1. L'ergonomie. Ces sièges sont en fait très peu ergonomiques.
- La structure est lourde, peu maniable et sans aucune évacuation de la chaleur : prévoyez les serviettes en été !
- Le soutien lombaire n'est assuré que par un coussin mobile, bien moins efficace que la barre ou le dossier ajustable des fauteuils opérateur.
- La possibilité de basculer le dossier pratiquement à plat pour faire une sieste n'est bonne ni pour votre corps ni pour la stabilité du siège.
- Les renforts latéraux sont inutiles et même contreproductifs, en vous empêchant de changer de position. Avez-vous déjà encaissé des G latéraux sur Minecraft ?
- Le système de suspension de la mousse d'assise est médiocre, tenue par de simples sangles à la durée de vie hypothétique et dont la flexion va accentuer le travail de la mousse, quand elle n'entraîne pas la sensation de l'une des barres transversales de la structure sous votre postérieur*.
- Le système de bascule, souvent centré (aïe), au mieux un très mauvais décentré et qui ne permet pas une assise vraiment dynamique ni un accompagnement efficace du dossier, il est vrai déjà mal desservi par son coussin.
Au final, vous payez cher un gros bloc de mousse pour ne pas avoir mal aux fesses et des accoudoirs pour supporter vos avant-bras.
Les vidéos sont innombrables montrant les utilisateurs de ces sièges penchés en avant, sans utiliser le moins du monde leur dossier.
2. La qualité. Ces sièges sont d'une qualité de fabrication médiocre.
- Structure lourde et archaïque (châssis tubulaire), pas forcément plus robuste qu'un bon siège ergonomique en plastique.
- Revêtement souvent bas de gamme (skaï).
- Assemblage approximatif et à réaliser d'ailleurs vous-même. Nombreux sont les retours qui signalent des pièces qui s'imbriquent mal, nécessitant le renvoi du siège.
- Les quelques cas, fort heureusement rares, de casse de la base étoilée, pourtant annoncée comme extrêmement robuste montre le peu de respect du cahier des charges. Produire à bas coût dans des usines situées à l'autre bout du monde ne permet pas un véritable contrôle qualité.
Seule la mousse est en général à sauver, du moins par rapport aux équivalents de même prix en grande surface. Ainsi les retours marient le chaud et le froid, entre ceux dont le fauteuil n'a pas bougé depuis leur acquisition et ceux dont le revêtement s'écaille au bout de 6 mois, quand ce n'est pas pire.