Ta problématique est hors-sujet.
On ne parle pas ici de l'entrave que pourrait constituer la loi dans notre recherche du bonheur, mais de l'éventuelle légitimité qu'elle aurait à le prendre en charge.
Ne t'embête pas avec la formulation de la problématique ; ce n'est pas grave si elle ne prend pas la forme d'une question. Il est même déconseillé de poser trop de questions en introduction. Problématiser un sujet, c'est juste faire ressortir le problème que pose son énoncé. Là, t'as d'un côté une loi qui dans son essence prétend régler, notamment par la contrainte, le comportement de tous les hommes avec le moins de distinctions possible ("la loi est la même pour tous"...) et de l'autre, un bonheur qu'on associe presque automatiquement à l'idée de liberté et qui semble différer selon chaque individu, ou du moins est un but si intime qu'il est à peu près inconcevable qu'il puisse être accompli par quelqu'un d'autre que soi. Dire que la loi doit décider de notre bonheur, c'est donc problématique : La loi est universelle et extérieure ; le bonheur est singulier et intérieur.
Tu peux partir de cette réflexion.
Message édité le 29 décembre 2015 à 01:52:01 par shayde09