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La force de l'imagination

tontonsocrate
tontonsocrate
Niveau 1
13 août 2017 à 16:04:28

Le 15 janvier 2015, j’ai eu une idée neuve sur laquelle je me suis appuyé pour reconstruire mon espace intérieur. J’ai ressenti une sensation extraordinaire. Comme si dans mon cerveau tout se remettait en ordre. Toute mon expérience, tout mon savoir est venu s’emboîter à sa place. J’ai porté un nouveau regard sur le monde. Je l’ai gardé secrètement en moi, j’ai parcouru mon chemin avec. Il s’est passé plein de choses extraordinaires dans ma vie. Aujourd’hui, deux ans plus tard, je suis prêt à livrer mes conclusions.

Une idée simple pour commencer. Le monde est un point. C’est tout petit, c’est facile à se rentrer dans la tête. Si je me concentre sur cette idée, elle envahit mon espace intérieur. Et alors je peux dire : je contient le monde en moi. Que puis-je en dire à première vue ?
Le monde est un point qui se transforme. Le monde est aussi un point composé d’une multitude de points. Je vais maintenant considérer un point particulier : l’humanité. Le monde de l’humanité. Que dire de l’humanité ? Peut-être essayer de la définir, dire ce qu’elle est. L’humanité a développé deux idées qu’elle a rencontré dans le monde : l’amour et l’intelligence.
Au début, l’humanité vivait libre, au sein du monde. Mais un jour apparut une division. Certains ont compris la force de leurs idées, et au lieu de partager cette découverte, ils ont choisi de s’en servir pour dominer les autres. Invention du maître et de l’esclave. L’amour et l’intelligence deviennent le privilège d’une minorité, qui interdit aux autres l’accès à ces deux idées. Le maître utilise la force de son imagination pour dominer l’esclave, il invente tous les trucs possibles et imaginables. Le maître cherche à éteindre l’amour et l’intelligence dans l’esclave, le maître rend les conditions de vie impossibles pour l’esclave afin de freiner son développement. L’humanité à deux vitesses était née. Pendant que certains profitaient de la vie et développaient leurs idées, d’autres étaient condamnés aux travaux forcés et à l’ignorance. Le maître a compris quelque chose en premier, et il s’en est servi à son avantage. Une fois cet avantage acquis, il a tout fait pour le préserver.
Où en sommes-nous aujourd’hui ? Le maître est toujours là, l’esclave aussi. Le maître a organisé la société comme suit : en bas, l’enfer pour les esclaves, en haut le paradis pour lui. Si l’esclave veut survivre, il doit se mettre au service d’un maître. Certains sont affranchis et peuvent espérer accéder au statut de maître, mais il y a un prix à payer : écraser les autres pour s’élever au-dessus d’eux. Le maître a organisé la loi de la jungle, afin de faire le tri. Que ceux qui ont de l’ambition se lancent dans la course. Qu’ils montrent leurs talents de prédateurs. Avec un peu de chance, un maître les remarquera et les jugera dignes de leur révéler le secret de la domination : la force des idées. Le maître est très attentif à ce que ce secret reste bien caché. Il répète à longueur de temps à l’esclave que ses idées n’ont pas d’importance, qu’elles sont néfastes, que le monde est ainsi fait et que rien ne pourra jamais le changer. On interdit l’imagination à l’esclave. L’imagination, c’est réservé aux maîtres. Et surtout, l’imagination est réservée à ceux qui ont éteint l’amour en eux. L’amour, c’est donner sans attendre en retour. Le maître a tué l’amour en lui, et s’il renaît, il s’efforce de l’éteindre. La vision d’une humanité généreuse lui paraît absurde, où est le profit là-dedans ?
Et pourtant, malgré tout, l’amour et l’intelligence renaissent, à chaque fois un peu plus fort. Un jour l’esclave regarde le maître droit dans les yeux, et lui montre qui est le plus grand des deux. L’idée de l’humanité a survécu malgré tout, malgré toutes les misères et les souffrances infligées, car c’est une idée indestructible.
Voici ce que le poète en dit. Il parle d’un homme, de tous les hommes, et je pense qu’il pense aussi à toutes les femmes.
« Cet homme est tous les hommes. Il a connu toutes les guerres. Il est mort plusieurs fois. Il ne cesse de renaître. Toujours le même, il croit à l’âme, à la pensée et aux choses : une prairie fleurie, un parasol pour l’amour, le rire et l’amitié, l’enfance et le courage...
Cela fait des milliers de jours et de saisons qu’il marche. On dit qu’il est atteint d’errance. On dit qu’il est fou. Sa bouche est fermée sur des siècles de mots. Ses yeux, grands et étincelants, restent ouverts. Ils voient loin, au-delà des murs et des montagnes. Au-delà de tous les silences. »

