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Le Gardhabani

Arduilanar
Arduilanar
Niveau 10
06 octobre 2016 à 22:37:29

Merci pour ta lecture et pour ton commentaire élogieux. :cute:

Que ce soit pour les cultures ou les religions, j'ai surtout posé les bases, mais tout cela ne demande qu'à être approfondi au fur et à mesure que j'écris et que j'ai besoin de plus de détails. :oui: J'ai les prémices de trois grands panthéons, avec à chaque fois quelques dieux aux attributs définis, avec souvent l'idée une vénération plus ou moins importante selon les régions ou les époques. Ensuite je construis au fur et à mesure selon mes besoins. Pour le Chat par exemple, j'ai eu l'occasion de définir un poil plus précisément le culte de la Dame d'Aqram, et donc j'ai défini quel type d'offrandes pouvait recevoir cette déesse. Mais j'aimerais beaucoup trouver l'idée pour une nouvelle centrée sur un mage dariote, et pouvoir développer pleinement les pratiques rituelles et la philosophie de cette religion. :bave:
Mais d'abord, il faudrait que je finisse de rédiger le Gardhabani, et ça n'est pas près d'aboutir hélas. :-( J'ai bien écrit quelques pages de la troisième partie, mais là j'ai l'esprit occupé par ma thèse (même si je n'y consacre pas tout le temps qu'il faudrait), et du coup la nouvelle reste de côté pour le moment... Ah, et j'ai aussi un tout petit début de texte sur une danseuse sacrée, mais cette histoire là est au plus bas degré de mon échelle de priorité. :hap:

Arduilanar
Arduilanar
Niveau 10
05 novembre 2016 à 22:14:51

III.

Au pas lent des chameaux, les Patrouilleurs furent bien longs à refaire le chemin tracé par les éclaireurs. Si une certaine gêne s’était installée dans la troupe depuis l’arrivée de l’étranger, la découverte des lieux du carnage suscita un véritable malaise parmi les hommes, semblable à celui qui avait saisi Naddad et Zal quelques heures plus tôt. Un tel gâchis de vies humaines ne trouvait pas d’explication.
Pourtant, l’emplacement avait commencé à être remis en ordre par quelques caravaniers, revenus sur leurs pas une fois le danger écarté pour veiller aux rites funéraires de leurs morts. Ainsi, les corps avaient été tirés à l’écart des carcasses de chameaux et des débris de marchandises, afin d’être livrés aux charognards selon la coutume du pays : une fois que les vautours les auraient entièrement dépouillés de leurs chairs, les ossements pourraient enfin être inhumés. Cependant, même si les rapaces avaient bien avancé leur besogne macabre, le procédé complet allait encore prendre plusieurs jours, et les caravaniers ne pouvaient bien sûr s’attarder aussi longtemps. A présent les hommes érigeaient donc un repère, empilement de pierres sèches où avaient été fichées des lances brisées, afin de pouvoir facilement retrouver les lieux lors de leur prochain passage dans la région.
Naddad guida le capitaine jusqu’à l’un des caravaniers, qu’il reconnaissait pour l’avoir interrogé un peu plus tôt, lorsqu’il avait découvert les rescapés de l’attaque. Le reste de la troupe resta elle un peu en retrait, par respect pour le rituel en cours d’accomplissement autant que par superstition.

