Un pompier qui sauve 10 fois une personne dans un feu ne serait alors plus courageux les 9 fois suivant le premier baptême du feu pour le secours à autrui car il aurait dépasser cette angoisse personnelle pour aller plus en avant ?
Ce qui étonne le public, c'est qu'eux se posent encore la question : l'aurais-je fait ? En ce sens, ils déclarent que le pompier a été courageux en transposant leur propre personnalité dans celle du sauveteur. Pour autant, le pompier n'est plus courageux à ses yeux, mais aux yeux des autres. Le courage émanerait donc bien d'une compétition de soi contre soi selon le référentiel.
Message édité le 10 juin 2019 à 18:43:55 par SoeurC