Bonjour,
Tout d'abord voici ma vision du suicide : ce n'est pas une mauvaise chose si la personne concernée est tout à fait consciente, responsable et décide d'elle même de se donner la mort. C'est estimer que sa vie n'a pas le mérite d'être vécue, n'a pas de sens et que l'on ne s'y plaise pas assez pour vouloir continuer de la souffrir.
Et justement je n'ai plus aucune envie de vouloir la vivre.
Je précise que j'ai dix-huit ans, mais j'ai une bonne maturité et une intelligence pour deviner que ma vie n'ira pas forcément en s'améliorant et que c'est déjà assez difficile. J'ai aucune raison d'étaler mes problèmes sur ce type de forum, mais je laisserai suffisamment de regrets et de remords dans ma vie pour m'en vouloir jusqu'à la fin de mes jours pour que je puisse décider d'y mettre fin.
Je n'ai pas d'ami, alors personne ne me pleurera, exceptée ma famille. Mais justement ne me veut-elle pas suffisamment de bien pour me laisser décider ce que faire de mon existence ? Je n'ai aucun avenir professionnel, aucun avenir sentimental, et l'avenir lui-même me fait peur.
Existe-t-il un autre moyen ? Une autre solution ? J'ignore si j'aurai le courage de passer à l'acte.
Camus disait que la seule véritable question philosophique qui méritait d'être posée était la question du suicide .. Chacun son point de vue là-dessus. Du mien je ne peux que t'encourager à chercher des alternatives . Sors de chez toi , rencontre du monde ! L'isolement attire la dépression et c'est cette même dépression qui, à mon sens, est responsable de l'envie de se suicider. Ce qui signifie en d'autres mots que je considère le suicide comme une "maladie" mentale , passagère j'espère .
Courage l'ami , des moments douloureux il y en a beaucoup et il y en aura d'autres malheureusement , mais je pense que si tu viens partager ton "envie" ici , c'est que tu n'es sûr de rien , c'est un bon signe crois-moi . Tiens bon , le temps et la volonté feront le reste
Si tu penses que ta vie ne vaux pas le coup d'être vécu change là parce que tu es en parti responsable de celle-ci.
Ce qui faut savoir c'est que si tu trouve la volonté de faire des choses ou avoir des objectifs de vie c'est pas en te tuant que tu les utilisera.
Sinon pense à neutraliser quelques casse couilles tant qu'à faire
La vie est longue et est faite de cycle haut comme bas. J'ai moi meme parfois pensé au suicide pour les meme raison que toi: Apres une rupture, perdu mes amis, pas de diplome, pas de travail et une nature profondement antisocial.
J'y pensais tres fortement, comment faire, quand le faire mais apparement j'etais pas pres a passer a l'acte.
Et c'est tant mieux, aujourd hui j ai un emploi stable, une maison, une femme que j'aime depuis 8 ans et une petite fille de 2 ans . . Et je suis le plus heureux des hommes.
C'est presque normal de penser au suicide quand on est jeune mais ta vie est devans toi, il te reste bien au moins 60 ans a vivre, dommage de tirer un trait dessus a cause d'un ou deux ans de deprime et de remise en question.
La vie est longue et est faite de cycle haut comme bas. J'ai moi meme parfois pensé au suicide pour les meme raison que toi: Apres une rupture, perdu mes amis, pas de diplome, pas de travail et une nature profondement antisocial.
J'y pensais tres fortement, comment faire, quand le faire mais apparement j'etais pas pres a passer a l'acte.
Et c'est tant mieux, aujourd hui j ai un emploi stable, une maison, une femme que j'aime depuis 8 ans et une petite fille de 2 ans . . Et je suis le plus heureux des hommes.
C'est presque normal de penser au suicide quand on est jeune mais ta vie est devans toi, il te reste bien au moins 60 ans a vivre, dommage de tirer un trait dessus a cause d'un ou deux ans de deprime et de remise en question.