Que l’humanité porte cette idée en elle, afin de s’accomplir pleinement. Qu’elle se débarrasse de son orgueil, l’orgueil de penser que certains sont au-dessus des autres. L’humanité est en chacun de nous. Il faut savoir la reconnaître chez tout le monde. L’humanité à deux vitesses n’est pas l’humanité. L’humanité ne donne pas d’ordres aux autres, et elle n’obéit qu’à elle même. L’humanité porte le bien en elle. Elle est libre d’agir comme elle le désire. On lui répète le contraire à longueur de temps, mais au plus profond de son âme, elle connaît la vérité.

Nous sommes en train de vivre l’extinction de l’humanité, à grand renfort de tous les trucs possibles et imaginables. Il est temps d’arrêter le carnage.
Tant que je vivais dans le monde sans le comprendre, je participais sans m’en rendre compte. Aujourd’hui, j’ai arrêté, je suis passé à autre chose. Et vous ?

Klux
Klux
Niveau 10
13 août 2017 à 16:08:44

Au début, l’humanité vivait libre, au sein du monde. Mais un jour apparut une division.

allez hop, communiste, je drop

je vois d'ici la suite, blabla privilège, blabla oppression, bullshit bullshit bullshit le monde est nul détruisons-le

c'est fatiguant putain, si seulement j'avais pu naître quelques années plus tôt, pour éviter cette vague à la con pendant mes années universitaires

j'aurais pu m'en balancer quand elle serait finalement arrivée avec le début de mon déclin physique, et j'aurais pu marcher vers l'extinction en même temps que tous ces clowns

Message édité le 13 août 2017 à 16:11:49 par Klux
[jesuispartout]
[jesuispartout]
Niveau 22
13 août 2017 à 16:17:43

Ben moi non, je crois toujours à la fécondité des rapports de violence et de domination. Il est du reste probable que tu indiques bientôt par l'exemple que toi aussi.

Mais c'est quoi ce propos introductif mi-autobiographique mi-expérience de pensée (en gros jusqu'à "Que dire de l'humanité" qui est le véritable début de ton propos) ? en quoi éclaire-t-il ce que tu as à dire ?

Enfin et surtout, un point ça ne peut pas se composer de quoi que ce soit. Donc un monde, c'est à dire un composé d'éléments en relation les uns avec les autres, ça peut pas être un putain de point. Et si tu parles d'un point, tu peux pas parler de ce dont il est composé.

tontonsocrate
tontonsocrate
Niveau 1
13 août 2017 à 20:53:35

allez hop, communiste, je drop

le monde est nul détruisons-le

Je pense que tu as mal compris mon propos. Si tu devais me coller une étiquette, l'anarchie serait plus appropriée.
Je ne dis pas que le monde est nul. Je parle de l'humanité. Et je dis qu'on peut la changer, pour peu qu'on s'en donne un peu la peine. L'idée de destruction ne vient pas de moi, c'est toi qui pense ça.

tontonsocrate
tontonsocrate
Niveau 1
13 août 2017 à 20:57:07

Enfin et surtout, un point ça ne peut pas se composer de quoi que ce soit. Donc un monde, c'est à dire un composé d'éléments en relation les uns avec les autres, ça peut pas être un putain de point. Et si tu parles d'un point, tu peux pas parler de ce dont il est composé.

Ton manque cruel d'imagination te pousse à endosser le costume de l'inquisition. J'imagine un point. Je le regarde de loin. De loin, il m'apparaît comme un point. Si je me rapproche, je me rends compte que ce point qui me semblait unique est composé d'une multitude de points. Et ainsi de suite. Si tu n'es pas en mesure de comprendre ça, retourne à tes études et intéresse toi à la nature fractale du monde.

tontonsocrate
tontonsocrate
Niveau 1
13 août 2017 à 21:21:36

Le début de son message est une technique courante pour capter l'attention des esprit faible

Ta faiblesse en orthographe me laisse donc à penser que mon propos t'intéresse. J'explique comment j'en suis arrivé à penser ce que je pense. Je décris un phénomène. Les esprits faibles ... je les laisse à leur faiblesse, je n'ai nulle envie de capter leur attention, j'ai autre chose à faire avec mon temps.

