Le 26 août 2017 à 01:44:49 Klux a écrit :
Les auteurs accouchent les mots dans la détresse et le tourment, aussi douloureusement que la femme met ses enfants au monde
Intéressante celle-là, depuis le temps qu'on me rabâche qu'écrire est un plaisir
Elle est assez connue, enfin il me semble. Pour ma part, m'escrimant depuis des années avec un projet de roman, je peux confirmer que c'est vrai pour ce qui me concerne.
J'entends bien que je pourrais devenir sourd, je sens bien que je pourrais perdre l'odorat, par contre je ne me vois pas devenir aveugle.
Gabriel de Lautrec
" Le plus haut degré de tyrannie dans une société n’est pas l’exercice du pouvoir par les armes. Il réside dans la manipulation psychologique de la conscience, qui débouche sur le fait que la réalité est définie de telle façon que ceux qui la vivent, ne se rendent même pas compte qu’ils sont dans une prison. "
Claude Rifat El-Sayed
Ironie :
"La masse est instinctivement hostile à tout génie éminent. On a plus de chance de voir un chameau passer par le chas d'une aiguille que de découvrir un grand homme au moyen d'une élection"
Mein Kampf (1925)
Le 27 août 2017 à 23:35:01 Csharper a écrit :
Ironie :"La masse est instinctivement hostile à tout génie éminent. On a plus de chance de voir un chameau passer par le chas d'une aiguille que de découvrir un grand homme au moyen d'une élection"
Mein Kampf (1925)

j'ai un classeur avec mes citations favorites que je note à chaque lecture, j'en connais quelques unes maintenant.
“La solitude offre à l'homme intellectuellement haut placé un double avantage : le premier, d'être avec soi-même, et le second de n'être pas avec les autres. ”
"Pour les hommes ordinaires, la faculté de connaître est la lanterne qui éclaire le chemin; pour l'homme de génie, c'est le soleil qui révèle le monde."
Schopenhauer, l'art de se connaitre soi-même je crois pour la première, le monde comme volonté et représentation pour la seconde.
"La religion c'est pour ceux qui ont peur d'aller en enfer, La spiritualité c'est pour ceux qui y ont déjà été." Sagesse Sioux
“Les gens exigent la liberté d'expression pour compenser la liberté de pensée qu'ils préfèrent éviter.”
- Søren Kierkegaard
"Les femmes n'interviennent jamais dans mes romans tout simplement parce
qu'elles parleraient tout le temps et que les autres ne pourraient plus
rien dire."
- Jules Verne
Le ressentiment né de la faiblesse, n'est nuisible à nul plus qu'au faible.
Le 27 août 2017 à 23:35:01 Csharper a écrit :
Ironie :"La masse est instinctivement hostile à tout génie éminent. On a plus de chance de voir un chameau passer par le chas d'une aiguille que de découvrir un grand homme au moyen d'une élection"
Mein Kampf (1925)
Hitler n'a pas été élu.
"L'humour est la politesse du désespoir."
J'ai oublier l'auteur je m'excuse
Mouette qui pète gare à la tempête.
Le 26 août 2017 à 10:24:43 Desarm a écrit :
La certitude de notre existence n'est pas la connaissance de notre essence.
Quel est le développement de cette affirmation ?
" L'apparence, pour moi, c'est la réalité agissante et vivante elle-même, qui, dans sa façon d'être ironique, à l'égard d'elle-même, va jusqu'à me faire sentir qu'il n'y a là qu'apparence, feu follet et danse des elfes, et rien de plus - que parmi tous ces rêveurs, moi aussi, en tant que « connaissant », je danse ma propre danse. "
C'est pas un peu naze ?
C'est une phrase à rallonge qui dit "l'apparence n'est que l'apparence" ?! ![]()
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S'il y a un remède, à quoi bon le mécontentement? S'il n'y a pas de remède, à quoi bon le mécontentement ?