La vie est longue et est faite de cycle haut comme bas. J'ai moi meme parfois pensé au suicide pour les meme raison que toi: Apres une rupture, perdu mes amis, pas de diplome, pas de travail et une nature profondement antisocial.
J'y pensais tres fortement, comment faire, quand le faire mais apparement j'etais pas pres a passer a l'acte.
Et c'est tant mieux, aujourd hui j ai un emploi stable, une maison, une femme que j'aime depuis 8 ans et une petite fille de 2 ans . . Et je suis le plus heureux des hommes.
C'est presque normal de penser au suicide quand on est jeune mais ta vie est devans toi, il te reste bien au moins 60 ans a vivre, dommage de tirer un trait dessus a cause d'un ou deux ans de deprime et de remise en question.
La vie est longue et est faite de cycle haut comme bas. J'ai moi meme parfois pensé au suicide pour les meme raison que toi: Apres une rupture, perdu mes amis, pas de diplome, pas de travail et une nature profondement antisocial.
J'y pensais tres fortement, comment faire, quand le faire mais apparement j'etais pas pres a passer a l'acte.
Et c'est tant mieux, aujourd hui j ai un emploi stable, une maison, une femme que j'aime depuis 8 ans et une petite fille de 2 ans . . Et je suis le plus heureux des hommes.
C'est presque normal de penser au suicide quand on est jeune mais ta vie est devans toi, il te reste bien au moins 60 ans a vivre, dommage de tirer un trait dessus a cause d'un ou deux ans de deprime et de remise en question.
Dsl y a eu bug
je crois qu'il à compris le message 4 fois ctait pas la peine ![]()
Ce qui est merveilleux avec le suicide, c'est qu'il démontre, dans une splendeur morbide, que la perception de la liberté de ses choix est erroné.
Tandis que quelque chose grouille dans notre inconscient, nous poussant à désirer la mort, nous croyons jusqu'au bout que nous avons choisi librement de préférer la mort à la vie.
Maintenant il y a un autre moyen ; ta mort pèsera sur notre conscience. Sur la mienne en tout cas, ça je peux te l'assurer. Moi, je te pleurerai. Alors réfléchi beaucoup, parle, écrit, agit, fait quelque chose mais ne te donne pas la mort. Si tu es intelligent, tu dois savoir que les personnes intelligentes, très enclines à la dépression, ont tout intérêt à mourir le plus tard possible, ne serait-ce que pour éviter d'amplifier la favorisation des imbéciles dans le ration de l'humanité.
Pour commencer, tu as un avenir, qu'il soit triste ou heureux. Ensuite, si tu crois choisir librement de préférer la mort et la vie, dis-toi que c'est une illusion : tu ne peux pas préférer quelque chose d'inconnu à quelque chose de connu ; pas CONSCIEMMENT. Ensuite, si tu nous écris et que tu hésites à te suicider, c'est justement parce que quelque chose d'autre, dans ton inconscient, ne VEUT PAS mourir. Une partie de toi veut arrêter de souffrir et prévenir les souffrances futures (pas mourir) et une autre partie de toi te dicte simplement de ne pas te laisser aller à cet acte définitif qui signifirait la perte complète de ce que tu es. Tu cherches à supprimer quelque chose en toi, la souffrance, et tu ne vois comme solution que la suppression complète de ton être. Et c'est une erreur, tu as de merveilleuses choses en toi (je n'ai pas besoin de te connaitre, tout le monde en a, d'autant plus que la personne est intelligente et dépressive (je ne vais pas faire un cours pour énoncer le pourquoi)) qu'il ne faut pas supprimer.
N'efface pas tout pour espérer te débarrasser d'une partie.
dans le ratio de l'humanité* (remarque ration peut marcher aussi, métaphoriquement)
'Tandis que quelque chose grouille dans notre inconscient, nous poussant à désirer la mort, nous croyons jusqu'au bout que nous avons choisi librement de préférer la mort à la vie.
pas CONSCIEMMENT. Ensuite, si tu nous écris et que tu hésites à te suicider, c'est justement parce que quelque chose d'autre, dans ton inconscient, ne VEUT PAS mourir. "
L'inconscient... loulz.
