Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
La qualité du sentiment est plus grande dans un état de conscience rendu en partie abstrait par une absence totale de peur, ce qui amène l'individu en question à aborder la réalité d'un air bienveillant et parfois condescendant. N'avoir peur de rien, c'est être à la fois libre et juste ; c'est être un surhomme.
Je dirais même plus : pour être réellement bénéfique à autrui, il faut n'avoir peur de rien et il faut avoir le courage de n'avoir peur de rien. Ce courage s'obtient en aimant autrui ; il est donc légitime. Le choix de la lâcheté, de l'implication volontaire dans les mécanisme sociaux institutionnels semblant décadants... est un choix lâche. Il n'y a pas de pensée magique justifiée de la bonté sociale ; la plupart des valorisations de soi basée sur un manque de courage mène à un abus d'un mauvais jugement d'autrui. Le lâche croit avoir à faire à un type aliéné quand la personne n'a pas peur de la mort, alors qu'à la base, c'est sa relation avec la société qui est aliénée, car la vérité c'est que : nous mourrons.
Et la vérité c'est aussi que dans la mesure que nous en sommes conscients : nous en sommes meilleurs. La qualité de la pensée d'une personne consciente de la valeur de la vie à travers sa caractéristique d'être mortelle est toujours meilleures que sinon. Il faut comprendre que le travail psychologique que la question soulève est toujours honnête et donc, que nous pouvons construire socialement autour de ce courage.
Je dirais même plus : la construction sociologique autour du courage de s'assumer mortel est toujours la meilleure qui soit. Il est donc impératif, à quelque part, d'avoir cette sagesse et cette liberté.
Et la vie, ce n'est pas qu'un combat comme ce n'est pas qu'une sagesse de l'apprécier. La vie, c'est le deux à la fois, car pour apprécier la vie, il faut nous battre pour elle : il faut la défendre.
Et en français ça donne quoi ?
Parce que c'est énormément d'affirmations, mais pas le début d'une démonstration et surtout pas le début d'une définition. Qu'est-ce que le bien, le mal ? Parce que si tu veux dire que telle solution est meilleure que telle autre, il faudrait dire selon quel critère.
Je peux assez facilement objecter un contre exemple à tout gloubi-boulga : un mec qui ne saurait pas qu'il va mourir. Il serait insouciant de ce problème, il vivrait heureux, léger.
Et un jour, subitement, il mourrait. Sans jamais avoir connu l'angoisse de devoir mourir.
Qu'il ait vécu dans le mensonge (/dans l'erreur) ne change rien au fait qu'il a vécu heureux, par rapport à une personne qui, sachant qu'elle va mourir, devra faire tous les efforts dont tu parles pour peut-être espérer un jour s'approcher du bonheur et de l'insouciance de la personne qui ne sait pas.
De même tu parles de la lâcheté. Mais encore une fois, si une personne sait qu'elle va mourir et s'efforce de l'oublier, elle pourra vivre heureuse, et bien plus heureuse que celle qui vit en permanence avec une petite ombre de la mort sur l'épaule qui compte chaque seconde qui passe.
Enfin, tu pars du principe qu'on mourra tous un jour. Sauf que ce n'est pas certain. Et c'est d'autant moins certain aujourd'hui où on nous annonce l'immortalité pour dans trente ans.
On peut y croire, on peut ne pas y croire. Ce qu'on croit n'a aucune importance puisqu'on parle ici de démonstration (donc balancer un "je crois que" au milieu ne donne aucune valeur de vérité-pour-tous à tes affirmations).
Et, si donc on ne va pas forcément mourir, qui a raison entre celui qui a renoncé à son immortalité prématurément (à savoir le courageux de ton texte) et celui qui aura continué à y croire ?
Même dans le cas où une personne mourrait, on peut se poser la question : celui qui a décidé qu'il allait mourir est alors le lâche, qui abandonne prématurément son immortalité parce qu'on lui dit qu'il va mourir. Celui qui refuse de croire cela, refuse de se laisser envahir par une peur inspirée d'une histoire qu'on lui raconte (l'histoire étant "tu vas mourir").