« Que vos morts trouvent le chemin du Jardin de Lumière, entama le capitaine quelque peu brusquement. Nous ferons le nécessaire pour qu’ils soient vengés, mais cela nécessitera votre coopération. Je suis le capitaine Namadar, dirigeant la sixième escouade de la première compagnie, et j’ai besoin que vous répondiez à quelques questions. Apparteniez-vous donc tous au même convoi ? Quelle est votre destination ?
— Oui monseigneur, ces hommes faisaient partie de notre caravane, répondit le caravanier d’un air morne en baissant la tête. Nous sommes partis du Kharmiz et nous cheminions en direction du Tabarz, en passant d’abord par la forteresse d’Argishah. Nous sommes chargés de sel et de lainages kharmizis, de faïences d’Eshtagad et de vaisselle en bronze, que nous comptons échanger contre de l’étain, de l’argent…
— Oui, oui, le coupa l’officier avec un brin d’agacement. Quel était votre dernier arrêt ? Qui connaissait votre itinéraire ?
— Le caravansérail de Vazarandeh, monseigneur, il y a cinq jours, répondit l’homme avec la même monotonie. Nous nous y sommes réapprovisionnés en fourrage et en eau, puis avons repris notre route vers Argishah… »
L’échange se poursuivit un long moment. Les détails des évènements apparurent peu à peu, venant confirmer ce que Naddad avait déjà reporté : juste après le lever du jour, alors que la caravane se mettait lentement en marche, un important groupe d’hommes avait surgi des dunes en hurlant et en lançant des javelots. Les caravaniers pris de panique avaient fui, laissant derrière eux un groupe de retardataires qui n’avaient pas fini de démonter leur campement. Il ne semblait pas que les Amarantes eussent été particulièrement informés du chargement de la caravane : ils auraient certainement préféré piller un plus riche convoi. Cela expliquait-il la tuerie, orchestrée par simple dépit devant la pauvreté du butin ?
« Il reste encore des points à éclaircir, poursuivit Namadar. Nous avons récupéré celui qui semble être le seul survivant de cette attaque, un vieil homme venu de Gardhaban. Il est derrière nous, sis sur un de nos chameaux. Le reconnaissez-vous ? »
Le caravanier grimaça et une lueur de colère brilla dans ses yeux éteints.
« Votre éclaireur m’a déjà posé la question, monseigneur. Oui, deux hommes de Gardhaban nous ont rejoints à Karmandar. Oui, je reconnais bien l’un d’entre eux, mais je n’ai rien à vous apprendre les concernant. Ils ont payé cher pour voyager jusqu’à Argishah, mais ne se sont pas mêlés à nous. Arrogants et froids, étaient-ils. Secrets.
— Saviez-vous qu’ils se rendaient auprès du spahbad de la Patrouille ?
— Les étrangers ne nous ont pas adressé la parole, et nous n’avons pas essayé de leur parler, répliqua le caravanier. Si vous avez recueilli le survivant, vous pouvez bien maintenant le mener à votre spahbad, notre tâche est accomplie. »
Surpris par le revirement d’attitude de son interlocuteur, le capitaine s’apprêtait à lui faire comprendre à qui il s’adressait, quand il fut interrompu par une voix dans son dos.

« Nous ne marcherons pas longtemps sous la lumière.
De poussière nous sommes, nous attend la poussière,
Et le vent en soufflant fait s’envoler les cendres
Des souverains passés, des beautés éphémères.
»

L’officier se retourna, stupéfait, et vit tous ses hommes aussi éberlués que lui. Un seul visage restait impassible, celui du vieux Gardhabani, toujours ligoté à son chameau et souriant comme à son habitude.
« Par les dieux, jura Namadar, il parle donc ? Nous allons avoir deux mots à nous dire, étranger, je n’aime pas être moqué de la sorte. »
Cette discussion allait devoir attendre toutefois, et le capitaine fit demi-tour pour se replacer face aux caravaniers. Mais ceux-ci, y compris celui avec lequel il s’était entretenu, étaient repartis en toute hâte vers leurs chameaux et s’apprêtaient à quitter les lieux.
« Où croyez-vous aller ? les héla-t-il. Je n’en ai pas fini avec vous !
— Nous sommes désolés, monseigneur, lui répondit l’un d’entre eux de loin, mais seuls les dieux peuvent vous aider désormais.
— Peste ! »

Le capitaine les observa partir, furieux, et maugréa sur l’ingratitude de ceux requéraient pourtant leur aide. Puis il s’en revint vers sa troupe, inhabituellement silencieuse : ses hommes devaient avoir compris, pour une fois, que l’heure ne se prêtait pas aux palabres ni aux pitreries.
« Alors, Gardhabani, commença Namadar avec humeur, est-ce considéré comme une forme d’humour dans ta cité que de feindre l’imbécilité ? C’est bien toi qui t’es amusé à m’interrompre, ne le nie pas. Aucun de mes hommes ne s’exprime de la sorte. Vous autres, le confirmez-vous ? »
Les Patrouilleurs acquiescèrent de hochements de tête, et l’officier reprit : « Si tu n’es pas privé de la parole, il est temps que tu jettes tes lumières sur la situation. Premièrement, qui es-tu et d’où viens-tu ? Es-tu seulement de Gardhaban ? »
L’étranger se contenta de le regarder avec fixité, la même expression vaguement stupide figée sur son visage.

« Tu me fais perdre patience ! s’emporta le capitaine. Que s’est-il passé ce matin avec la caravane ? As-tu vu les assaillants, d’où ils sont arrivés, par où ils sont repartis ? Comment as-tu survécu ? »
Toujours aucune réaction. L’officier ordonna qu’on détachât l’étranger et qu’on le descendît de sa monture. Puis, mettant lui-même pied à terre, il vint saisir par les cheveux le vieil homme qui ne fit pas mine de se défendre, et lui plaça son épée sous la gorge
« Parle à présent, avant que je ne t’envoie rejoindre tes camarades dans le ventre des charognards.
— Capitaine, s’il vous plaît, osa finalement intervenir Naddad. