Bonjour, je passe bientôt le BAC de philosophie, le 18 juin, j'aimerais idéalement m'entraîner pour l'explication de texte, j'aimerais votre avis quant à ce texte :
Parce que nous savons que l'erreur dépend de notre volonté, et que personne n'a la volonté de se tromper, on s'étonnera peut-être qu'il y ait de l'erreur en nos jugements. Mais il faut remarquer qu'il y a bien de la différence entre vouloir être trompé et vouloir donner son consentement à des opinions qui sont cause que nous nous trompons quelquefois. Car encore qu'il n'y ait personne qui veuille expressément se méprendre, il ne s'en trouve presque pas un qui ne veuille donner son consentement à des choses qu'il ne connaît pas distinctement: et même il arrive souvent que c'est le désir de connaître la vérité qui fait que ceux qui ne savent pas l'ordre qu'il faut tenir pour la rechercher manquent de la trouver et se trompent, à cause qu'il les incite à précipiter leurs jugements, et à prendre des choses pour vraies, desquelles ils n'ont pas assez de connaissance.
René DESCARTES, Principes de la philosophie (1644)
Je vais donc ici faire une analyse linéaire, j'aimerais idéalement que vous me dîtes si vous êtes d'accord avec moi ou non, merci.
Je sais qu'il ne faut pas obligatoirement la connaissance de l'auteur pour l'explication de texte, mes connaissances étant limités, je vais vous dire rapidement se que je sais de lui.
Je connais cette fameuse citation "Je pense, donc je suis" venant du discours de la méthode, mais j'en sais pas plus à son sujet, je sais pas si cela me sera utile ici.
Parce que nous savons que l’erreur dépend de notre volonté.
Ici, René Descartes veut dire que les erreurs que les hommes font sont entièrement imputable à l'homme. Nos erreurs dépendent de nous et pas d’autrui.
et que personne n'a la volonté de se tromper
Les hommes n'ayant pas la science infuse, ils ne sont pas parfaits, ils ne recherchent donc pas l'erreur, mais bel est bien la vérité. Ils ne veulent pas se tromper consciemment, ça n'a aucun intérêt pour les hommes.
on s'étonnera peut-être qu'il y ait de l'erreur en nos jugements
Ici Descartes critique peut-être l’anthropocentrisme, c'est à dire que les hommes pensent être au centre de tout. Les hommes sont habituellement imbus d'eux même et s'étonnent de faire des erreurs. Les hommes ne sont pas parfaits et sont donc sujet à l'erreur.
Mais il faut remarquer qu'il y a bien de la différence entre vouloir être trompé et vouloir donner son consentement à des opinions qui sont cause que nous nous trompons quelquefois.
Je pense que cette phrase est sûrement la plus complexe de tout le texte. Il veut sûrement dire que le fait de potentiellement se tromper en le sachant et le fait de se tromper tout en pensant détenir la vérité n'est pas la même chose. "Vouloir être trompé" fait peut-être référence aux mathématiciens, dans le sens où dès lors qu'ils trouvent une chose, elle est vraie tant qu'il n'y a pas preuve du contraire, les mathématiciens recherchent donc la vérité, je dis mathématiciens, mais les gens de la science en général, physiciens, etc.
Le fait de "donner son consentement à des opinions fausses" veut peut-être dire que les hommes veulent la vérité et même dès qu'ils n'ont pas les connaissances nécessaires, ils donnent leur opinion même quand celle-ci est complètement biaisé.
Car encore qu'il n'y ait personne qui veuille expressément se méprendre
Comme précédemment, il dit qu'aucun homme ne recherche expressément l'erreur, on recherche un peu tous la vérité finalement.
il ne s'en trouve presque pas un qui ne veuille donner son consentement à des choses qu'il ne connaît pas distinctement
Ici une critique de l'homme en général peut-être, les hommes donnent leur consentement même quand ils n'y connaissent rien et de par cela, ils se trompent indubitablement.
Qu'en pensez-vous ?