Il peut très bien hésiter consciemment, pas la peine de prêter une volonté à un hypothétique " inconscient ".
'"Maintenant il y a un autre moyen ; ta mort pèsera sur notre conscience. "
Je vois pas comment. Pour cela faudrait que l'on sache qu'il s'est suicidé.
Le 16 janvier 2015 à 15:58:00 Macarb a écrit :
Bonjour,
"Tout d'abord voici ma vision du suicide : ce n'est pas une mauvaise chose si la personne concernée est tout à fait consciente, responsable et décide d'elle même de se donner la mort. C'est estimer que sa vie n'a pas le mérite d'être vécue, n'a pas de sens et que l'on ne s'y plaise pas assez pour vouloir continuer de la souffrir."
Tu peux retirer la valeur de mérite de ta réflexion. On ne mérite pas de vivre, on vit c'est tout. Il existe des moyens pour se faire croire que l'on mérite/ne mérite pas de vivre. Si tu es altruiste par exemple, tu dois pouvoir être capable de penser que cela donne du mérite à ta vie. Et si cela t'aide toi même à vivre, alors on peut le considérer comme une bonne chose ( ce qui sort de la définition de l'altruisme le côté " désintéressé" mais on peut pas vraiment le voir de manière péjorative dans ce cas... ).
Mais en soi, la vie n'est pas méritée ou méritante. Quand au sens... La vie n'a de sens que pour elle même. Aucune vie n'a vraiment un " sens ".
Quand au problème de se plaire dans sa vie, il vaut mieux voir ce qui nous permet de la supporter. Les données économiques et sociales ont un impact évident, mais il y'a quelque chose au delà de ça. Toute vie peut être perçue par moments comme difficile à vivre.
"Et justement je n'ai plus aucune envie de vouloir la vivre.
Envie ou volonté ? Si c'est une envie, alors c'est passager. Si c'est une volonté... et bien dis toi que si ta volonté te permet de ne plus vouloir vivre à ce point, en la travaillant un peu, tu pourrais aussi réussir à vouloir vivre d'une manière très forte. Ta volonté est ton plus grand atout dans ce monde.
"Je précise que j'ai dix-huit ans, mais j'ai une bonne maturité et une intelligence pour deviner que ma vie n'ira pas forcément en s'améliorant et que c'est déjà assez difficile."
C'est présomptueux de ta part. Quel que soit ton intelligence ou le degré de maturité que tu t'attribues ( le terme de maturité... un peu utilisé à tort et à travers aujourd'hui ) tu ne peux pas deviner ton futur. De plus tu n'es pas soumis à des fatalités. Je ne connais pas ta vie et ne serais surement pas le mieux placé pour t'aider à surmonter tes problèmes. Mais c'est ta volonté ( et celle des autres, tu n'es pas forcément tout seul ) qui t'aidera.
"J'ai aucune raison d'étaler mes problèmes sur ce type de forum, mais je laisserai suffisamment de regrets et de remords dans ma vie pour m'en vouloir jusqu'à la fin de mes jours pour que je puisse décider d'y mettre fin."
Nous avons tous des regrets. Maintenant, si au lieu de construire quelque chose qui te permettra de penser que malgré tes regrets et tes remords passé, tu as réussis à accomplir quelque chose dont tu es fier et qui te fasse sentir que tu as " mérité " de vivre tu préfères tout détruire dans un acte fatal... C'est ton choix. Mais ça serait bête pour ceux qui pourraient bénéficier des trésors de ta volonté.
