, tu peux aller sur sa page facebook et tu réponds à un de ses statuts.
Le contenu est dans ses vidéos. Je ne sais pas si tu as vu ses vidéos. Le contenu est principalement d'ordre psychologique, très peu politique selon moi, ou moraliste, que sais-je.
Je repense à une chose.
On en revient au principal du message ou de l'idée, faut-il corriger la conséquence ou la cause ? Enfin, ici, c'est le couteau donc c'est le moyen.
Je crois que Bascar veut souligner cela en partie.
Je crois qu'il vaut mieux corriger la cause que le moyen d'arriver à la conséquence.
La conséquence est déjà damnée par la justice.
Ou alors, c'est vrai qu'on pourrait penser à corriger la conséquence, le moyen et la cause.
Mais quelles preuves as-tu que le moyen n'est pas étranger à la cause ? Quand on regarde le graphique de l'article, c'est criant. Pour les meurtres planifiés, c'est du 50/50 entre couteaux de cuisine et les autres méthodes. Et comme par hasard quand tu as des meurtres non planifiés, l'utilisation des couteaux de cuisine devient largement majoritaire.
Ce qui est assez logique : si j'apprends que ma femme me trompe et que j'ai envie de la tuer, je vais probablement prendre le couteau de cuisine et pas une fourchette. Et si j'ai pas de couteau de cuisine, je vais peut-être pas passer à l'acte. Ou bien, je vais peut-être l'étrangler. Mais bizarrement, ce sont les couteaux de cuisine qui sont en haut des statistiques.
Tous les crimes par couteaux de cuisine ne peuvent être empêchés, car certains trouveraient un substitut. Mais ça me semble très probable qu'on sauve au moins quelques vies avec des couteaux à bout rond.
D'ailleurs, tu n'as pas besoin d'une police des couteaux pour changer cela. Tu as juste besoin que les fabricants ne vendent plus que des couteaux de cuisine à bout rond. D'ailleurs, je suis pas chef étoilé, mais ça sert à quoi le bout pointu en cuisine ? On coupe pas les légumes ou la viande avec le bout pointu.
Pour la ceinture, je suis altruiste, compassionnel, etc. Mais je n'ai pas à règlementé la vie d'autrui. Je mets ma ceinture pour éviter des problèmes. Si des gens n'ont pas envie, n'en ont que faire de leur vie, ce n'est pas à moi de leur imposer ma morale. (Le seul truc auquel j'ai pensé, auquel tu ne fais pas référence, c'est que quand quelqu'un est blessé voire tué, même de son plein gré, ça demande l'intervention des secours, des autopsies, etc. C'est le seul argument un tant soit peu valable selon moi. Mais après, si des gens ont envie de rouler sans ceinture, si des gens ont envie d'escalader sans sureté des murs, que sais je, qu'ils le fassent, c'est peut-être leur trip de vie. Du moment qu'ils n'incitent pas autrui, ne font de mal à personne. (Donc on pourrait dire, ne se montrent pas.)
J'ai pas creusé ce point, mais ça pourrait faire l'objet d'un topic entier. Je l'ai pas fait, car aujourd'hui la ceinture de sécurité est unanimement acceptée. Mais lors de l'instauration de l'obligation il y a eu ce débat et les libertariens ont perdu : https://en.wikipedia.org/wiki/Seat_belt_legislation#Individual_liberty
On peut trouver pas mal de raisons :
Mais si tu étais tout seul sur un circuit pourquoi pas. Au fond, c'est un peu la question du suicide. Si tu veux te suicider et que tu as toute ta tête, est-ce que la société doit te l'interdire ?
D'ailleurs, tu n'as pas besoin d'une police des couteaux pour changer cela. Tu as juste besoin que les fabricants ne vendent plus que des couteaux de cuisine à bout rond. D'ailleurs, je suis pas chef étoilé, mais ça sert à quoi le bout pointu en cuisine ? On coupe pas les légumes ou la viande avec le bout pointu.
