Du coup je me suis entrainé sur 2 sujets tirés du bac
:
Pour être soi-même, faut-il se différencier des autres ?
Pbtq: Dans quelle mesure doit-on se distinguer pour affirmer sa personnalité et dans quel but ?
I- La distinction est nécessaire pour être soi-même
A) La société nous reconnait comme individu en tant que nous soyons singulier
B) D'où la nécessité de se construire par la distinction qui doit être remarquable aux yeux d'autrui.
C) De cette manière, nous renforçons notre personnalité, le fait que nous soyons unique nous confère un statut de supériorité par rapport à la masse => Nous sommes libres
II- La recherche ostentatoire de la distinction peut nous conduire à l'aliénation
A) Quoiqu'il arrive, ma substance ne change pas, je reste moi même (qu'il y est distinction ou non)
B) Se différencier mais comment ? Certaines différences peuvent conduire à l'exclusion
C) A force de vouloir être unique, nous sommes tentés d'utiliser des modèles préconçues par la société du spectacle, au final tout le monde se ressemble.
III- Rester soi-même avec autrui
A) Les autres sont un repère mais pas un modèle dont il faudrait se conformer totalement ou contraire s'écarter absolument + dialectique du maitre et de l'esclave de Hegel
B) Aller vers autrui pour affirmer sa personnalité (autrui est une fin en soi, il faut confronter ses idées)
C) Devenir soi-même une source d'inspiration (volonté de se dépasser => s'affirmer par le dépassement de soi, être un exemple).
Savons-nous toujours ce que nous désirons ?
Pbtq: Dans quelle mesure pouvons-nous connaitre nos désirs ? Cela nous permet-il pour autant de les assouvir et d'accéder à une vie meilleure ?
I- Les désirs étant notre moteur (cf Spinoza), nous les connaissons toujours et forcément
A) Nous ressentons l'envie immédiat lorsqu'elle se présente, le manque se fait tout de suite ressentir
B) Par l'expérience nous savons ce que nous désirons puisqu'ils sont récurrents
C) Les désirs sont universels car ils sont la clef d'une vie meilleure (oui, là je dis une énorme connerie et je vais d'ailleurs me contredire dans la partie II
)
II- Les désirs ne sont pas toujours saisissables, sinon tout le monde serait heureux
A) Pour connaitre ses désirs, il faut se connaitre soi-même ce qui implique un effort de réflexion
B) La société de consommation nous vend des désirs préconçues qui nous éloignent du réel, "tout ce qui était directement vécu s'est éloigné dans une représentation" Guy Debord
C) La notion d'absolu est à exclure du désir car les désirs sont fluctuants
III- Comprendre nos désirs pour mieux comprendre le sens de notre existence
A) Il ne faut pas devenir l'esclave de nos désirs au risque de sa propre destruction. D'où la nécessité de les modérer (stoïcisme toussa toussa)
B) Les désirs sont un moyen et non une fin en soi
C) La volonté de s'améliorer peut combler le manque que nous ressentons. Ce sentiment est constant et est un bon moteur.
MON AVIS : Bon, j'ai l'impression d'avoir rush les sujets et je pense avoir fait de nombreuses confusions en plus de plans pas très bien adapté
Qu'en pensez-vous 