"Je n'ai pas d'ami, alors personne ne me pleurera, exceptée ma famille. Mais justement ne me veut-elle pas suffisamment de bien pour me laisser décider ce que faire de mon existence ? Je n'ai aucun avenir professionnel, aucun avenir sentimental, et l'avenir lui-même me fait peur."
" personne ne me pleurera excepté ma famille ". Et ? Ta famille ne compte pas assez ? Tu te dis que si 100 personnes te pleureront tu peux te retenir de te suicider, alors que s'ils ne sont que 3-4 ça passe ?
Concernant les amis, avoir un ami c'est déjà bien. Un bon ami hein. On parle d'une perle rare, que beaucoup de gens n'ont pas.
Ta famille veut sans doute te laisser faire ce que tu souhaites de ton existence. A condition que tu existes toujours justement.
Pour ce qui est de l'avenir sentimental... je comprends vraiment pas pourquoi tu n'aurais pas d'avenir dans ce domaine O_o. Des gens de toutes sortes, avec des handicaps et des maladies pour certains, parviennent à avoir " une vie sentimentale". Professionnellement, à dix-huit ans tu peux encore faire des études. Et même si c'est très difficile, tu ne seras pas seul à travailler en parallèle des études par exemple.
L'avenir fait peur à de nombreuses personnes, parfois aisées. Le redouter peut arriver. Savoir être en paix avec soi même et ses tourments est une des quêtes que tu peux tenter d'accomplir.
"Existe-t-il un autre moyen ? Une autre solution ? J'ignore si j'aurai le courage de passer à l'acte."
Le suicide n'est pas une solution à des problèmes. Puisque tu ne ressens pas, ne perçois pas la sensation de résolution du problème. L'autre moyen c'est de vivre. Les autres moyens c'est de vivre en tentant d'améliorer son existence.
Oui ou sinon on cherche l'explication et la démonstration neurobiologique.
"Si nous n'étions que conscience, personne ne serait jamais timide, tout le monde se connaitrait parfaitement et saurait expliquer avec précision leurs coups de colère, leurs tristesses, leurs phobies, leurs angoisses irraisonnées, les envies contradictoires. "
On peut déjà l'expliquer t'inquiète. Le fait que " tout le monde " ne puisse pas l'expliquer c'est autre chose ^^.
"Et nous ne rêverions pas, nous n'aurions jamais de mots sur le bout de la langue, nous ne ferions pas de lapsus et on n'oublirait pas nos clefs, on ne ferait pas des choses sans s'en rendre compte tant elles sont habituelles. "
Bof. Je considère qu'une personne atteinte d'Alzheimer peut oublier un mot ou ses clés sans que son inconscient entre en jeu.
"Un homme qui sait pourquoi il veut se suicider mais ne sait pas pourquoi il hésite est une preuve que quelque chose en lui ne veut pas qu'il mette fin à ses jours. "
Il n'a pas dit qu'il ne savait pas pourquoi il hésitait. D'ailleurs son hésitation n'est pas retranscrite de manière directe.
Donc ce n'est pas une preuve ^^
"Si c'était aussi simple, tout le monde serait heureux, les psy n'existeraient pas, il n'y aurait pas de guerre parce que se rendre compte de telles horreurs consciemment sans aucun conflit inconscient sous-jacent signifierait stopper ce genre d'ignominies qui n'ont aucune raison pratique. "
Si faire du mal titille une partie de mon cerveau et me donne une sensation de plaisir, c'est pas inconscient.
"Plonger dans son inconscient pour regarder ce qui ne va pas directement à la racine est un meilleur gage de réussite que de se contenter d'oublier la douleur et essayer de vivre avec un masque qui ne nous correspond pas. On vit mieux en apprenant ce qui façonne notre psyché qu'en l'ignorant par peur de ce qu'on y trouvera."
Logical fallacy ! Je n'ai jamais proposé de " se contenter d'oublier la douleur etc.... " mais tu le fais à ma place en proposant seulement deux alternatives. Etudier son inconscient ou vivre avec un masque qui ne nous correspond pas. Il n'y a donc aucune autre alternative ?
