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Liste des sujets

Type de narration

Albanian-Oak
Albanian-Oak
Niveau 6
27 décembre 2019 à 01:35:44

Bonsoir à tous,
Je m’adresse à vous car je me pose certaines questions sur les 3 types de narrations (interne, externe et omniscient) et ça me perturbe dans l'écriture.
Quand j’écris mon ouvrage, c’est en narrateur externe où seul l’état d’esprit du héros est décrite, on ne peut pas deviner ce que son entourage pense sinon ce ne serait plus un narrateur externe mais omniscient ce qui n’est pas mon but qui est de centraliser le héros.
Cependant, il y a des chapitres sur d’autres personnages dont l’intrigue se déroule en même temps dans un décors où le héros est absent, ce qui veut dire que le personnage en question est le nouveau « héros » du chapitre et par conséquent c’est son état d’esprit que je raconte.
Je me demande dès lors si ce procédé est autorisé en narration externe ? Est-ce que cela fait du coup que le narrateur devient omniscient ? Ou dois-je retravailler les chapitres où le héros principal n’est pas là en le faisant inclure car ce procédé ne fonctionne pas en narrateur externe ?
Ce qui me conviendrait, ce serait que ce procédé atypique n’exclut pas la narration interne ca j’aimerais travailler uniquement avec celui-là.
Au plaisir de lire vos réponses

Julien-Gracq7
Julien-Gracq7
Niveau 8
27 décembre 2019 à 09:10:46

Pour ma part je n'ai jamais compris l'intérêt de s'intéresser à tout ça.
J'écris comme je le sens, avec la voix que je veux donner au récit, le reste...

Mais si tu veux voir un écrivain qui semble avoir réalisé peu ou prou ce que tu souhaiterais faire, de ce que j'ai compris, je te conseille d'aller regarder du côté des oeuvres de Milan Kundera. Il saute très souvent d'un personnage à un autre, avec une fine analyse psychologique derrière et de nombreux concepts philosophiques qu'il rattache à son personnage, ses actions, et son époque...

Il croise l'analyse, la perception, la sensibilité de divers personnages en passant de la connaissance exacte à un moment T de l'un, délaissant la connaissance des autres, pour repasser à un autre et délaisser celui d'avant, d'un chapitre à un autre. Les personnages délaissés deviennent "secondaire" pour le chapitre qui suit, dans le sens où le narrateur ne nous livre rien d'autre sur eux que leurs actions dans le récit, visibles par le personnage sur lequel on se centre à présent.

EmpereurDuSif
EmpereurDuSif
Niveau 4
27 décembre 2019 à 11:43:26

Evidemment que tu as le droit, il y a pas mal de livre ou chaque chapitre est d'un narrateur différent. Après il y a aussi un soucis d'équilibre, s'il y a 15 chapitres pour le héros et 1 chapitre pour deux ou trois personnages secondaires c'est un peu bancal. Dans ce cas là, troisième personne.

Albanian-Oak
Albanian-Oak
Niveau 6
27 décembre 2019 à 14:30:38

Le 27 décembre 2019 à 11:43:26 EmpereurDuSif a écrit :
Evidemment que tu as le droit, il y a pas mal de livre ou chaque chapitre est d'un narrateur différent. Après il y a aussi un soucis d'équilibre, s'il y a 15 chapitres pour le héros et 1 chapitre pour deux ou trois personnages secondaires c'est un peu bancal. Dans ce cas là, troisième personne.

Merci de ton retour, l’historie est actuellement écrite à la 3eme personne. Mon problème vient du fait que ma prof de français m’a toujours appris ce schéma :

  1. Narrateur interne : 1er prs du singulier et point de vue du héros
  2. Narrateur externe : 3eme prs du singulier et point de vue du héros
  3. Narrateur omniscient : 3eme prs du singulier et point de vue de tout les personnages

Et je me disais que en écrivant l’histoire à la 3eme personne et du point de vue du héros, j’étais dans la catégorie du narrateur externe, mais lorsque je consacre quelques chapitres pour un autre personnage en faisant de lui, temporairement, le héros de ces chapitres en question, je craignais de sortir de la catégorie narrateur interne pour me retrouver dans le narrateur omniscient.