Et étant donné que ce que tu dis est loin d'être original, on pourrait essayer de le voir par rapport à l'époque où cela a été dit. Lorsqu'on dit à un paysan qu'il aura une vie éternelle de bonheur après cette vie de souffrance, ça permet d'éviter qu'il se révolte : il "prend son mal en patience", alors que s'il pensait qu'il n'a qu'une seule vie, il pourrait décider de ne pas se laisser faire. Du coup, on peut chasser tous les beaux blablas autour de cette idée d'une vie après la mort et se dire que si ce discours a été retenu c'est surtout parce qu'il servait certains intérêts.
Tu as la même dans d'autres religions : lorsqu'on te dit que le mauvais se réincarnera en un insecte, on te dit qu'ultimement justice sera faite. Et donc, encore une fois, tu prends ton mal en patience et tu te trouves une raison pour ne pas agir pendant que le nobliau du coin encule ta gamine.
Ton discours, où ce qui distingue le lâche du courageux n'est certainement pas d'aller planter la tête de son seigneur sur une pique vs ne rien faire, mais "accepter qu'on va mourir" vs "ne pas l'accepter", sert les mêmes intérêts.
Toi qui entend les cris de ton enfant se faisant passer dessus par toute la garde, tu es courageux parce que tu as accepté que tu vas mourir.
Le problème pour toi c'est que tu arrives quelques siècles trop tard, et que le Wuwei et sa douzaine de milliards d'équivalent dans toutes les cultures féodales, ça a été disséqué depuis longtemps.
On peut aussi bien considérer que le bien est ce qui nous rend heureux. Ce qui renverse pas mal de choses.
Vive la mort et à mort la vie
Jai pas lu le pavé de thababouche j'ai compris qu'il ragait à la seconde ligne
ça n'a aucun sens
Le 09 juillet 2019 à 11:45:51 BALAVOAOZEOAZ a écrit :
Jai pas lu le pavé de thababouche j'ai compris qu'il ragait à la seconde ligne
C'est le complexe d'infériorité qui fait rager.
Par exemple on rage lorsqu'on perd à un jeu.
On rage lorsque quelqu'un nous offense et qu'on sent d'être incapable de gérer la situation.
La rage c'est l'orgueil qui ne s'assume pas. On se croit intelligent, mais dès qu'on rencontre quelqu'un de plus intelligent, ou plus fort, on commence à rager.
La solution reste toujours l'humilité et assumer son infériorité. C'est en assumant son infériorité qu'on accède à la vérité qui nous fait un peu plus grandir. La Vérité est toujours un bonus et jamais un malus. Mieux vaut prendre ce bonus qui est une corde plutôt qu'être dans le fond ad vitam æternam.

Le 11 juillet 2019 à 00:12:16 Estoby a écrit :
Le 09 juillet 2019 à 11:45:51 BALAVOAOZEOAZ a écrit :
Jai pas lu le pavé de thababouche j'ai compris qu'il ragait à la seconde ligneC'est le complexe d'infériorité qui fait rager.
Par exemple on rage lorsqu'on perd à un jeu.
On rage lorsque quelqu'un nous offense et qu'on sent d'être incapable de gérer la situation.La rage c'est l'orgueil qui ne s'assume pas. On se croit intelligent, mais dès qu'on rencontre quelqu'un de plus intelligent, ou plus fort, on commence à rager.
La solution reste toujours l'humilité et assumer son infériorité. C'est en assumant son infériorité qu'on accède à la vérité qui nous fait un peu plus grandir. La Vérité est toujours un bonus et jamais un malus. Mieux vaut prendre ce bonus qui est une corde plutôt qu'être dans le fond ad vitam æternam.