Merci.
Je connais cette fameuse citation "Je pense, donc je suis" venant du discours de la méthode, mais j'en sais pas plus à son sujet, je sais pas si cela me sera utile ici.
Cette célèbre phrase de Descartes ne t'aidera pas pour commenter cet extrait. Bien qu'elle figure dans les Méditations Métaphysiques, livre dans lequel Descartes évoque déjà le problème de l'origine de l'erreur.
L'objectif des Méditations, qui précèdent Les principes de la philosophie de 3 ans, est de passer par une étape nécessaire à la fondation de toute science.
Cette entreprise a été motivée par le fait qu'il s'est rendu compte d'avoir "reçu quantité de fausses opinions pour véritables [...]"
Pour faire simple, il estimait que pour distinguer les opinions fausses de la vérité, il ne lui fallait garder que ce qui lui apparaissait comme indubitable (à l'épreuve du doute).
Or, cette exigence va si loin qu'il en arrive à douter de tout, même de sa propre existence. Ce qui le sauve de tout ce doute, c'est le doute lui même. Puisqu'il y a une seule chose dont il ne peut pas douter, c'est bien du fait qu'il est en train de douter en ce moment même, et donc qu'il existe. C'est le point de départ, la première certitude, qui vient fonder la science de Descartes.
Ce point, c'est le cogito, le fameux : "je pense donc je suis".
Parce que nous savons que l’erreur dépend de notre volonté.
Ici, René Descartes veut dire que les erreurs que les hommes font sont entièrement imputable à l'homme. Nos erreurs dépendent de nous et pas d’autrui.
Exactement !
Comme complément, Descartes disait déjà dans ses Méditations que l'erreur ne pouvait venir d'ailleurs que de moi-même.
Car même si l'on suppose qu'il existe un Dieu qui me fasse " [...] tel que je me trompasse toujours, cela semblerait aussi lui être aucunement contraire, de permettre que je me trompasse quelquefois, et néanmoins je ne puis douter qu'il ne le permette."
et que personne n'a la volonté de se tromper
Les hommes n'ayant pas la science infuse, ils ne sont pas parfaits, ils ne recherchent donc pas l'erreur, mais bel est bien la vérité. Ils ne veulent pas se tromper consciemment, ça n'a aucun intérêt pour les hommes.
Le fait que l'homme ne souhaite pas l'erreur tombe sous l'évidence, c'est bien ça. Tu peux davantage souligner le fait que l'on sait intuitivement que l'homme ne peut vouloir se tromper.
Une idée très ancienne qu'on pouvait déjà lire chez Platon (mais ce n'est pas très utile pour toi de le souligner)
on s'étonnera peut-être qu'il y ait de l'erreur en nos jugements
Ici Descartes critique peut-être l’anthropocentrisme, c'est à dire que les hommes pensent être au centre de tout. Les hommes sont habituellement imbus d'eux même et s'étonnent de faire des erreurs. Les hommes ne sont pas parfaits et sont donc sujet à l'erreur.
Plus simplement encore. Nous savons que notre erreur ne peut être due qu'à nous même, et à personne d'autre, pas même un Dieu (s'il en existe un). Par ailleurs, il évident que nous ne voulons pas l'erreur, et pourtant elle existe.
C'est un équation problématique pour Descartes, lui qui cherche à fonder une science qui produise des connaissances à l'abri de l'erreur. Il veut purger la science de tout ce qui est, ou semble faux.
La grande question qui naît dans l'esprit du lecteur au terme de cette phrase, c'est de se demander "Mais d'où vient l'erreur ?"
Si Descartes veut s'en défaire, il doit trouver son origine !
Parler d'anthropocentrisme n'est pas impertinent, mais tu extrapoles un peu trop, le problème est plus simple.
Mais il faut remarquer qu'il y a bien de la différence entre vouloir être trompé et vouloir donner son consentement à des opinions qui sont cause que nous nous trompons quelquefois.
