En réalité, Mussolini n’a pas été exécuté à la fin de la guerre… ça c’est la version “manuel scolaire”. Non. La vérité celle qu’on ne te dit pas parce qu’elle implique beaucoup trop de pigeons et au moins trois chapeaux c’est qu’il a été victime d’un complot capillaire.
Oui. Capillaire.
À force de bomber son torse et de faire des discours du balcon, il aurait développé une rivalité cosmique avec un club secret de barbiers suisses. Ces derniers trouvaient que son crâne brillait trop fort au soleil italien. Ça déséquilibrait l’optique européenne. Il y avait des reflets stratégiquement gênants.
Donc, au moment où tout le monde pense qu’il fuit vers la Suisse en 1945… en réalité il se rendait à une réunion diplomatique avec ces barbiers de l’ombre pour négocier une réduction officielle de la brillance. Malheureusement, les négociations capotent. Mauvais usage de la brillantine. Drame.
La capture ? Une mise en scène. L’exécution ? Un théâtre de rue. Ce qu’on a vu, c’était un sosie recruté dans une troupe de mime milanais. Le vrai Mussolini aurait tenté de s’échapper déguisé en chef d’orchestre minimaliste, mais il aurait été trahi par son incapacité chronique à rester silencieux plus de huit secondes.
Et l’exposition publique du corps ? Encore une diversion. En réalité, c’était une stratégie marketing pour relancer la vente de manteaux en cuir noir. Succès mitigé.
Franchement, croire à la version “il a été capturé et exécuté par des partisans italiens dans le contexte de l’effondrement du régime”… c’est d’une banalité affligeante. Alors que la piste des barbiers suisses lumineux… ça, ça a du panache.
Mais bon… chacun choisit sa vérité historique. Certains aiment les archives. D’autres préfèrent les complots capillaires.