bonsoir,
Je vous publie ce soir un petit texte sans prétention. Je suis conscient que je ne suis pas le plus grand écrivain de mon temps, mais ma plume est mon cœur
En espérant que ça vous plaira
Dans un bain de sang qui n’était pas le sien
Il voyait mille fois ces sombres lésions
Six fois par jour, cent fois par lune
Quel cauchemar, mon dieu, quel cauchemar
Son nom partout en face de lui
Adjugeant le destin d’une pauvre âme
Entre deux néons brisés
Aucune lumière, aucun bruit
Prolongeant son étreinte avec les ombres
Son cœur rouillait comme un vieux navire
Aucun avenir, pourtant ivre et avide de savoir
Les mains meurtries, à force de tenir une arme
Se battant avec lui même
Six fois par jour, cent fois par lune
Anéanti, mentir était sa hantise
Visant les sommets il rejoignait les profondeurs
Cachant ses sentiments avec pudeur
Ce mal était de ceux que le temps n’effaçait pas
Ces grillons dans sa tête
Ces lumières dans ses yeux
Étaient-ils bien réels ?
Cette fille aux cheveux dorées,
Il l’aimait éperdument
Quittant les Enfers l’espace de quelques secondes, il voyait ses yeux dans les siens
Son cœur dans ses mains
Son âme, entre les autres, lui parlait
Il ne comprenait que ses paroles
Parmi les cris de ses pairs
Elle hantait sa raison
Six fois par jour, cent fois par lune
et si tout cela n’était que mirage
et si tout cela n’était que dans sa tête
Oui, tout me revient désormais
Face à moi et ces pensées néfastes
Stimulant mon alter
repoussant toutes ces lubies, ces folies
Une apparence noir, noir, noir
Chaque fois que j’observais le miroir ;
Six fois par jour, cent fois par lune