Ca permet souvent plus du travail en détail ![]()
Par exemple, tu veux retirer la peau des tomates, tu vas prendre un petit couteau, et avec le bout du couteau, tu vas rentrer la pointe (limite en pinçant la lame avec tes doigts) près d'où était la tige. Etc.
Ca permet plus de précision.
Je suis en train de regarder quel couteau de poche je vais acheter. Je crois que je vais prendre plutot avec bout de lame très pointu. Ca permet de "rentrer dedans" ![]()
Si le bout devient rond, ça risque de compliquer plusieurs découpes.
Voilà, après c'est toujours sur le principe de réguler sans cesse la vie des gens. Je trouve ça malsain. On fait ça avec les gosses, on va donner un couteau en plastique et s'il veut apprendre à couper, on va donner celui qui coupe pas fort, etc. Puis faut évoluer, faut entrer dans l'âge adulte. Devenir responsable. Pas interdire.
J'avais autre chose en tête... Ah oui, concernant ce genre d'interdiction ou de modification, j'ai pensé hier au fait de faire cela en fonction du casier judiciaire de la personne. Y a pas vraiment de lois comme ça encore
Vous voyez ce que je veux dire. Par exemple on pourrait autoriser les couteaux de poche, couteau suisse, etc. pour tout le monde dans la rue, puis chez soi il y aurait encore plus d'aisance, par exemple un pistolet si on a un diplome certificatif (psychologique par exemple + compétences de tir avec un an ou plus de formation officielle). Et par exemple dès qu'on est par exemple ficher en justice une seule fois pour un petit truc (même pas d'emprisonnement), par exemple la personne ne pourrait plus rien porter de spécial dans la rue et chez lui ça serait réduit. Et si la personne a déjà fait de la taule, elle ne pourrait plus rien avoir de spécial (par exemple chez elles, que des couteaux sans pointe
).
Mon système juridique simplet/20 ? ![]()
1/20 pour l'effort
Trop compliqué à s'assurer que ça marche et peu crédible.
Voilà, après c'est toujours sur le principe de réguler sans cesse la vie des gens. Je trouve ça malsain. On fait ça avec les gosses, on va donner un couteau en plastique et s'il veut apprendre à couper, on va donner celui qui coupe pas fort, etc. Puis faut évoluer, faut entrer dans l'âge adulte. Devenir responsable. Pas interdire.
Je suis pas pour l'intervention en elle-même. Mais on vit en société et ce que je fais moi a très souvent des impacts sur le reste de la société. Ca me fait penser à la malbouffe. Si des gens veulent s'empiffrer de big macs et développer des maladies chroniques, pourquoi pas après tout ?
Sauf que l'action de ces gens n'est pas isolable. Il y a un problème de santé publique. On pourrait alors très bien imaginer un système responsabilisant où ceux qui bouffent n'importe quoi sont coupés de la sécurité sociale. Peu crédible, mais admettons. Cependant, il reste toujours des effets négatifs sur la société. La société investit sur les gens (études, éducation, biens publics...), donc si tu meurs super tôt t'as pas le temps de rembourser le capital qu'on a investit. Le libertarien pourra me répondre : alors n'ayons plus de biens publics. Je doute que mes concitoyens soient prêts à brader ça, mais admettons. Alors on peut aussi voir ça du point de vue du signal que ça donne. Quand des adultes fument ou bouffent du fast-food ce n'est pas sans impact sur les envies sociales des jeunes. En raison de l'effet signal que ça envoie, ça me semble aussi légitime de réglementer.
Pour moi, y a deux solutions. Des trucs comme celui que j'ai proposé. Ou ce que tu proposes est du même type : ah tu bouffes mal, ou tu fumes, ok on te coupe de la sécu, on veut pas intervenir si tu ne te responsabilises pas.
Ca fait un peu méchant mais c'est la solution.
Sinon une autre est de "libéraliser". Donc en gros, tu gagnes ton argent, tu t'empiffres et tu paies tout de ta poche.