(Shantideva)
Le 03 septembre 2017 à 11:21:12 SergentPoivre a écrit :
C'est pas un peu naze ?C'est une phrase à rallonge qui dit "l'apparence n'est que l'apparence" ?!
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S'il y a un remède, à quoi bon le mécontentement? S'il n'y a pas de remède, à quoi bon le mécontentement ?
(Shantideva)
Nietzsce dit, ici, que l'apparence c'est la réalité, qu'il n'existe pas de " chose en soi " ou de réalité objective et universelle. L'essence de l'être se trouve dans la perception et l'apparence, dans la constante mobilité et le changement. Rien n'est donc plutôt ceci que cela, mais tout le devient.
Le 03 septembre 2017 à 11:40:34 KingOfTheDead_ a écrit :
Le 03 septembre 2017 à 11:21:12 SergentPoivre a écrit :
C'est pas un peu naze ?C'est une phrase à rallonge qui dit "l'apparence n'est que l'apparence" ?!
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S'il y a un remède, à quoi bon le mécontentement? S'il n'y a pas de remède, à quoi bon le mécontentement ?
(Shantideva)Nietzsce dit, ici, que l'apparence c'est la réalité, qu'il n'existe pas de " chose en soi " ou de réalité objective et universelle. L'essence de l'être se trouve dans la perception et l'apparence, dans la constante mobilité et le changement. Rien n'est donc plutôt ceci que cela, mais tout le devient.
Si j'ai bien compris, c'est le "On ne baigne jamais deux fois dans la même rivière" d'Héraclite mais en moins concis...
Il faut que je me mette à lire Nietzsche, j'ai son Gai savoir qui trône dans ma bibliothèque depuis 2 ans et je ne suis pas allé plus loin que l'introduction, ne me sentant pas suffisamment mur pour ça...
Le plus dur c'est juste les phrases à rallonges. ![]()
Bien sur il y a des raisonnements subtils et assez étonnant aussi mais c'est surtout l'écriture qui est difficile, je trouve ![]()
Le 03 septembre 2017 à 13:35:04 Jooord a écrit :
Le 03 septembre 2017 à 11:40:34 KingOfTheDead_ a écrit :
Le 03 septembre 2017 à 11:21:12 SergentPoivre a écrit :
C'est pas un peu naze ?C'est une phrase à rallonge qui dit "l'apparence n'est que l'apparence" ?!
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S'il y a un remède, à quoi bon le mécontentement? S'il n'y a pas de remède, à quoi bon le mécontentement ?
(Shantideva)Nietzsce dit, ici, que l'apparence c'est la réalité, qu'il n'existe pas de " chose en soi " ou de réalité objective et universelle. L'essence de l'être se trouve dans la perception et l'apparence, dans la constante mobilité et le changement. Rien n'est donc plutôt ceci que cela, mais tout le devient.
Si j'ai bien compris, c'est le "On ne baigne jamais deux fois dans la même rivière" d'Héraclite mais en moins concis...
Il faut que je me mette à lire Nietzsche, j'ai son Gai savoir qui trône dans ma bibliothèque depuis 2 ans et je ne suis pas allé plus loin que l'introduction, ne me sentant pas suffisamment mur pour ça...
Exactement, il dit à peu près la même chose, en plus détaillé, dans L'origine de la tragédie :
" En effet, plus je constate dans la nature ces instincts esthétiques tout puissants et la force irrésistible qui les pousse à s’objectiver dans l’apparence, à s’assouvir dans l’apparence libératrice, plus je me sens aussi entraîné à cette hypothèse métaphysique, que l’Être-absolu, l’Un-primordial, en tant qu’accablé d’éternelles misères et rempli de contradictions irréductibles, a besoin pour sa perpétuelle libération, à la fois de l’enchantement de la vision et de la joie de l’apparence ; et que, absolument et intégralement compris dans cette apparence, et constitués par elle, nous sommes obligés de la concevoir comme le Non-Être absolu c’est-à-dire comme un perpétuel devenir dans le temps, l’espace et la causalité, autrement dit comme une réalité empirique. "