Mais ca reste une théorie.

Oui, c'est une théorie du monde. Une théorie c'est une idée. Et nos idées déterminent notre vision du monde et notre action. Donc la théorie c'est super important.

Personnellement je ne pense pas que l'homme doivent aller à l'encontre de ses instincts,

Tu penses que l'instinct de l'homme est de chercher à dominer les autres. Intéressant. Si tu veux connaître l'instinct de l'homme, intéresse-toi au bébé. Que fait-il instinctivement avec le monde ? Il a envie de l'aimer ou de le détruire ? L'instinct de l'homme c'est d'aller vers ce qui lui procure du plaisir et de rejeter ce qui le fait souffrir. Tout le reste, ça vient de l'éducation. En effet, si on éduque l'humanité dans l'idée de la compétition et de la domination, ça va finir par devenir instinctif. Si on l'éduque dans un autre sens, ça peut donner des résultats différents.

tu devrais essayer de fournir une morale aux puissants.

De quelle puissance parles-tu ? La puissance de l'esprit peut-être ? À moins que tu ne penses à la richesse en argent ? La richesse en argent, c'est du temps volé aux autres. Ceux que tu désignes comme les puissants, je les désigne comme des pauvres. Pauvres d'esprit. Pauvres d'âme. Pourquoi irai-je leur parler ? Ceux qui se sont arrogés le pouvoir de commander aux autres, je m'en désintéresse. C'est aux vrais riches que je m'adresse, pas aux pauvres cons qui sont tout petits et qui se voient plus grands que tout le monde.

lerpert_one
lerpert_one
Niveau 10
13 août 2017 à 21:24:04

L'imagination gouverne le monde. Napoléon

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 13 août 2017 à 22:02:10

Enfin et surtout, un point ça ne peut pas se composer de quoi que ce soit. Donc un monde, c'est à dire un composé d'éléments en relation les uns avec les autres, ça peut pas être un putain de point. Et si tu parles d'un point, tu peux pas parler de ce dont il est composé.

Un ensemble d'éléments ont toujours une substance commune qu'il est tout a fait possible de par l'unité de la Chose de se la représenter par un point, l'un comme fait d'être.

TopTurbo
TopTurbo
Niveau 10
14 août 2017 à 01:17:41

On aime souvent se plaindre des autres quand on sait qu'on est soi-même l'autre pour eux.

Klux
Klux
Niveau 10
14 août 2017 à 04:57:12

On ne chercherait plus à depasser l'autre mais plutot à se depasser soi meme. Ou quelque chose comme ça.

Je est un autre

Au passage Klux je ne sais pas à qui tu te réfère quand tu parles de communisme mais ca m'a l'air un peu reducteur.

à cette tendance récente à chercher de l'oppression et de la lutte des classes 2.0 à peu de choses près partout, et d'en arriver à la conclusion qu'il faut repartir de zéro (le tout sans avoir réfléchi à la suite des évènements, bien entendu, sinon c'est pas drôle)

à ne voir le monde quasi-uniquement que comme un rapport de force et une lutte pour le pouvoir (ce qui fait bien sûr de celui qui a cette vision du monde, un assoiffé de pouvoir, nécessairement)

Comme si le consensus ou toute forme de contrat social, ou de paix, n'avait jamais existé, que le monde était une guerre permanente, que tous les faibles se devaient de haïr éternellement tous les puissants

ça me débecte, la haine pour la haine, dirigée sur tout

c'est complètement biaisé, c'est une lecture malade de l'histoire, et c'est une lecture qui gagne le monde

"tout ce qui est différence est oppression"

ridicule.

chercher l'oppresseur et l'opprimé dans toute situation, et haïr en conséquence, c'est ridicule
parce qu'ils vont les trouver partout, et que leur esprit malade ne comprendra pas la conclusion qui s'impose: il y a nécessairement un fort et un faible

Je pense que tu as mal compris mon propos. Si tu devais me coller une étiquette, l'anarchie serait plus appropriée.

