Il y a l'empathie cognitive (deviner où l'autre en est intérieurement) et l'empathie affective (éprouver en symbiose). Dans les deux cas, c'est le fondement du civisme, et parfois l'acharnement de la morale, surtout la morale de la pitié (l'altruisme). De là à dire que c'est être adulte, il y a un Rubicon que je ne franchirai pas, parce qu'on peut être très juvénile voire infantile, même dans nos revendications civiques et morales. De plus, il y a des enfants plus empathes que d'autres déjà. A partir de là, je dirai seulement qu'il faut bien faire avec, et que c'est le propre des espèces sociales, oui.