Bonjour à tous ! 
Me voilà en possession de quelques menus poèmes qui, je l'espère, vous plairont.
Comme le titre l'indique (relativement), ce recueil n'aura pas de ligne directrice, je ne ferai qu'imprimer ce que j'exprime à travers mes poésies, enfin bref, bonne lecture à vous et tous vos avis sont plus que bienvenus !
Nous
Elle crée la vie, dans un être
Le réanime et l'embrasse
Le regarde et l'enlace
De la pièce sombre ouvre la fenêtre
Un ruisseau passait là
Et son flot s'arrêta
Les yeux sur elle
Si belle
Rien qu'eux
Heureux.
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Cancer
C'est le bon moment, demain je lui dirai
Ca fera bientôt 5 mois que je le sais.
Coupés ? Oh non, tout seul, ils sont tombés
La fatigue ne me laisse jamais tomber.
Pourra-t-elle me pardonner,
De ne pas lui en avoir parlé
Si seulement elle me comprenait,
De ne pas vouloir lui annoncer mon décès.
Avec lui, j'ai croisé le fer
Mais il va me vaincre, le cancer.
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Douleur fantôme
Mais où est-il passé ?
Il était là pendant toutes ces années
Je le sens encore pourtant
Il ne répond plus correctement
Mais où est-il passé ?
J'ai mal de ce côté
L'autre est là pourtant
Un affreux changement
La douleur
N'existe pas,
Un fantôme,
Mon bras.
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Argent
Toujours plus, toujours trop
Toujours moins, toujours peu
Sauce le plat, lèche tes couverts
Réchauffe-toi les doigts
Dehors il fait froid
Gagner plus, gagner trop
Gagner moins, gagner peu
Sors couvert
Fais gaffe à toi
Dehors il fait froid
Encore plus, encore plus
Et toi t'es dans le froid
Tu te casses les doigts
Tu tousses, tu pleures
Tu bois.
Tu divagues et puis tu bois.
Tu pleures, tu meurs.
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Voici un poème un peu plus spécial étant donné qu'il est tiré d'un jeu vidéo, Bloodborne, d'ailleurs j'essaye de le traduire en anglais 
Gascoigne
Un cimetière de pierres brisées
Baigné dans le baume noir de la nuit
La boîte à musique joue sa mélodie
Privé de ses yeux, percés
La folie le guette
Et l'homme se change en bête.
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Noir
Il transforme, voit et confond
Contemple puis plonge dans un monde profond
NOIR
Il souffre, se gorge d'un liquide
Qui coule à la surface de cet astre translucide
Il gonfle son centre, un trou béant
NOIR
Il ne voit plus
Plus que du noir.
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L'arbre
Les pieds qui dansent et qui volent au-dessus du sol
Le vent caresse ses orteils, bientôt l'auréole
Assis sur une branche
Soudain son corps flanche
Il ne rentrera pas dîner
Car à l'arbre il reste accroché
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L'oiseau
Posé sur son perchoir
Cet autre monde, lui seul peut le voir
Le poids de l'âge appuie ses serres
Dans un silencieux concert
Son passé est ancré dans ses ailes
Mais pourtant tombent ses plumes de dentelle
Posé sur son perchoir
C'est ainsi que meurt le vieillard.