Je ne dis pas que le monde est nul. Je parle de l'humanité. Et je dis qu'on peut la changer, pour peu qu'on s'en donne un peu la peine. L'idée de destruction ne vient pas de moi, c'est toi qui pense ça.

Tant que tu rentres pas dans les détails j'ai pas grand chose à répondre
En tout cas tu as été amené à voir le monde via cette lunette de l'oppression, ça ne fait aucun doute, et tu utilises tous les mots-clés 100% enseignés dans les théories néomarxistes

tous les préjugés, toutes les idées préconçues, aussi
à partir de là, c'est difficile de te voir autrement

Tu penses que l'instinct de l'homme est de chercher à dominer les autres. Intéressant. Si tu veux connaître l'instinct de l'homme, intéresse-toi au bébé. Que fait-il instinctivement avec le monde ?

Là ça va devenir encore plus dur de pas te mettre des étiquettes jusqu'au fin fond de la gorge.

Il a envie de l'aimer ou de le détruire ?

ça y est tu vas nous sortir des miracles et des sondages de l'esprit inexistant du bébé
Donc tu sais ce dont ils ont envie, même lorsqu'eux ne le savent pas? D'où ils ont envie de l'aimer?
Tu sais que les étapes cruciales du développement, ça implique justement la destruction et la violence? Tu sais qu'un bébé, avant d'être éduqué, a plus de chances de te crever les yeux que de de brandir des pancartes lgbt? non mais n'importe quoi, le bébé hippie, on aura tout vu

Ils n'hésitent pas, spontanément, à faire mal, et doivent être sensibilisés à la douleur d'autrui, doivent subir un apprentissage

L'instinct de l'homme c'est d'aller vers ce qui lui procure du plaisir et de rejeter ce qui le fait souffrir. Tout le reste, ça vient de l'éducation. En effet, si on éduque l'humanité dans l'idée de la compétition et de la domination, ça va finir par devenir instinctif. Si on l'éduque dans un autre sens, ça peut donner des résultats différents.

Mais c'est instinctif putain, t'as fait tes études chez les women's studies toi non?
Comment tu expliques que ces comportements se retrouvent dans d'autres espèces animales, qui ne connaissent pas l'éducation, pour commencer?

La richesse en argent, c'est du temps volé aux autres. Ceux que tu désignes comme les puissants, je les désigne comme des pauvres. Pauvres d'esprit. Pauvres d'âme. Pourquoi irai-je leur parler ? Ceux qui se sont arrogés le pouvoir de commander aux autres, je m'en désintéresse. C'est aux vrais riches que je m'adresse, pas aux pauvres cons qui sont tout petits et qui se voient plus grands que tout le monde.

Honnêtement si t'as pas des boucles d'oreilles marteau/faucille irl y'a une sérieuse dissonance entre tes propos et l'image que tu te fais de toi-même

Message édité le 14 août 2017 à 05:02:10 par Klux
Endymionraul
Endymionraul
Niveau 53
14 août 2017 à 06:33:08

Tu penses que l'instinct de l'homme est de chercher à dominer les autres. Intéressant. Si tu veux connaître l'instinct de l'homme, intéresse-toi au bébé. Que fait-il instinctivement avec le monde ? Il a envie de l'aimer ou de le détruire ? L'instinct de l'homme c'est d'aller vers ce qui lui procure du plaisir et de rejeter ce qui le fait souffrir. Tout le reste, ça vient de l'éducation. En effet, si on éduque l'humanité dans l'idée de la compétition et de la domination, ça va finir par devenir instinctif. Si on l'éduque dans un autre sens, ça peut donner des résultats différents.

Salut. Je pense que ce n'est pas tout à fait exact (c'est 4h40 du mat, donc désolé si je répond un peu n'importe comment). Un bébé n'a pas les moyens d'exprimer toutes ses émotions, car sa communication est limitée. De ce fait, il est dur de juger. De plus, la nature, dont nous faisons partie, ne nous as pas fait, de par sa nature, bons ou mauvais. On peu dire qu'un bébé n'est ni bon ni mauvais, car ses actes viennent d'un instinct primitif : celui de se nourrir et survivre. En grandissant, il profite (en tout cas de nos jours et en général dans les pays riches) des avantages de ce que nous appelons l'enfance, à l'abri de certaines choses trop difficiles à gérer pour lui par manque d'expérience (dont l'expérience de l'insatisfaction qui pousse à l'égoisme). Mais un adulte n'est ni plus ni moins qu'un bébé avec de l'expérience, qui varie d'une personne à une autre. De plus, un bébé qui a faim ne se privera pas de téter le sein de sa mère, quitte à n'en laisser pas une seule goutte à son frère.

De quelle puissance parles-tu ? La puissance de l'esprit peut-être ? À moins que tu ne penses à la richesse en argent ? La richesse en argent, c'est du temps volé aux autres. Ceux que tu désignes comme les puissants, je les désigne comme des pauvres. Pauvres d'esprit. Pauvres d'âme. Pourquoi irai-je leur parler ? Ceux qui se sont arrogés le pouvoir de commander aux autres, je m'en désintéresse. C'est aux vrais riches que je m'adresse, pas aux pauvres cons qui sont tout petits et qui se voient plus grands que tout le monde.

On peut-être riche de biens et riche de bonté. Toutefois, l'argent à mis un écart injuste entre ce que l'on fait et ce que l'on mérite (l'humain n'est pas assez intélligent pour que ça lui saute desuite aux yeux lorsqu'il demande sa paie et va la dépenser pour ses courses). Mais nous ne pouvons toutefois que constater que ce n'est pas la plupart des gens qui sont responsables de grandes avancées, mais des minorités. De nos jours, une personne qui se contente de faire un métier ne nécéssitant pas de grandes connaissances peut facilement se permettre d'acheter des choses qui ont demandé à ses créateurs de longues études, de gros efforts (même si une des raisons de ces prix abordable vient aussi de l'exploitation de certains).

Pour répondre à ton premier message, je dirais que dans un sens je suis daccord. Mais je pense que c'est une erreur de penser qu'il y a "le maitre" et " l'esclave " comme si l'un ne pouvais pas être l'autre. On a tendance à juger ceux qui profitent des autres, mais en faisant abstraction de ce qui les a poussé à être comme ça. L'expérience de la vie est différente d'une personne à l'autre, et cela entraine, le moindre détail pouvant être en cause, des différences parfois énormes entre une personne et l'autre. Celui qui profite de toi pourrais avoir ta place et toi la sienne. Si tu aurais eu sa vie, ses expériences, ses émotions (qui sont liées entre autre à son fonctionnement hormonal et qui varient plus ou moins d'un individu à l'autre)...

L'humain n'a pas changé. Il y a toujours eu du bon et du mauvais, à toute époque et à tout âge. Le bien et le mal est dailleur une notion plus qu'une réalité. Si nous faisons le bien, c'est en premier lieu par instinct de survie de l'espèce et donc pour notre propre survie personnelle. Même si cet instinct est enrobé de multiples raisons qui nous donnent l'illusion (mais peut-être pas entièrement...) que nous défendons une bonne cause qui vas au-delà.

Le monde touche peut-être à sa fin, mais ce n'est pas parce que l'homme a changé, c'est justement parce que l'homme n'a jamais vraiment changé (toutes dates et age confondu)

La preuve dans certaines des réponses que tu as eu...

Ceux qui pensent que l'homme à besoin de violence et de domination ont selon moi, et j'en suis convaincu, totalement tort sur le thème de la survie "humaine". L'homme peut tirer un bénéfice de survie dans la violence ou la domination uniquement lorsqu'il est en confrontation avec un autre homme, car cela le force à trouver un moyen de combattre celui qui l'opprime, mais l'homme n'a pas besoin de combattre l'homme pour survivre, car, tout simplement, il ne se nourrit pas de chair humaine et de plus jusqu'a aujourd'hui, il y a assez eu de place sur Terre pour tout le monde. Il a besoin d'affronter la nature qui l'entoure, qui elle est neutre. La confrontation entre homme a toutefois ce qu'on peu malheureusement qualifier d'avantage, de forcer la création, forcer l'adaptation. Ce n'est pas ce qui la crée, mais plutot ce qui l'accélère.

Mais cet avantage disparait lorsque le fait d'avoir accélérer la création à mis entre les mains d'une société encore immature, le pouvoir de s'auto annihiler...

L'humanité ne créera probablement jamais de société utopique, mais le problème ne viens pas de ceux qui en rêvent naïvement, mais de ceux qui, sans le comprendre, de par leur existence en masse et leur manière de penser, la rend irréalisable. Ils n'y croient pas car ils se fient à leur expérience et leur savoir concernant la mentalité de leur prochain sans se rendre compte qu'ils projettent leur propre mentalité, leur propre raisonnement, pour deviner qui est "l'autre". Ils pensent que ce qui les ont poussé à être égoiste, dominateur, poussera forcément les autres à l'être aussi, et que donc tout projet d'équilibre est impossible car dès qu'il auront une vision et une manière de vivre plus juste envers leur prochain, ce prochain n'hésitera pas à profiter d'eux.

Faire le bien est bien la chose la plus difficile à faire. C'est dailleur comme ça qu'on le reconnais.

Endymionraul
Endymionraul
Niveau 53
14 août 2017 à 07:38:23

parce qu'ils vont les trouver partout, et que leur esprit malade ne comprendra pas la conclusion qui s'impose: il y a nécessairement un fort et un faible

Nécéssairement ?

C'est une affirmation érronnée. Il n'y a pas nécéssairement un fort et un faible, il ne faut pas confondre la confrontation qui mène une personne à être mieux lotie qu'un autre, avec la justice, qui permet d'avoir ce que l'on mérite, et donc parfois plus qu'un autre.

Tu sais qu'un bébé, avant d'être éduqué, a plus de chances de te crever les yeux que de de brandir des pancartes lgbt? non mais n'importe quoi, le bébé hippie, on aura tout vu

Ni l'un ni l'autre. Et pas plus un que l'autre pour des raisons évidentes. La notion du bien et du mal est acquise par l'expérience de la souffrance et de du plaisir (pas nécéssairement causé par un autre être humain) et avec un certain point de vue la connaissance de la "morale" du peuple avec lequel on vit.

Ils n'hésitent pas, spontanément, à faire mal, et doivent être sensibilisés à la douleur d'autrui, doivent subir un apprentissage

Ils agissent de cette manière car dans certaines situations, ils n'ont pas connaissance d'une autre facon d'agir et des conséquences de leurs actes. Ils n'ont aussi, comme tu l'as dit, pas subi "l'apprentissage" (je dirais plutot l'expérience) de la douleur et n'ont donc pas vraiment conscience de ce qu'ils font. Ils sont persuadés que la violence est le seul moyen de résoudre le problème (cela étant le plus facile). Malheureusement, ça ne concerne pas uniquement les enfants. Etant adultes, les gens pensent que leur expérience et leur manière de penser est la bonne en l'absence d'une autorité qui pourrais leur prouver le contraire. Comme le ferais un enfant seul.
Ils pensent qu'agir au détriment des autres est inévitable pour leur bien être, quitte à utiliser la violence.

tontonsocrate
tontonsocrate
Niveau 1
14 août 2017 à 10:16:09

Par où commencer ? J'avoue être un peu perdu dans vos propos. Je sens une grande confusion en vous. Je suis venu ici espérant y trouver des philosophes, mais apparemment l'art de la philosophie a disparu du monde. Que faire des idées des autres ? On les prend, on les traite, on rend un avis, positif ou négatif. On apprend à faire l'ordinateur. Pour rappel, l'ordinateur individuel a été inventé il y a de cela plusieurs décennies. Vous en avez chacun un, mais vous ne savez toujours pas vous en servir. Vous n'arrivez pas à traiter mon information dans son ensemble et à donner votre avis personnel. Tout ce que j'entends c'est les autres qui parlent à travers vous. Vous n'arrivez pas à penser à l'abri des autres. Vous avez mis vos ordinateurs en réseaux sans trop réfléchir, et vous vous êtes laissés coloniser. Je vous entends déjà rugir de colère à mon encontre. Mais au fond de vous même, vous savez bien que j'ai raison. Tant pis. C'est pas grave. Après tout je m'en tape. J'ai ce qu'il faut à la maison. J'ai ma compagne, et ma compagne est une grande philosophe. Je lui ai lu mon texte hier matin. Elle a écouté attentivement du début à la fin. Je me suis arrêté. On s'est regardé. Elle m'a donné une première information. "ça donne à réfléchir". Et c'est ce qu'elle fait depuis. Et quand elle aura fini, elle me donnera son avis, un premier avis, positif ou négatif, et ensuite viendront les détails. Ensuite seulement. Son ordinateur est plus performant que vos petites machines de merde qui crachotent des conneries à longueur de temps, qui traient l'information n'importe comment. Je vous laisse errer dans vos terriers souterrains et moi je retourne vivre ma vie au grand jour. Adieu les amis, bonne chance.