Ces deux cas n'empêchent pas des mutuelles ou des associations ou que les experts travaillent gratos, ou réduisent leur prix par sympathie voire travaillent en bénévolat
(pour l'exemple des gens qui bouffent mal)
La société investit sur les gens (études, éducation, biens publics...), donc si tu meurs super tôt t'as pas le temps de rembourser le capital qu'on a investit.
Ca par exemple, je trouve que c'est plutot malveillant.
De un, l'Etat ne doit pas être obligé d'investir sur quelqu'un ou sur tout le monde. De deux si on investit dessus, la personne peut très bien au final faire sa vie. Je veux dire, comme les parents, c'est toujours difficile parce qu'on a investi dans le gosse (Docteur TN explique bien ça, mais lui il parle de la drague si je me rappelle bien : en gros, si quelqu'un s'investit dans quelque chose, c'est difficile pour elle de se séparer de cette chose : l'exemple avec la drague c'est que si tu rends la meuf needy, qu'elle s'investit, que tu la forces à s'investir, elle va devenir dépendante, à l'inverse c'est les cuck qui s'investissent trop dans une meuf, donc si elle se barre ou autre, il va faire "ouin ouin elle m'a quitté, je lui ai tout donné
" (voix de Dieulavier)). Mais un bon parent (oui je fais souvent des longues parenthèses
je reviens à la phrase précédente
), en soi, il investit, il donne tout au gosse et puis voilà, le gosse fait sa vie. Il n'y a pas à rester derrière à le chapoter à vie. Au mieux, les parents ne peuvent que continuer à le conseiller. Ce qui est malsain, comme avec beaucoup de principe étatique, c'est quand les parents hypnotisent le gosse (ça c'est les sujets de la chaine Hypnomachie) et parfois sans s'en rendre compte, continuent de rester des gourous pour le gosse.
Je relis ton message. Je peux continuer sur la citation. Selon moi, de mon point de vue, il faut sortir de cette capitalisation. La vie n'a aucun prix, ni bon, ni mauvais, elle ne coute rien, elle n'a pas de prix. Pas de prix veut dire un prix ni élevé ni faible, c'est au-delà.
Du coup, je trouve ça relativement absurde de commencer à compter, à tout compter, "hé combien il nous a couté avec la formation, etc." Je ne comprend toujours pas comment on a pu en arriver à tout devoir, vouloir capitaliser.
Tu finis sur la malbouffe. Moi je suis plutot d'accord avec ça. Mais bon, on revient aussi sur le principe d'une sorte de Big Brother.
Quel est le contrat social qu'on souhaite ?
Tu veux le contrat social libertarien ? Très bien, alors on supprime l'éducation nationale, la sécurité sociale, l'université quasi gratuite etc. Cependant, dans les faits personne en veut de cette société. Et d'un point de vue philosophique, cette société me parait assez injuste (cf. théorie de la justice de Rawls).
Si on garde notre contrat social actuel, alors tu peux pas jouer au passager clandestin. Si je bénéficie de tous ces biens, en retour je contribue à la société. Je suis mobilisable s'il y a une guerre, je paye mes impôts, je respecte les lois etc. Dans ce contrat social, on met en commun des ressources et on investit sur les générations futures. Générations futures qui doivent payer les retraites des vieux par ailleurs
De ce point de vue là, l'intervention de l'Etat est tout à fait justifiée pour maintenir ce pacte social. Quand tu t'empiffres de big macs et que tu développes des maladies chroniques, le sale petit égoïste que tu es met à mal le pacte entre tous les citoyens.
Les gens peuvent faire eux-même leur contrat social.
(Mutuelle, association, connaissances, ou juste par sympathie il peut y avoir entraide gratuite (conféré par exemple L'entraide de Kropotkine. Ou par exemple l'année passée en Chine, j'étais à un temple éloigné de la ville. Je pouvais pas téléphoner pour cramer mon téléphone. Et le taxi m'avait déposé à un autre endroit à des km de là. J'avais pas son num, etc. J'étais coincé, donc les personnes à l'accueil du temple ont téléphoné à un gars qu'ils connaissaient et le gars a fait mon taxi en me déposant à l'endroit où je voulais. Bon là, j'ai payé, par sympathie. Mais je peux aussi prendre l'exemple une ou deux semaines avant où je descendais en dernier d'une petite montagne avec des temples et monastères. Il n'y avait plus qu'un couple jeune. Il pleuvait. Vraiment y avait plus personne. Je n'ai rien demandé et ce jeune couple m'a redéposé à mon hotel, j'ai voulu leur donner des vrais billets ou pièces en €uro, et ils ont refusé.