Je pense que cette phrase est sûrement la plus complexe de tout le texte. Il veut sûrement dire que le fait de potentiellement se tromper en le sachant et le fait de se tromper tout en pensant détenir la vérité n'est pas la même chose. "Vouloir être trompé" fait peut-être référence aux mathématiciens, dans le sens où dès lors qu'ils trouvent une chose, elle est vraie tant qu'il n'y a pas preuve du contraire, les mathématiciens recherchent donc la vérité, je dis mathématiciens, mais les gens de la science en général, physiciens, etc.
Le fait de "donner son consentement à des opinions fausses" veut peut-être dire que les hommes veulent la vérité et même dès qu'ils n'ont pas les connaissances nécessaires, ils donnent leur opinion même quand celle-ci est complètement biaisé.
Ce n'est pas le fait de "potentiellement se tromper" mais bien le fait de "vouloir se tromper" qui est plus fort encore.
Le parallèle avec les mathématiques est maladroit. Ce n'est pas le problème qu'entend Descartes.
Pour la référence, ce que tu cites du côté des mathématiques (et qui s'étend même à toute forme de science), est le résultat de la pensée falsificationniste héritée de Karl Popper, qui date donc du 20e siècle (quand Descartes vivait au 17e). Ça ne peut donc pas correspondre.
Ta dernière phrase est juste. Bien qu'ils veulent la vérité, les hommes donnent leur consentement à des opinions fausses.
Il manque donc quelque chose à l'homme pour identifier l'erreur et éviter d'y consentir. Cette chose c'est un critère qui est celui du Clair et distinct
Ce critère relativement technique est largement développé dans les Méditations Métaphysiques
Car encore qu'il n'y ait personne qui veuille expressément se méprendre
Comme précédemment, il dit qu'aucun homme ne recherche expressément l'erreur, on recherche un peu tous la vérité finalement.
Tout à fait, et pas qu'un peu ! On ne recherche logiquement QUE la vérité, pas l'erreur ! C'est inconcevable !
il ne s'en trouve presque pas un qui ne veuille donner son consentement à des choses qu'il ne connaît pas distinctement
Ici une critique de l'homme en général peut-être, les hommes donnent leur consentement même quand ils n'y connaissent rien et de par cela, ils se trompent indubitablement.
C'est bien une critique de l'homme et de son attitude paresseuse. Parce que si l'on demandait à chacun s'il était près à donner son consentement à des choses qu'il ne connaît pas distinctement (référence au clair et distinct), tous répondraient que non !
Et pourtant c'est ce qui arrive ! Il y a un énorme paradoxe, et ce terme doit apparaître.
Descartes est bien embêté, à ce moment là de sa réflexion, pour savoir où trouver l'origine de l'erreur et du fait qu'on puisse y consentir alors même qu'on ne peut pas la vouloir.
Si tu as des questions, n'hésites pas. Je suis allé un peu loin dans le détail parfois, et pas suffisamment à d'autres moments. A toi de me dire si certaines choses doivent êtres plus claires ![]()
Le 09 juin 2018 à 17:49:05 Bakwe a écrit :
Je connais cette fameuse citation "Je pense, donc je suis" venant du discours de la méthode, mais j'en sais pas plus à son sujet, je sais pas si cela me sera utile ici.
Cette célèbre phrase de Descartes ne t'aidera pas pour commenter cet extrait. Bien qu'elle figure dans les Méditations Métaphysiques, livre dans lequel Descartes évoque déjà le problème de l'origine de l'erreur.
L'objectif des Méditations, qui précèdent Les principes de la philosophie de 3 ans, est de passer par une étape nécessaire à la fondation de toute science.
Cette entreprise a été motivée par le fait qu'il s'est rendu compte d'avoir "reçu quantité de fausses opinions pour véritables [...]"
Pour faire simple, il estimait que pour distinguer les opinions fausses de la vérité, il ne lui fallait garder que ce qui lui apparaissait comme indubitable (à l'épreuve du doute).