Klux
Klux
Niveau 10
14 août 2017 à 12:01:22

Nécéssairement ?

C'est une affirmation érronnée. Il n'y a pas nécéssairement un fort et un faible, il ne faut pas confondre la confrontation qui mène une personne à être mieux lotie qu'un autre, avec la justice, qui permet d'avoir ce que l'on mérite, et donc parfois plus qu'un autre.

Je n'ai parlé ni de confrontation, ni de justice. Dès lors qu'il y a des hommes, il y a des rapports de force.
Et certains réduisent le monde à ces rapports de force, tentant inconsciemment de réduire le monde à un seul homme, d'une manière ou d'une autre, alors que d'autres tentent de les accepter et les dépasser, en fondant des sociétés qui redirigent ces rapports de la manière la plus satisfaisante possible pour tout le monde

Ni l'un ni l'autre. Et pas plus un que l'autre pour des raisons évidentes. La notion du bien et du mal est acquise

Je n'ai pas dit qu'il avait la notion du mal, j'ai dit qu'il avait la violence en instinct, et que, puisque JUSTEMENT il n'avait pas de notion de mal, il pouvait s'y adonner librement
Les animaux n'ont pas la notion de mal, mais un chat n'hésitera pas à te lacérer le bras si tu le fais chier

Message édité le 14 août 2017 à 12:04:59 par Klux
Klux
Klux
Niveau 10
14 août 2017 à 12:16:34

Ils agissent de cette manière car dans certaines situations, ils n'ont pas connaissance d'une autre facon d'agir et des conséquences de leurs actes. Ils n'ont aussi, comme tu l'as dit, pas subi "l'apprentissage" (je dirais plutot l'expérience) de la douleur et n'ont donc pas vraiment conscience de ce qu'ils font.

oui en fait tu confirmes ce que je dis, les enfants peuvent être violents et ne sont pas hippies, juste amoraux

Ils sont persuadés que la violence est le seul moyen de résoudre le problème (cela étant le plus facile).

Il n'est même pas question de résoudre un problème, la violence pour la violence suffit, dans le cadre de l'apprentissage
Tu verras souvent un enfant tâtonner, "chercher" ce qu'il peut ou ne pas faire, et frapper parce que ça l'amuse, ou pour voir les réactions, ou parce qu'il découvre qu'il peut, physiquement, tout simplement.

Pour ce qui est de l'ordinateur de ta copine, tonton, je serais toi je prendrais des pincettes quand il s'agit de préférer l'avis d'un proche aux avis croisés d'inconnus
Et si t'es aimé, ce que je te souhaite, y'a de bonnes chances pour que la machine ne soit pas si performante que ça

Endymionraul
Endymionraul
Niveau 53
14 août 2017 à 15:29:49

Le 14 août 2017 à 10:16:09 tontonsocrate a écrit :
Par où commencer ? J'avoue être un peu perdu dans vos propos. Je sens une grande confusion en vous. Je suis venu ici espérant y trouver des philosophes, mais apparemment l'art de la philosophie a disparu du monde. Que faire des idées des autres ? On les prend, on les traite, on rend un avis, positif ou négatif. On apprend à faire l'ordinateur. Pour rappel, l'ordinateur individuel a été inventé il y a de cela plusieurs décennies. Vous en avez chacun un, mais vous ne savez toujours pas vous en servir. Vous n'arrivez pas à traiter mon information dans son ensemble et à donner votre avis personnel. Tout ce que j'entends c'est les autres qui parlent à travers vous. Vous n'arrivez pas à penser à l'abri des autres. Vous avez mis vos ordinateurs en réseaux sans trop réfléchir, et vous vous êtes laissés coloniser. Je vous entends déjà rugir de colère à mon encontre. Mais au fond de vous même, vous savez bien que j'ai raison. Tant pis. C'est pas grave. Après tout je m'en tape. J'ai ce qu'il faut à la maison. J'ai ma compagne, et ma compagne est une grande philosophe. Je lui ai lu mon texte hier matin. Elle a écouté attentivement du début à la fin. Je me suis arrêté. On s'est regardé. Elle m'a donné une première information. "ça donne à réfléchir". Et c'est ce qu'elle fait depuis. Et quand elle aura fini, elle me donnera son avis, un premier avis, positif ou négatif, et ensuite viendront les détails. Ensuite seulement. Son ordinateur est plus performant que vos petites machines de merde qui crachotent des conneries à longueur de temps, qui traient l'information n'importe comment. Je vous laisse errer dans vos terriers souterrains et moi je retourne vivre ma vie au grand jour. Adieu les amis, bonne chance.