Et ça c'est beau.)
Enfin, quitte à réaliser une société, une Nation, je crois qu'il faut autant pousser le vice jusqu'au bout, un peu comme l'exemple que tu donnes avec la mal bouffe. Seulement ça passe pas ce genre de truc.
Avant de crier au loup avec l'ingérence de l'Etat, il faudrait peut-être regarder plus en détail les statistiques sur les crimes avec des couteaux de cuisine.
On sait tous pourquoi personne n'accepte de regarder les statistiques pertinentes au lieu de regarder celles sur la gueule de l'embout des couteaux.
L'entraide c'est bien, mais c'est limité le jour où tu as besoin de payer un neurochirurgien. Je pense pas qu'on reviendra en arrière sur notre modèle social. On est au courant depuis au moins Tocqueville des dérives possibles (atomisation, individualisme...). En tout cas, personnellement ça m'intéresse pas de vivre dans une société plus dangereuse. Je préfère plutôt qu'on trouve des substituts pour responsabiliser.
Je crois qu'il faut travailler par delà le salaire, donc pour faciliter ce processus psychologique, je crois qu'il faut tout décapitaliser.
Genre là je suis prof, je vais pas pour l'argent, je vais pour apprendre aux jeunes. Après, oui, il y a du fric et ça me permet d'acheter des trucs parce qu'il faut du fric pour acheter.
Là un gars va me contacter par exemple, il me dit que je suis chaud là dedans, qu'il a besoin d'aide, moi je l'aide et gratuitement s'il veut. Ça me fait plaisir de rendre service. Il n'y a pas à monétiser quoi que ce soit selon moi.
Beaucoup de bulshit job partirait en l'air avec une decapitalisation. Les gens vivraient enfin à fond.
Et s'il manque de quelque chose, des gens se dévoueraient pour aller dedans, d'eux mêmes.
Mais c'est chelou, y a pas trop de parti politique novateur à l'heure actuelle. On dirait que tout est coincé. Après le système est fonctionnel. Y a pire, y a eu pire.
Tu parles d'une société plus dangereuse, déjà je vois pas trop où tu as vu du danger. Excepté quelques couilles qu'il y a toujours eu et qu'il y aura toujours, je trouve que la vie est safe et limite trop safe. La societe est devenue faible et peureuse. Il n'y a plus de dangers. Les gens ont peur du danger. Je veux pas forcément parler d'un danger qui peut causer la mort, encore que... Mais d'une manière générale, les gens sont devenus des faiblards. Ils ont même plus peur de la mort, ils ont même peur de vivre, peur d'aller dans l'inconnu, de laisser faire. Et on en vient à essayer de tout réguler. (n'est ce pas aux gens eux même à se réguler selon chaque instant, paisiblement ?)
La société est aujourd'hui peu dangereuse, mais ça n'a pas toujours été le cas. Et je nous vois mal revenir en arrière. Par exemple, est-ce qu'on autoriserait à nouveau les duels ? Après tout, ce sont deux personnes consentantes.
Sauf que la pratique du duel faisait des ravages chez les officiers de l'armée... On retrouve l'intérêt général qui nous permet de restreindre certaines pratiques.
Et au fond, l'Etat qui légifère et qui réglemente, c'est chez nous de la démocratie représentative. Ce sont les gens qui se régulent eux-mêmes au fond, à moins de nier le caractère représentatif de notre démocratie. C'est plus indirect, mais cela n'a rien de dictatorial. Les gens sont d'accords avec ce type d'organisation sociale. Alors les libertariens ou les gens comme Hypnomachie ont beau jeu de crier à l'intervention de l'Etat. C'est ce que veulent les gens ! Hypnomachie = un faux démocrate !!