Oui, rabaisser l'autre permet de se réhausser, on ne se rabaisse vraiment soi même que quand on est au dessus
Le 09 juillet 2019 à 04:08:34 thebabouche a écrit :
Et en français ça donne quoi ?
Parce que c'est énormément d'affirmations, mais pas le début d'une démonstration et surtout pas le début d'une définition. Qu'est-ce que le bien, le mal ? Parce que si tu veux dire que telle solution est meilleure que telle autre, il faudrait dire selon quel critère.Je peux assez facilement objecter un contre exemple à tout gloubi-boulga : un mec qui ne saurait pas qu'il va mourir. Il serait insouciant de ce problème, il vivrait heureux, léger.
Et un jour, subitement, il mourrait. Sans jamais avoir connu l'angoisse de devoir mourir.
Qu'il ait vécu dans le mensonge (/dans l'erreur) ne change rien au fait qu'il a vécu heureux, par rapport à une personne qui, sachant qu'elle va mourir, devra faire tous les efforts dont tu parles pour peut-être espérer un jour s'approcher du bonheur et de l'insouciance de la personne qui ne sait pas.De même tu parles de la lâcheté. Mais encore une fois, si une personne sait qu'elle va mourir et s'efforce de l'oublier, elle pourra vivre heureuse, et bien plus heureuse que celle qui vit en permanence avec une petite ombre de la mort sur l'épaule qui compte chaque seconde qui passe.
Enfin, tu pars du principe qu'on mourra tous un jour. Sauf que ce n'est pas certain. Et c'est d'autant moins certain aujourd'hui où on nous annonce l'immortalité pour dans trente ans.
On peut y croire, on peut ne pas y croire. Ce qu'on croit n'a aucune importance puisqu'on parle ici de démonstration (donc balancer un "je crois que" au milieu ne donne aucune valeur de vérité-pour-tous à tes affirmations).
Et, si donc on ne va pas forcément mourir, qui a raison entre celui qui a renoncé à son immortalité prématurément (à savoir le courageux de ton texte) et celui qui aura continué à y croire ?
Même dans le cas où une personne mourrait, on peut se poser la question : celui qui a décidé qu'il allait mourir est alors le lâche, qui abandonne prématurément son immortalité parce qu'on lui dit qu'il va mourir. Celui qui refuse de croire cela, refuse de se laisser envahir par une peur inspirée d'une histoire qu'on lui raconte (l'histoire étant "tu vas mourir").Et étant donné que ce que tu dis est loin d'être original, on pourrait essayer de le voir par rapport à l'époque où cela a été dit. Lorsqu'on dit à un paysan qu'il aura une vie éternelle de bonheur après cette vie de souffrance, ça permet d'éviter qu'il se révolte : il "prend son mal en patience", alors que s'il pensait qu'il n'a qu'une seule vie, il pourrait décider de ne pas se laisser faire. Du coup, on peut chasser tous les beaux blablas autour de cette idée d'une vie après la mort et se dire que si ce discours a été retenu c'est surtout parce qu'il servait certains intérêts.
Tu as la même dans d'autres religions : lorsqu'on te dit que le mauvais se réincarnera en un insecte, on te dit qu'ultimement justice sera faite. Et donc, encore une fois, tu prends ton mal en patience et tu te trouves une raison pour ne pas agir pendant que le nobliau du coin encule ta gamine.Ton discours, où ce qui distingue le lâche du courageux n'est certainement pas d'aller planter la tête de son seigneur sur une pique vs ne rien faire, mais "accepter qu'on va mourir" vs "ne pas l'accepter", sert les mêmes intérêts.
Toi qui entend les cris de ton enfant se faisant passer dessus par toute la garde, tu es courageux parce que tu as accepté que tu vas mourir.Le problème pour toi c'est que tu arrives quelques siècles trop tard, et que le Wuwei et sa douzaine de milliards d'équivalent dans toutes les cultures féodales, ça a été disséqué depuis longtemps.