Sans vouloir être insultant, je n'ai trouvé dans ton premier texte aucune nouveauté qui donne à réfléchir. J'ai suis passé par ce raisonnement il y a bien longtemps. Et toute personne ayant un tant soit peu de logique comprend que dans l'absolu, l'idéal serait un monde équilibré et unis dans un idéal. Mais ce n'est pas applicable car certaines personnes ne voient pas les choses de cette manière. Certaines personnes font passer "ce que nous avons été" pour "ce que nous serons". Ils ne prennent en compte que la nature basique de l'homme en oubliant sa capacité de faire, par ses choix, autre chose que ce pour quoi sa logique à résultat précis le prédispose ou le façonne. Pour mettre en évidence cette différence, il est nécéssaire d'expliquer les choses mathématiquement, d'être terre à terre. Mais cette façon de communiquer à ses limites lorsque les effets de causalité sont annulés par la présence du choix, du résultat, qui n'est pas forcément logique (en gros, ça reviens à faire un choix contre nature, contre envie, un choix qui ne défend pas sa propre survie, qui ne défend pas son propre intérêt, même de manière indirecte, un peu comme quand un homme sa sacrifie pour un idéal sans pouvoir "profiter" de cet idéal). C'est cette capacité de choix qui fait que l'homme n'est pas condamné à répéter son passé, peu importe sa nature et ses tendances.
C'est aussi de là que tire sa source la phylosophie. "L'amour" et la "sagesse" unis (phileinsophia). Le choix qui ne viens pas de la logique primaire et précise (cause=effet) mais de l'ensemble de ces deux caractéristiques qui transforment le résultat (cause+ (amour + sagesse) =résultat aléatoire).

Tu compare les gens à des programmes qui te donnent un avis "bon" ou "mauvais" (ce qui confirme la mentalité cause=effet), mais je le confirme, cette manière de répondre, dans mon cas, est indispensable pour emmener les gens à voir que la logique basique n'est pas obligatoirement applicable en la présence de choix variables non conditionnés par un égoisme primaire (l'image de Jesus en est le parfait exemple,.sans s'enfoncer dans le débat religieux, mais en se concentrant sur le message qui en ressort).

Aux yeux de certains, "le choix non égoiste" ne fait pas partie de la nature de l'homme (ou dans de rares cas et ces hommes sont considérés comme des masochistes). C'est faux. Le choix d'abnégation, au même titre que le choix "logique" d'égoisme, a tout à fait sa place dans la nature de l''homme.

Message édité le 14 août 2017 à 15:33:57 par Endymionraul
Endymionraul
Endymionraul
Niveau 53
14 août 2017 à 15:45:15

"J'ai suis passé"...... [[sticker:p/1kkn]][[sticker:p/1lmb]]

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 15 août 2017 à 21:57:08

Le 13 août 2017 à 22:02:10 iLearsi a écrit :

Enfin et surtout, un point ça ne peut pas se composer de quoi que ce soit. Donc un monde, c'est à dire un composé d'éléments en relation les uns avec les autres, ça peut pas être un putain de point. Et si tu parles d'un point, tu peux pas parler de ce dont il est composé.

Un ensemble d'éléments ont toujours une substance commune qu'il est tout a fait possible de par l'unité de la Chose de se la représenter par un point, l'un comme fait d'être.

J'ai fait une bévue, JSP a raison ... je me suis focalisé davantage sur l'idée que l'auteur voulait véhiculer plutôt que sur les maladresses conceptuelles. J'entendais par "multitude de points" comme déterminations de l'être et peut-être que j'en fais une maladresse aussi.

Message édité le 15 août 2017 à 22:01:14 par Pseudo supprimé
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