Plop 
La question que pose Hegel dans ce texte sur l'esthétique (c'est-à-dire la philosophie de l'art, du beau et des formes) est de se demander si l'imitation de la nature est le but, la fin de l'art. Quand on parle d'imitation de la Nature dans le domaine esthétique, on se référe en réalité à copier/imiter ce qu'on trouve naturellement. On veut simplement reproduire par des moyens techniques (peinture, dessin, sculpture) ce qu'on trouve déjà naturellement (c'està-àdire ce que l'homme ne produit pas, ne crée pas, n'influence pas). Ainsi, il parle bien de "paysages, d'animaux". L'Homme, dans son Histoire, a toujours perfectionné ses outils pour imiter et se rapprocher le plus possible de l'imitation de la nature. Ainsi nos scuplmtures sont passés de simples sculptures de bois à des outils plus perfectionnés qui nous presque croire que ce qui est représenté est réel. L'invention de la perspective en peinture à permit une imlitation de la nature très proche de la réalité, on calculait la profondeur du tableau pour créer une sentimenet de réalité.
Hegel nous de son côté s'oppose à ce but de l'art, il dit que ce n'est qu'une copie pâle de la réalité ... Que c'est finalement sans intérêt, que l'art ne doit pas être cette imitation de la nature. Il dit que jamais l'homme ne peut imiter la nature parce que de toute façon, ça ne reste que des coups de crayons. Le but de l'art selon lui, de l'imagination de l'homme est de libérer son propre fonds intérieur. Il dit de ce qu'il tire au plus profond de lui. Ainsi, le marteau, le clou qui ne sont pas des inventions de la nature ont été imaginées et produites par l'homme, elles sont plus utiles que toutes les représenations artistiques de la nature. On sent ici que pour Hegel, il ne faut pas chercher à imiter la peinture mais plutôt que l'art doit réveler autre chose et que l'imagination à d'autres fins.
