La solution radicale est celle-ci : https://www.youtube.com/watch?v=vkpJV1McUZU
Je cite le dhammapada :
1. Le mental est l’avant-coureur des conditions, le mental en est le chef, et les conditions sont façonnées par le mental. Si, avec un mental impur, quelqu’un parle ou agit, alors la douleur le suit comme la roue suit le sabot du bœuf.
2. Le mental est l’avant-coureur des conditions, le mental en est le chef, et les conditions sont façonnées par le mental. Si, avec un mental pur, quelqu’un parle ou agit, alors le bonheur le suit comme l’ombre qui jamais ne le quitte.
7. Celui qui demeure contemplant le plaisant, avec des sens non contrôlés, immodéré en nourriture, paresseux, inerte, celui-là, en vérité, Mãra le renversera comme le vent renverse un arbre frêle.
8. Celui qui demeure contemplant le déplaisant, avec des sens bien contrôlés, modéré en nourriture, avec confiance et effort soutenu, Mãra ne peut le renverser comme le vent ne peut renverser une montagne de roc.
10) Celui qui a vomi toutes les purulences, qui est bien établi dans les règles morales, pourvu du contrôle de soi-même et d’essentialité, est vraiment digne de la robe ocre.
13) De même que la pluie pénètre dans une maison au mauvais chaume, ainsi le désir pénètre un cœur non entrainé.
25) Par l’effort, l’ardeur, la discipline et le contrôle, que le sage fasse pour lui-même une île qu’aucun flot ne pourra submerger.
33. Ce cœur vacillant, inconstant, difficile à garder, difficile à contrôler, le sage le rectifie comme le faiseur de flèche rend droite une flèche.
35. Le cœur est difficile à contenir, rapide, il voltige où il le désire. Son contrôle est bon, un cœur contrôlé contribue au bonheur.
83. L’homme excellent abandonne (l’attachement pour) toutes choses, l’homme pur ne bavarde pas avec des pensées de désir ; atteint par le bonheur ou par la souffrance, le sage ne montre ni exaltation ni dépression.
96. Calme est son mental, calme sa parole, calme l’action de celui qui, ayant la parfaite connaissance, est pleinement libre, parfaitement paisible et équilibré.
103. Conquerrait-il mille fois mille hommes sur le champ de bataille, vraiment, le plus noble vainqueur est celui qui se conquiert lui-même.
171. Viens, contemple ce monde et ce cœur semblable au char royal orné ! Les fous s’y ébrouent, mais pour celui qui connait profondément, il n’y a pas d’attachement.
186. 187. Le contentement dans les plaisirs des sens ne s’élève pas d’une pluie de pièces d’or. De petite douceur, mais douloureux sont les plaisirs des sens. Connaissant cela, l’homme sage ne trouve aucun délice même dans les plaisirs célestes. Le disciple du Pleinement Éveillé se réjouit dans la destruction de la soif.
223. Dompter la colère par la non-colère
Dompter le mal par le bien
Dompter l’avarice par le don
Dompter le faux par le vrai.
228. Il n’y eut jamais, il n’y aura jamais, et il n’y a pas maintenant une personne qui soit totalement blâmée ou totalement louée.
251. Il n’y a pas de feu semblable au désir, pas de prise semblable à la haine, il n’y a pas de filet semblable à l’illusion, pas de flot semblable à la soif.
252. Facilement vues les fautes des autres, difficiles à voir nos propres fautes ; comme de la menue paille, on trie la faute des autres, mais on cache les siennes comme se dissimule un habile oiseleur.
