Bonjour, je reprend mes posts bordelliques parce que ça m'intrigue.
C'est bizzare d'ailleurs que la physique ait montré que le temps et l'espace était structurellement liés et qu'ils le soient depuis longtemps dans nos existence...on pense toujours être là à un moment précis. On ne dit jamais on se rejoint à 21h oui mais où ? on se rejoint à St-Lazare, oui mais quand ? Et lorsqu'on découvre que le temps et l'espace sont insécables, on comprend pas très bien...comme si le temps et l'espace étaient l'essence de la positon de l'être lorsqu'il se définit lui-même à un moment/temps donné de son existence alors qu'on découvre que l'espace contenant est en fait pas différent des objets et est aussi contenu malléable et flexible. De là à dire que c'est un être non mais c'est un objet et à la fois une sorte de structure essentiel à la représentation que se fait l'homme de lui-même.
Je veux dire, si je vais à la vitesse de la lumière, je troque de l'espace que je parcours contre du temps que je gagne vis-à-vis d'une autre personne. L'univers lie l'espace et le temps de manière insécables qu'à notre vitesse ridicule nous ne voyons pas ce troque qui existe vraiment mais qui n'a pas de sens en terme de temps à notre échelle quotidienne : qu'est-ce-que 0.00005s de gagné sur 24h ? Rien.
Et pourtant, je me définis comme étant ici à ce moment donné et cela reste mon échelle espace-temps mentale partagée avec des gens de la même culture. Pourquoi culture, parce-que p-e que d'autres personnes ne conçoivent pas ce temps/espace comme moi après tout, j'ai un doute mais peut-être que ce n'était pas le cas des Anciens par exemple...à voir.
Quand à cette représentation, donc p-e subjective, elle lie le temps et le lieu espace qui me définit. Je m'imagine même dans un an là-bas, ce n'est même pas seulement contingent au sens utile que je le dis mais essentiel au sens de notre être qui se projette sans se délier de ces deux données. D'où l'étrangeté que ces positions essentielles soient aussi celles de l'univers indépendamment de ce que nous nous représentons, c'est à dire un temps soit peu, si la physique se soustrait bien de notre représentation, de façon objective. C'est à dire non indépendante mais qui tend bien (la nuance est importante) vers l'indépendance scientifique en n'incluant pas notre représentation temporelle essentielle dans cette trouvaille récente du XXe siècle.
Ma syntaxe est lourde dingue à la fin, je répète : L'étrangeté est que il semble que notre être se définisse subjectivement et essentiellement dans un système de deux unités de temps et d'espace.
Et la grosse question est : depuis toujours ? et d'autres peuples et les Anciens pensaient-ils comme nous? Ca c'est ma raison qui me dit de me méfier de ce que je crois donc.
Et la physique nous dit : le temps et l'espace sont liés, dynamique et cela, avec la raison du scientifique qu'on adopte en science depuis longtemps et réfléchis philosophiquement par les philosophes des sciences donc sujet qui devrait être bien problématisé. Et étrangement, même si je crois que depuis 100 ans des recherches physiques et philosophiques sont entreprises sur ce concept de Einstein, concept qui ne semble pas tomber, nous pensons ces deux unités essentielles de notre être depuis quand ? nos origines ? J'ai l'impression de vouloir relier religion et univers mais croyez-moi ce n'est pas le cas. Je trouve juste ça amusant dans la limite de mon interprétation sans doute mauvaise.
Les faiblesses de cette idée :
Une mauvaise définition de l'être et de l'essence.
Une mauvaise compréhension du temps et de l'espace.
Une représentation trop subjective et naïve de mon ressenti appliquée à l'humanité.
Une mauvaise compréhension de la théorie de la relativité.
Résumé :
L'être humain se définit par essence en se projetant sur une échelle de temps et d'espace. Il relie ces deux unités en lui : on pourrait imager temps --- être --- espace aussi je suis là avec vous sur ce forum ou chez moi ou chez vous (ahah là ca devient nawak) à une heure donnée. J'ai l'impression que cette projection est innée, essentielle.
La physique, indépendamment des fantasmes et des représentations humaines (autant qu'elle puisse le faire) nous dit qu'en fait le temps et l'espace sont liés et n'ont pas besoin de l'homme pour l'être, on a donc : temps ---- espace et l'homme n'est plus le centre de ce schéma.
C'est étrange que : on semble penser essentiellement notre personne à travers le temps et l'espace sans connaître quoi que ce soit de la science einsteinienne, donc d'un point de vue métaphysique ou philosophiques. Et on nous dit que le temps et l'espace sont liés d'un point de vue physique donc sensé être objectif et non influencé par notre pensée.
On pourrait rétorquer que en fait, il y a un jalon entre la métaphysique et la science. Qu'en fait, les Grecs loin d'être des idiots, pensaient que les Dieu se reflétaient dans la nature. Aujourd'hui, on ne pense plus cela. Comme ces Grecs prisonniers de leurs mythes, nous sommes prisonniers du nôtre. On pourrait alors rétorquer que Einstein a reproduit son propre fantasme en science. C'est à dire qu'il a théorisé la relativité à partir de son mythe dont il ne peut s'extraire et que cette sois-disant essence de l'être se retrouve dans sa théorie. Or, il semblerait un peu étrange de dire cela sachant que Einstein est justement géniale pour sa contre intuition en physique, c'et à dire qu'il réfléchissait, au possible, en s'extrayant de toute idée reçues. Quand bien même, des milliers, des millions de gens plus intelligent que lui auraient trouvé un défaut à sa théorie si elle était fausse, ce qui peut arriver mais qui n'est pas le cas ici, et elle semble fonctionner très bien. Si elle était un pur fantasme, le pourrait-elle ?