Par instinct de conservation (il faut bien manger et gagner sa vie pour profiter de celle-ci...), les hommes arrivent à s'astreindre au travail, mais toujours en vue d'un plaisir futur (gagner un salaire suffisant pendant l'année pour partir ensuite en vacances à Palavas-les-Flots). Ils investissent dans l'avenir à leur façon, en sacrifiant un plaisir immédiat pour des plaisirs à venir. Par contre, quand c'est leur bite qui les appelle, c'est beaucoup plus dur de résister. Et ça peut les détruire.
Je ne sais pas ce qu'il veut dire quand il dit que le principe de plaisir peut se trouver exclusivement dans le "moi lui-même".