Pour paraphraser le film La classe américaine :
Parce que si on réfléchit bien, moi je suis un vrai démocrate.
Hypnomachie est un fasciste de merde. Un fasciste de merde !
Salut, excusez moi j'ai du mal à comprendre quelque chose.
Le pré-rationnel je vois ce que c'est, le rationnel pareil (je crois), mais j'ai du mal à voir ce qu'est le trans-rationnel...
Quelqu'un peut m'expliquer ? Un exemple, une démonstration... Merci d'avance
Je suis ignorant
le Trans rationnel c'est ce qui va au-delà du rationnel ![]()
T'as pré rationnel quand tu n'utilises pas la raison.
Le rationnel quand tu utilises la raison.
Mais tu plafonnes si tu vois tout de manière trop carré. Exemple avec le stoïcisme. Tu te limites dans ton étant. Tu boucles des sorties, des voies, des possibilités.
J'ai une idée avec l'intelligence. Par exemple tu as les personnes qui "savent pas réfléchir". Elles agissent émotionnellement. Tu as les personnes qui n'utilisent que la raison pour agir. Puis tu as les vrais leaders ou "bonnes personnes" qui mêlent émotion et raison, intuition et raison. D'une certaine manière, ça libère. (je n'ai pas encore lu de livre parlant de trans rationnel donc j'espère que c'est juste, j'ai juste lu parfois supra rationnel dans des livres métaphysiques un peu mystique mais je ne crois pas que ça parle de ça)
Toto
je suis parfois sceptique devant l'intérêt générale.
Bascar si je le comprend bien serait contre ou en tout cas il veut le limiter. Parfois ça me paraît trop "individualiste" .
Pour moi, il faut un équilibre entre collectisme et individualisme.
Toujours justifier par intérêt général me paraît bancal. J'avais mis une photo de ça une fois. En gros c'était un homme qui veut faire sa vie mais toute la société ou l'état, je sais pas qui, vient derrière et lui interdit de faire ce qu'il veut faire alors que ça n'a que peu voire pas d'impact sur la société. Et si ça en a un, la société peut se régénérer en perdant un homme facilement. Ça n'a donc que peu d'impact pour elle.
En fait je pense à l'école maintenant. Il y a un règlement et c'est assez strict. C'est un mini état. Si l'un enfreint le règlement ou ne fait jamais ce que l'école demande, il va peut-être ettr foutu dehors. Et bien, s'il veut faire sa vie, en soi, qu'il la fasse. Il est destitué de ses droits et de ses devoirs en même temps. (ça me fait penser au principe de panarchisme : chacun vit dans sa communauté, tranquillement, il n'y a pas d'état qui régule les gens contre leur plein gré). (beaucoup de décisions d'état ne sont pas mauvaises en soi, je dirais en fait souvent inutile, toujours chipoter pour rien, mais quelques unes sont chiantes, après ces quelques unes ne sont pas très grosses.)
Je répond par paragraphe sans citer. J'en viens à la démocratie representative. Pour moi je ne vois rien de démocrate réellement. Deux solutions sont plus plausible selon moi : soit une aristocratie élitiste qui dirige sans vote du peuple ou encore on pourrait mettre des points différents selon le statut du votant (il devrait répondre à des questions en 30 sec par exemple sur ordi, etc.). Ainsi les gens limités n'auraient pas le même poids. (Je ne dis pas ça pour m'enorgueillir, on pourrait mettre un haut niveau et me trouver incompétent et je l'accepteris.)
Ou alors il faut augmenter la démocratie.
Et la démocratie je ne crois pas que ce doit être une dictature où un parti qui a d'abord eu 20, 30% des voix deviendraient premier parti du pays. La démocratie c'est un pri cipe collectif où chacun est dans la décision. C'est par exemple, si on prend les partis et qu'on ne fait pas de référendum à chaque décision, comme si sans aucun vote, tous les présidents de parti se mettaient autour d'une table et devraient prendre une décision collégiale.