On peut aussi bien considérer que le bien est ce qui nous rend heureux. Ce qui renverse pas mal de choses.
Celui qui a peur de la mort est celui qui est insensible au beau. Le beau ne fait pas peur, car le beau c'est ce qui attire et le laid repousse. Il n'y a pas de beau ceci ou beau cela. Le beau c'est le générique de tout, c'est la vérité. Il y a plusieurs voies pour comprendre le Beau: Dieu et le labyrinthe. Les deux mènent à Rome. Les vrais chrétiens savent ce qui est Beau. On n'est pas obligé de prendre le chemin de Dieu, mais c'est le chemin direct. L'autre chemin est le chemin qui mène au labyrinthe. Un labyrinthe une fois parcouru mène aussi au même beau. Lance toi si l'aventure te tente... Mais prends y garde ! Beaucoup d'hommes s'y sont perdus... N'oublie le fil d'Ariane afin que tu puisses revenir sur tes pas mon garçon lorsque besoin se fera sentir... Sinon tu deviendras un âne à carotte en empruntant toujours le même cul-de-sac
Le 11 juillet 2019 à 02:06:27 Bobards a écrit :
[...]
Balavo fait des émules où il a juste arrêté de préfixer ses pseudos de façon à ce qu'on puisse les reconnaître et les ignorer ?
Essayons de répondre de façon construite (bien que j'ai la sensation de jeter des perles à un cochon)
Celui qui a peur de la mort est celui qui est insensible au beau.
Soit. Voici donc une définition. Je ne dis pas la partager, mais soit.
Le beau ne fait pas peur, car le beau c'est ce qui attire et le laid repousse.
Deuxième définition, "le beau c'est ce qui attire", soit. Encore une fois je ne dis pas être d'accord avec ces définitions, mais soit.
Le beau c'est le générique de tout
Et là problème. Tu as déjà donné une définition à "beau", à savoir "ce qui attire".
Si maintenant tu veux affirmer que "le beau c'est le générique de tout", il faut le démontrer. Il faut démontrer que "ce qui attire" c'est "le générique de tout".
Sans quoi, c'est une affirmation sans preuve, que donc je réfute sans preuve.
c'est la vérité
Alors pareil, il va falloir démontrer que "la vérité" c'est "le générique de tout".
Affirmation sans preuve, réfutation sans preuve.
Il y a plusieurs voies pour comprendre le Beau: Dieu et le labyrinthe.
Alors, là où tu fais une erreur, c'est qu'on est sur le forum philosophie.
Je t'invite donc bien gentiment à te rendre sur le forum religion dont voici le lien.
https://www.jeuxvideo.com/forums/0-3005597-0-1-0-1-0-religion.htm
Je t'invite aussi à ne plus jamais refoutre les pieds ici tant que tu ne seras pas en mesure de faire une démonstration.
Bienvenu dans ma blacklist.
Si maintenant tu veux affirmer que "le beau c'est le générique de tout", il faut le démontrer
Si maintenant tu veux affirmer que "le beau c'est le générique de tout", il faut le démontrer. Il faut démontrer que "ce qui attire" c'est "le générique de tout".
L'amour et ce qui attire c'est la même chose.
Aimer le tout générique c'est trouver le beau dans tout. C'est à dire être sensible et être attiré par la vérité puisque le tout générique c'est tout ce qui existe, c'est à dire le réel. La sensibilité esthétique c'est ce qui fait attirer l'esprit vers les choses de l'existence, et donc vers soi-même aussi
Navré que tu ne sois pas attiré par la vérité.
La vérité n'a pas à être démontrée : tu la réceptionnes ou pas du tout. Cela n'engage que toi. C'est un don que je faisais.
Tu refuses le don : tant pis.
Bienvenu dans ma blacklist.
Dommage pour toi. Une nouvelle fois le kaïros de l'apprentissage échappe de tes mains.
En réalité la vérité fait montre d'elle-même. Suffit d'ouvrir un peu les yeux