Le 16 mai 2015 à 10:57:35 Duplessis a écrit :
Bonjour, je cherche un mot pour dire... la seule chose dont je suis certain...:hap: :
Le fait que nous avons à gagner à nous aimer mutuellement, à nous entraider, à cultiver la compassion. Cela paraît sans doute "gentil", niais, mais je pense sincèrement qu'il n'y a rien de plus important.
Evidemment, la société humaine gagnerait à ce que chacun soit plus altruiste MAIS AUSSI chacun de nous gagne à pratiquer l'altruisme, paradoxalement, aussi d'un point de vue égoïste : cela peut nous rendre plus "serein", plus joyeux d'être en harmonie avec nos semblables. Peut-être suis-je un "gentil", un niais, mais j'assume. (En fait je fais aussi des saloperies mais par "manquement", cela ne correspond pas à mes valeurs).
Le problème c'est que lorsque l'on parle d'"humanisme", on se fait souvent rabrouer par les philosophes et les historiens : l'humanisme tel qu'il est apparu à la Renaissance c'est une quête du savoir, une confiance en la raison, une croyance en la liberté individuelle...
Donc ce n'est pas vraiment ce que je cherche à nommer. Je passe d'ailleurs sur le fait que j'ai des doutes sur le libre-arbitre.
Il y a eu un élargissement du sens aujourd'hui pour tendre vers ce que je disais (respect des Droits de l'homme...) mais cet élargissement est visiblement assez méprisé par les intellectuels.
On me dira que peu ou prou, ce que j'évoque se rapproche de l'éthique chrétienne mais l'amour chrétien va de pair avec une croyance en Jésus comme fils de Dieu et, agnostique, je ne peux me prétendre "chrétien"...:noel:
de m'aider à nommer... ma valeur fondamentale.
C'est Richelieu qui dit ça quoi...