Donc les partis de l'extrême gauche à l'extrême droite, autour d'une table. La décision devant être prise sans anéantir un seul parti. Devant prendre chacun en compte. Je crois que c'est limite impossible.
D'ailleurs hypnomachie a une vidéo présentant l'impossible de la démocratie. C'est un de ses premières vidéos, genre la 5 je crois.
Par exemple en repas de famille ou au resto, tu as un menu, tu es végétarien. Démocratiquement le resto ou la famille va te servir un plat sans viande ou avec alternative mais aucun ne peut t'imposer de la viande. Je me perd un peu. Je vais voir la fin de ton message.
J'ai un exemple bizarre. Dans la rue où j'habite, c'est en fait une vieille grande route entre deux villes mais qui passent par les villages. Elles est quasi comme une nationale mais un rien moins grande, et quelques virages. Quand je suis né elle était à 90, puis 70, maintenant 50. Quand c'est passé à 50 c'était un peu abusé, bien que certains virages sont hard à 70. Mais est ce que ce n'est pas aux gens de réguler leur vitesse, par eux même ? De toute façon sur les lignes droites, beaucoup et je l'ai parfois fait s'en contrefichaient des 50.
Du coup QUELQUES personnes se sont plaintes. Et la ville a installé des ralentisseurs. Pas des casses vitesses mais genre les deux côtés de la route ont un bloc de pierre que tu dois contourner et qui ne laissent de la place que pour un des deux véhicules. Et la ville à changé par elle même, elle a installé tout ça par elle même. Mais où on a reçu une demande de la ville ? Quelques peyots se sont plaint peut-être. Il n'y avait PLUS AUCUN ACCIDENT. Et on nous a pas demandé. C'est quoi ce bordel ?
En tant de circulation, je démarre de chez moi. Il y avait des vélos. J'accélère pour doubler mais j'arrive au premier ralentisseur et je vois une voiture. Normalement j'aurais pu les dépasser mais là je vais me prendre une voiture. Donc je ralentis et je m'arrête au ralentisseur. La voiture passe. Je reprend. Je rattrape les vélos. Deuxième ralentisseur, je passe et je dépasse les vélos. Troisième ralentisseur 300 m après. Une voiture en face et je ne suis pas prioritaire (ils ont quand même donné des priorités et elles alternent une fois sur deux). Je m'arrête. Les vélos me dépassent.
Je dois ré accélérer pour reprendre de la vitesse et je dois encore une fois zigzaguer entre les ralentisseurs. (super écologique et pas du tout enlevant).
Je rattrape et dépasse les vélos mais 4e ralentisseur, une voiture était déjà engagé dedans, donc je ralentis, et je m'arrête. Les vélos me dépasse. Je raccélère, je les rattrape mais je tourne à droite.
Donc voilà, c'est ça la démocratie ? La politique ?
On prend des décisions collégiales débiles ? On ne prend pas appuis sur la totalité des gens ? On complique la vie ? On pose et on pose des règles au lieu d'alléger le mental des gens ?
On complexifie une route simple ?
J'attends sa vidéo montrant les défaillances du libéralisme.
Des gens le disent libertarians. Des gens anarco capitalistes.
Mais je crois qu'il ne se définit pas dans une seule politique. Sûrement est il anarchiste puisqu'il trouve que l'état ne sert à rien. Que les gens peuvent faire d'eux même ce que l'état impose. Les gens peuvent poser leur règle, faire des petites communautés, se subdivisé, s'unir, indéfiniment. Comme l'homme l'a longtemps fait.
(par exemple il a souvent cité qu'on peut très bien s'échanger des services sans utiliser d'argent, former un groupe, un réseau, sans que rien ne soit mis sur papier, par entente amicale commune, mais il n'est pas contre le capital non plus en soi. Il a déjà montré les dérivés de la démocratie, du socialisme, des nationalismes... De l'écologisme... Il permet au moins de réfléchir.)