Ce n'est pas une grande fierté, mais j'ai un peu commencé par Beigbeder.
Bon, ce n'est pas une honte non plus, mais c'est quand même fou de se dire que c'est Beigbeder qui m'a ouvert à Bret Easton Ellis et tout ce pan de la littérature contemporaine américaine dont il s'est fait, au fond, l'émissaire auprès des profanes et de l'intelligentsia parisienne.
Honnêtement, j'ai gardé de bons souvenirs de 99 Francs et surtout de Vacances dans le coma.
C'est une écriture de punchline, déjantée et fortement imagée.
Voilà, tu voulais discuter d'un point précis ?