Or, cette exigence va si loin qu'il en arrive à douter de tout, même de sa propre existence. Ce qui le sauve de tout ce doute, c'est le doute lui même. Puisqu'il y a une seule chose dont il ne peut pas douter, c'est bien du fait qu'il est en train de douter en ce moment même, et donc qu'il existe. C'est le point de départ, la première certitude, qui vient fonder la science de Descartes.
Ce point, c'est le cogito, le fameux : "je pense donc je suis".Parce que nous savons que l’erreur dépend de notre volonté.
Ici, René Descartes veut dire que les erreurs que les hommes font sont entièrement imputable à l'homme. Nos erreurs dépendent de nous et pas d’autrui.
Exactement !
Comme complément, Descartes disait déjà dans ses Méditations que l'erreur ne pouvait venir d'ailleurs que de moi-même.
Car même si l'on suppose qu'il existe un Dieu qui me fasse " [...] tel que je me trompasse toujours, cela semblerait aussi lui être aucunement contraire, de permettre que je me trompasse quelquefois, et néanmoins je ne puis douter qu'il ne le permette."et que personne n'a la volonté de se tromper
Les hommes n'ayant pas la science infuse, ils ne sont pas parfaits, ils ne recherchent donc pas l'erreur, mais bel est bien la vérité. Ils ne veulent pas se tromper consciemment, ça n'a aucun intérêt pour les hommes.
Le fait que l'homme ne souhaite pas l'erreur tombe sous l'évidence, c'est bien ça. Tu peux davantage souligner le fait que l'on sait intuitivement que l'homme ne peut vouloir se tromper.
Une idée très ancienne qu'on pouvait déjà lire chez Platon (mais ce n'est pas très utile pour toi de le souligner)on s'étonnera peut-être qu'il y ait de l'erreur en nos jugements
Ici Descartes critique peut-être l’anthropocentrisme, c'est à dire que les hommes pensent être au centre de tout. Les hommes sont habituellement imbus d'eux même et s'étonnent de faire des erreurs. Les hommes ne sont pas parfaits et sont donc sujet à l'erreur.
Plus simplement encore. Nous savons que notre erreur ne peut être due qu'à nous même, et à personne d'autre, pas même un Dieu (s'il en existe un). Par ailleurs, il évident que nous ne voulons pas l'erreur, et pourtant elle existe.
C'est un équation problématique pour Descartes, lui qui cherche à fonder une science qui produise des connaissances à l'abri de l'erreur. Il veut purger la science de tout ce qui est, ou semble faux.
La grande question qui naît dans l'esprit du lecteur au terme de cette phrase, c'est de se demander "Mais d'où vient l'erreur ?"
Si Descartes veut s'en défaire, il doit trouver son origine !Parler d'anthropocentrisme n'est pas impertinent, mais tu extrapoles un peu trop, le problème est plus simple.
Mais il faut remarquer qu'il y a bien de la différence entre vouloir être trompé et vouloir donner son consentement à des opinions qui sont cause que nous nous trompons quelquefois.
Je pense que cette phrase est sûrement la plus complexe de tout le texte. Il veut sûrement dire que le fait de potentiellement se tromper en le sachant et le fait de se tromper tout en pensant détenir la vérité n'est pas la même chose. "Vouloir être trompé" fait peut-être référence aux mathématiciens, dans le sens où dès lors qu'ils trouvent une chose, elle est vraie tant qu'il n'y a pas preuve du contraire, les mathématiciens recherchent donc la vérité, je dis mathématiciens, mais les gens de la science en général, physiciens, etc.
Le fait de "donner son consentement à des opinions fausses" veut peut-être dire que les hommes veulent la vérité et même dès qu'ils n'ont pas les connaissances nécessaires, ils donnent leur opinion même quand celle-ci est complètement biaisé.Ce n'est pas le fait de "potentiellement se tromper" mais bien le fait de "vouloir se tromper" qui est plus fort encore.