Après, en terme de narration, il n’y a pas forcément des codes à respecter, non ? Je suis totalement libre de créer mon propre style narratif tant que ça plait ? Ou dois-je obligatoirement, en écriture, me soumettre à des normes ?

Message édité le 27 décembre 2019 à 14:32:10 par Albanian-Oak
Albanian-Oak
Albanian-Oak
Niveau 6
27 décembre 2019 à 14:31:05

Le 27 décembre 2019 à 09:10:46 Julien-Gracq7 a écrit :
Pour ma part je n'ai jamais compris l'intérêt de s'intéresser à tout ça.
J'écris comme je le sens, avec la voix que je veux donner au récit, le reste...

Mais si tu veux voir un écrivain qui semble avoir réalisé peu ou prou ce que tu souhaiterais faire, de ce que j'ai compris, je te conseille d'aller regarder du côté des oeuvres de Milan Kundera. Il saute très souvent d'un personnage à un autre, avec une fine analyse psychologique derrière et de nombreux concepts philosophiques qu'il rattache à son personnage, ses actions, et son époque...

Il croise l'analyse, la perception, la sensibilité de divers personnages en passant de la connaissance exacte à un moment T de l'un, délaissant la connaissance des autres, pour repasser à un autre et délaisser celui d'avant, d'un chapitre à un autre. Les personnages délaissés deviennent "secondaire" pour le chapitre qui suit, dans le sens où le narrateur ne nous livre rien d'autre sur eux que leurs actions dans le récit, visibles par le personnage sur lequel on se centre à présent.

Merci de ta réponse, je vais aller voir ça

EmpereurDuSif
EmpereurDuSif
Niveau 4
27 décembre 2019 à 16:20:03

Le 27 décembre 2019 à 14:30:38 Albanian-Oak a écrit :

Le 27 décembre 2019 à 11:43:26 EmpereurDuSif a écrit :
Evidemment que tu as le droit, il y a pas mal de livre ou chaque chapitre est d'un narrateur différent. Après il y a aussi un soucis d'équilibre, s'il y a 15 chapitres pour le héros et 1 chapitre pour deux ou trois personnages secondaires c'est un peu bancal. Dans ce cas là, troisième personne.

Merci de ton retour, l’historie est actuellement écrite à la 3eme personne. Mon problème vient du fait que ma prof de français m’a toujours appris ce schéma :

  1. Narrateur interne : 1er prs du singulier et point de vue du héros
  2. Narrateur externe : 3eme prs du singulier et point de vue du héros
  3. Narrateur omniscient : 3eme prs du singulier et point de vue de tout les personnages

Et je me disais que en écrivant l’histoire à la 3eme personne et du point de vue du héros, j’étais dans la catégorie du narrateur externe, mais lorsque je consacre quelques chapitres pour un autre personnage en faisant de lui, temporairement, le héros de ces chapitres en question, je craignais de sortir de la catégorie narrateur interne pour me retrouver dans le narrateur omniscient.

Après, en terme de narration, il n’y a pas forcément des codes à respecter, non ? Je suis totalement libre de créer mon propre style narratif tant que ça plait ? Ou dois-je obligatoirement, en écriture, me soumettre à des normes ?

Mais attends, comment veux-tu écrire à la troisième personne tout en étant du point de vue du héros ?? Tu peux poster un extrait ici car je ne comprends pas là.

EmpereurDuSif
EmpereurDuSif
Niveau 4
27 décembre 2019 à 16:21:49

Enfin toujours est-il que tu te poses trop de questions, lis des livres et regarde comment ils font c'est plus simple.

Message édité le 27 décembre 2019 à 16:22:01 par EmpereurDuSif
Ostramus
Ostramus
Niveau 32
27 décembre 2019 à 18:03:39

Le 27 décembre 2019 à 16:20:03 EmpereurDuSif a écrit :
Mais attends, comment veux-tu écrire à la troisième personne tout en étant du point de vue du héros ?? Tu peux poster un extrait ici car je ne comprends pas là.

