Heureusement que tu es là Veyli pour m'empêcher de bider 
Oui, c'est vrai que Dieu revient beaucoup dans mes poèmes. Je crois de plus en plus que l'aboutissement naturel de tout chant, et a fortiori de tout chant lyrique, n'est rien d'autre que la célébration ou la déploration de l'absolu, sous une forme ou sous une autre (je pense que Dieu est aussi présent dans ce poème, quoique de façon indirecte ou latente). Donc c'est difficile en un sens de ne pas en parler. Mais hélas, j'ai aussi l'impression que c'est plus une posture littéraire qu'une foi réelle.
En effet, je me répète un peu dans les tercets, mais c'est parce que je voulais absolument terminer sur la formule choc du "masque de la vérité". Il est important de bien finir un sonnet, davantage que pour les autres poèmes je trouve, car c'est une forme qui accorde beaucoup d'importance au développement logique et qui exige en quelque sorte une fin marquante.
Merci de ta lecture !
PS : la rime "faux" / "beau" est en effet pauvre, mais elle est acceptée dans la prosodie classique quand au moins un des mots est monosyllabique. Donc là elle est doublement acceptée, si j'ose dire. Par contre c'est une rime qui ne respecte pas l'accord du pluriel ("faux" a beau être invariable, il a l'apparence du pluriel et doit donc s'accorder avec un mot ayant aussi l'apparence du pluriel), donc elle ne passerait pas dans la catégorie du classique pur.
Message édité le 12 mars 2019 à 15:31:17 par shayde09