Le parallèle avec les mathématiques est maladroit. Ce n'est pas le problème qu'entend Descartes.Pour la référence, ce que tu cites du côté des mathématiques (et qui s'étend même à toute forme de science), est le résultat de la pensée falsificationniste héritée de Karl Popper, qui date donc du 20e siècle (quand Descartes vivait au 17e). Ça ne peut donc pas correspondre.
Ta dernière phrase est juste. Bien qu'ils veulent la vérité, les hommes donnent leur consentement à des opinions fausses.
Il manque donc quelque chose à l'homme pour identifier l'erreur et éviter d'y consentir. Cette chose c'est un critère qui est celui du Clair et distinct
Ce critère relativement technique est largement développé dans les Méditations MétaphysiquesCar encore qu'il n'y ait personne qui veuille expressément se méprendre
Comme précédemment, il dit qu'aucun homme ne recherche expressément l'erreur, on recherche un peu tous la vérité finalement.
Tout à fait, et pas qu'un peu ! On ne recherche logiquement QUE la vérité, pas l'erreur ! C'est inconcevable !
il ne s'en trouve presque pas un qui ne veuille donner son consentement à des choses qu'il ne connaît pas distinctement
Ici une critique de l'homme en général peut-être, les hommes donnent leur consentement même quand ils n'y connaissent rien et de par cela, ils se trompent indubitablement.
C'est bien une critique de l'homme et de son attitude paresseuse. Parce que si l'on demandait à chacun s'il était près à donner son consentement à des choses qu'il ne connaît pas distinctement (référence au clair et distinct), tous répondraient que non !
Et pourtant c'est ce qui arrive ! Il y a un énorme paradoxe, et ce terme doit apparaître.
Descartes est bien embêté, à ce moment là de sa réflexion, pour savoir où trouver l'origine de l'erreur et du fait qu'on puisse y consentir alors même qu'on ne peut pas la vouloir.
- Ton commentaire est pas mal. Tu extrapoles un peu trop à un moment donné mais tu saisis intuitivement l'idée du texte. N'hésites pas à montrer combien la situation est paradoxale et problématique. Je ne sais pas si tu as vu Descartes cette année, mais sache que son intention est de développer une connaissance épurée de toute erreur et de fournir un critère suffisant pour s'en protéger.
Si tu as des questions, n'hésites pas. Je suis allé un peu loin dans le détail parfois, et pas suffisamment à d'autres moments. A toi de me dire si certaines choses doivent êtres plus claires
Merci beaucoup, après ici c'est pas vraiment une explication de texte en bonne est due forme, aucune problématique, pas d'introduction, etc. Je voulais juste saisir le texte, ça me rassure je le comprends un minimum.
Nous l'avons étudié en classe et maintenant que vous me dites tout ça, tout me revient.
Je sais pas si vous vous y connaissez un peu en explication est-ce que vous pourriez m'aider à faire une bonne explication de texte avec l'introduction et tout le reste ?
Tu peux me tutoyer ![]()
Pour la méthodologie d'explication de texte, étant déjà en université, je crains de t'en proposer une qui soit beaucoup trop exigeante et décourageante par rapport à ce qui est attendu au baccalauréat.
En revanche, tu dois trouver sur internet d'excellentes méthodologies qui répondent parfaitement à ce que tu cherches, faites par des gens qui savent assez bien ce qui est demandé au bac pour un commentaire de texte.
Je t'en donne quelques exemples :
(ici une méthodologie qui vient directement du site de l'académie de Grenoble qui est donc une source assez fiable en mon sens)
Le site l'étudiant qui reste un journal utile dans ce genre de recherches
Vois si tu peux trouver des exemples d'explications de texte.
Si je peux avoir un conseil à te donner pour le bac de philo, c'est de prendre du plaisir.
La philosophie n'est pas une discipline où l'on doit écrire des choses difficilement compréhensibles de manière très stricte et sévère.
Il y a une véritable stimulation de la réflexion et un plaisir dans l'interrogation. Se demander "pourquoi", c'est un pouvoir fantastique !