Cela s'appelle de la narration omnisciente à focalisation interne. En fait, il s'agit d'une narration semi-omnisciente puisque la narration se fait à la troisième personne du singulier, mais omet ce qui ne concerne pas directement le protagoniste sur lequel la focalisation se fait.

Reptilovitch
Reptilovitch
Niveau 10
27 décembre 2019 à 19:30:01

Un exemple de livre qui utilise cette narration ?

Albanian-Oak
Albanian-Oak
Niveau 6
27 décembre 2019 à 23:28:57

Merci Ostramus, je vois que visiblement cela existe, je craignais faire n’importe quoi
Je poste un extrait ici pour Empereur

Albanian-Oak
Albanian-Oak
Niveau 6
27 décembre 2019 à 23:31:15

Le 27 décembre 2019 à 16:20:03 EmpereurDuSif a écrit :

Le 27 décembre 2019 à 14:30:38 Albanian-Oak a écrit :

Le 27 décembre 2019 à 11:43:26 EmpereurDuSif a écrit :
Evidemment que tu as le droit, il y a pas mal de livre ou chaque chapitre est d'un narrateur différent. Après il y a aussi un soucis d'équilibre, s'il y a 15 chapitres pour le héros et 1 chapitre pour deux ou trois personnages secondaires c'est un peu bancal. Dans ce cas là, troisième personne.

Merci de ton retour, l’historie est actuellement écrite à la 3eme personne. Mon problème vient du fait que ma prof de français m’a toujours appris ce schéma :

  1. Narrateur interne : 1er prs du singulier et point de vue du héros
  2. Narrateur externe : 3eme prs du singulier et point de vue du héros
  3. Narrateur omniscient : 3eme prs du singulier et point de vue de tout les personnages

Et je me disais que en écrivant l’histoire à la 3eme personne et du point de vue du héros, j’étais dans la catégorie du narrateur externe, mais lorsque je consacre quelques chapitres pour un autre personnage en faisant de lui, temporairement, le héros de ces chapitres en question, je craignais de sortir de la catégorie narrateur interne pour me retrouver dans le narrateur omniscient.

Après, en terme de narration, il n’y a pas forcément des codes à respecter, non ? Je suis totalement libre de créer mon propre style narratif tant que ça plait ? Ou dois-je obligatoirement, en écriture, me soumettre à des normes ?

Mais attends, comment veux-tu écrire à la troisième personne tout en étant du point de vue du héros ?? Tu peux poster un extrait ici car je ne comprends pas là.

