Pour peu que la gestion des SSD ne sache pas répartir assez bien de façon égalitaire les écritures, l'on se retrouve avec des zones pleines écrites ne servant qu'en lecture, et des zones accessibles où l'on va toujours écrire et lire. Plus ces zones seront petites, plus la durée de vie des cellules concernées sera réduite. C'est ce qui se passe lorsque l'on remplie un disque au fil de son utilisation. Pour peu qu'on n'ait pas assez de RAM et que la mémoire virtuelle soit fortement sollicitée (par exemple), l'espace dédié à la MV s'usera plus vite.
J'ai entendu parlé aussi du problème de la durée de vie de SSD. Les méthodes et algorithmes pour répartir au mieux les zones de lecture et écriture ont bien avancées, mais le problème de fond reste, la durée de vie de ces disques est bien inférieur aux bon vieux DD.
Notre SSD, après bientôt 3 mois, est passé d'une usure moyenne de 1 760 cycles il avait été utilisé 18 mois en tant que disque système à une usure moyenne de 6 511 cycles. La cellule la plus usée, selon les informations SMART, a été écrite 7 727 fois, alors que la moins usée à été écrite 1 012 fois. Nous vous tiendrons bien évidemment au courant de l'avancée de notre test sur notre compte Twitter (@tomshardware_fr) et dans d'autres actualités.
Car dans le cas d'une mauvaise répartition de cycles effacements/écritures (zone swap au hasard), le SSD va vieillir mal... très mal même. Parce que 6500 cycles / 10000 cycles max en 18 mois
Voila pourquoi pas en disque principal avec Windows dessus.