"Nous sommes ce que nous sommes, imparfaits, en conflit permanent avec nous-même et majoritairement ignorants de ce que nous sommes réellement."
Oui, on est d'accord.
Plutot que de longs discours théoriques, je citerais un petit nabot d'un livre (ou d'une série) populaire ces dernières années: "la mort est définitive, la vie est riche en possibilités"
Plop à toi Macarb !
J'ai eu la tentation du suicide quand j'étais plus jeune (quand j'étais en classe de première) : sans te donner les détails, je pensais aussi que ma vie était foutue, qu'elle ne voulait rien dire, que je fonçais dans une impasse, et toutes ces sortes de choses déprimantes. Et, à l'époque, je n'avais pas d'amis non plus.
Mais des amis, j'ai appris à m'en faire par la suite. Parce que finalement on m'a empêché d'aller jusqu'au bout d'un acte irréversible, la vie m'a fait rencontrer des personnes que j'ai appris à apprécier, m'a appris à m'ouvrir à autrui. Ce n'est pas compliqué, contrairement à ce que l'on croit : il suffit de communiquer avec les gens (communiquer, c'est mettre en commun, il n'y a que de cette façon qu'on peut se rendre compte de ce que l'on partage avec d'autres !) Et ces personnes m'ont fait rencontrer d'autres personnes.
Tu te crois seul, mais personne ne l'est, sauf à sa mort (on meurt toujours seul, mais on vit ensemble, à sept milliards d'humains sur la même planète, ça fait assez de monde pour que tu puisses y trouver une personne avec qui tu partages des intérêts communs).
Tu n'es, en tout cas, pas seul à vouloir en finir : plusieurs personnes sont déjà venues sur ce forum demander de l'aide comme tu le fais.
Tu dis que tu n'as aucun avenir, et à une époque je le disais aussi : et maintenant, je n'en suis plus là ! Tu as forcément un avenir si tu décides de vivre : il sera peut-être difficile, voire douloureux, mais c'est toujours un avenir. En partant faire tes études (qu'elles soient courtes ou longues); tu rencontreras d'autres personnes : c'est en s'intéressant à elles que tu trouveras un avenir affectif ou sentimental, en même temps que tu construiras ton avenir professionnel, car nous vivons désormais dans un monde qui exige de nous que nous le construisions par nous-mêmes.
L'avenir te fais peur ? C'est normal : puisque tu ignores ce qu'il te réserve, et que l'inconnu fait toujours peur. Mais il te réserve peut-être une bonne surprise, que tu ne connaîtras jamais si tu te suicides.
Pour ma part, c'est en partie ma curiosité qui a fait que, après qu'on m'ait empêché de commettre un acte irréversible, j'ai finalement voulu continuer à vivre, pour que la vie me fasse découvrir de nouveaux chemins.
Je te souhaite donc le courage, non pas de mettre fin à ta vie, mais au contraire, de la vivre jusqu'au bout. L'honneur n'est pas dans la victoire, il est de savoir se relever après chaque défaite, quelle que soit le difficulté. On montre qu'on est plus forts que l'adversité quand on continue à vivre malgré elle, jamais en y succombant.
Courage !
PAS DE SUICIDE<
Merci pour vos messages de soutien, aucun ne m'a réellement convaincu mais tous m'ont fait chaud au coeur.
Je pense que mes problèmes sont trop étanches pour que vous puissiez comprendre et pour qu'il puisse se résoudre complètement, et philosopher dessus n'est pas une solution convenable.
Je passerai peut-être à l'acte un jour, mais je vois pas pourquoi on me pleurerai parce que ce sera l'une des seule décision qui en vaille réellement la peine, même si c'est la dernière que je puisse accomplir. Si je meurs de moi-même je mourrais heureux car certain de ne plus souffrir.
Merci à tous, je considère ce sujet comme résolu.