Egzon était caché derrière cette vieille benne à ordures, blotti contre un mur en briques oranges. Accompagné de ses partenaires du SAS, Maverick et Rupert, respectivement positionnés derrière lui et accroupi à sa droite avec une paire de jumelles, ils guettaient Liam depuis le coin d’un immeuble, — le frère d’Egzon —, accompagnés de quatre autres jeunes hommes servant de médiateurs de cette piètre cité.
Une odeur pestilentielle, portée par la brise, vint se caler sous le nez d’Egzon. Ce cocktail d’urine, de bière avariée et de rats en décomposition, à l’image du quartier, lui donna envie de vomir si fort au point de griller leur couverture. Après une éructation qui attira l’attention de ses collègues, témoignant de son indiscrétion, il se résigna à enfiler son masque des forces spéciales. Cinq membres de leur équipe les rejoignirent par l’arrière après une intervention musclée deux ruelles plus bas. Ils se mirent en postition derrière Maverick.
— Ça sent le roussi, murmura Rupert, ce serait peut-être le moment d’intervenir.
— Passe-moi ça.
Egzon s’empara de la paire de jumelles de son ami et, laissant pendre son HK417 à sa bandoulière, scruta discrètement la scène tout en veillant à ne pas quitter le coin de l’immeuble. Dans l’allée entre deux appartements miteux, vingt mètres plus bas, Liam parlait avec le chef d’un groupe de sept rebelles, vraisemblablement tous âgés dans la vingtaine.
Egzon les voyait de profil. Le chef, un gars de taille moyenne portant casquette et veston noirs, derrière lequel étaient réunis en cercle ses compères comme des toutous obéissants, posa sa main droite d’un geste abrupt sur l’épaule gauche de son interlocuteur, oubliant son auréole à l’arrière-train.
— Alors ? s’enquit Maverick.
— Attendons encore.
Egzon vit du coin de l’œil un des cinq collègues se saisir de son appareil de communication.
— Ici Équipe 5, murmura ce dernier. Équipe 4, vous me recevez ? Rapport de la mission ?
« Ici Harvey, Équipe 4, la guerre civile évolue. C’est pire que ce que je craignais, mon vieux. C’est un vrai soulèvement ici. Et vous ? »
—  C’est pas mieux à Brixton, renchérit le soldat. On a deux officiers à terre. 
« Peckham est à feu et à sang. Un de nos hommes a été tué, on vient d’abattre trois rebelles. Les émeutiers veulent encore plus notre mort. On procède à une sommation. »
Egzon vit le rival de son frère le saisir par le col et le plaquer contre la cage d’escalier derrière lui. La tension entre les deux camps grimpa de façon fulgurante.
— Egzon, c’est le moment, averti Rupert.
Il se rémora brièvement les deux derniers jours. Les habitants de Londres s’était insurgé contre le gouvernement, décidés à faire justice eux-mêmes après un règlement de compte entre cités ayant entrainé la mort d’une demi-douzaine de personnes, lesquelles avaient eu le malheur d’être là au mauvais endroit au mauvais moment.
Cela provoqua une succession d’émeutes de plus en plus incontrôlables. Civils contre police, les rebelles et autres voyous en profitèrent pour commettre de graves déprédations. Cela nécessita l’intervention de plusieures unités des SAS pour un éventail d’opérations propres à chacune.
Celle d’Egzon, l’Unité Scorpion, était dispatchée en cinq sections d’une vingtaine d’hommes chacune et avait comme mission de réprimander les rebelles des quartiers de la banlieue Sud de Londres, force létale autorisée. La section 1 s’occupait du quartier de Camberwell, Balham pour la 2, Earslfield pour la 3, Pechkam pour la 4 et enfin le plus dangereux pour la 5 : Brixton.
Egzon cessa de rêvasser et revint à la réalité.
— Comme si ils n’étaient déjà pas assez énervés, rétorqua Egzon.
— Tu sais que je le considère comme mon frangin aussi, je ne veux pas qu’il lui arrive un truc.
— Chaque acte de violence en plus rend cette guérilla légitime.
— Et chaque seconde qui passe le rapproche d’Hadès !
Au fond de lui, Egzon en mourrait d’envie. Il souhaitait juste débarquer et mettre une raclée à cet abruti en casquette noire se prenant pour le grand manitou, dopé par l’effet de groupe, alors que cette brindille ne se positionnerait même pas dans le top 3 d’Auschwitz. Brindille, c’était sympa comme surnom. Dorénavant, Egzon l’appellerait ainsi.
Soudainement, Liam envoya un coup de tête dans le nez de Brindille et le repoussa contre son troupeau. Quatre des huit rivaux sortirent un cran d’arrêt chacun.
— On y va ! ordonna Egzon.
Il saisi promptement son arme et accouru en première mire de son équipe vers le règlement de compte où les deux camps s’élancèrent à la charge. Cependant, l’équipe de Liam, sans arme, fût en position de faiblesse au moment où l’un d’eux se fit immoler à l’estomac par une lame à l’instant même où la bagarre éclata. Et Dieu soit Loué, elle ne dura que quelques secondes durant lesquelles Liam décocha trois crochets dans la tête propice aux claques de Brindille. Les trois autres ennemis n’ayant pas sorti de lame sortirent chacun un flingue qu’ils n’eurent pas le temps d’utiliser, fortheureusement.
— Lâchez vos armes ! hurla Maverick en dépassant Egzon, à trois mètres des groupes. Exécution !
L’un des huit vauriens se plaça derrière un des médiateurs, l’empoignant par l’arrière du col et lui colla le canon de son arme sur la tempe droite. Le blessé gisait au sol à leurs pieds, les mains sur sa plaie abdominale ruisselante de sang.
— Tirez et je l’allume !
Les autres profitèrent de l’occasion pour dégainer leurs flingues et se placèrent aux côtés de leur comparse en brandissant leurs armes contre les forces de l’ordre.
— Lâche-le, vociféra Egzon, ou bien je vous bute tous !
— Tu ne peux pas, ricana Brindille, le nez en sang. On a des droits.
— Surtout celui de fermer ta gueule, renchérit Egzon, alors obtempère si tu ne veux pas un deuxième anus.
Les coups de Liam avaient hébété Brindille, qui tenait fébrilement son arme contre Egzon. Retrouvant une once de lucidité dans le peu de ses neurones épargnées par la drogue, — dont l’usage fût trahi par l’état de son visage —, et dans un élan ultime de stupidité, Brindille dévia son arme vers Liam qui se trouvait à droite de la scène près de la cage d’escalier.
— Il est avec les poulets.
Il ouvrit le feu. Une balle s’encastra dans le poumon droit. Puis une deuxième dans le coeur et enfin une dernière en bas du sternum. La puissance des coups de feu projeta Liam contre la grille de l’escalier, avant de glisser en laissant une traînée de sang contre la paroi.
Egzon lâcha un hurlement de rage et fit feu à volonté sur Brindille, ce qui transforma son corps en charpie. A chaque impact, il tituba avant de tomber raide mort après avoir reçu neuf balles.
Le rival tenant le médiateur, désarçonné, relâcha son otage d’un geste prompt pour prendre la fuite à une vitesse ahurissante. Cela plaça son équipe en position de faiblesse. En effet, le médiateur se laissa tomber par terre, ce qui dégagea la voie aux SAS qui purent ouvrir le feu sur eux. Seul un des six criminel pu prendre jambes à son cou pour rejoindre complice. Les cinq autres croulèrent instantanément sous les dizaines de projectiles.
— Liam ! s’écria Egzon en lâchant son arme.
Il se rua sur son frère tout en jetant son masque. Il lui déchira le pull et constata les dégâts. La victime était adossée, la bouche écumante tout en expiant. Rupert et Maverick se joignirent.
— Envoyez une équipe médicale, demanda l’un des SAS, nous avons deux hommes à terre. Je répète, deux officiers à terre !
Maverick et Rupert se servirent des restes du pull de Liam comme compresse.

Le prologue à moitié terminé, je sais que le style est peut-être pas top, j’essaye d’apprendre

Reptilovitch
Reptilovitch
Niveau 10
28 décembre 2019 à 00:51:41

Oui bon soit, dans tous les cas c'est de la troisième personne et la troisième personne est d'ailleurs utile pour faire exactement l'inverse.

En fait je comprends la nuance, toi tu veux utiliser une narration qui colle au présent du héros, tu ne veux pas que le lecteur ait un temps d'avance. Franchement dans ce cas utilise la 1ère personne et le présent de l'indicatif, c'est plus moderne.

Albanian-Oak
Albanian-Oak
Niveau 6
28 décembre 2019 à 01:18:14

Le 28 décembre 2019 à 00:51:41 Reptilovitch a écrit :
Oui bon soit, dans tous les cas c'est de la troisième personne et la troisième personne est d'ailleurs utile pour faire exactement l'inverse.

Je n’ai pas bien compris

En fait je comprends la nuance, toi tu veux utiliser une narration qui colle au présent du héros, tu ne veux pas que le lecteur ait un temps d'avance. Franchement dans ce cas utilise la 1ère personne et le présent de l'indicatif, c'est plus moderne.

C’est exactement ça, je n’aurais pas dit mieux. J’aimerais justement que le lecteur s’identifie au héros et voit l’histoire au travers de lui, ce qui rend la suite moins prévisible. C’est justement là-dessus que j’aimerais avoir le contrôle, afin que le lecteur soit aussi surpris que dans la réalité. Et pour ça je n’ai pas vu d’autre solution que le narrateur externe, mais je vais effectivement voir ce que cela peut donner avec la 1ere personne, merci à toi

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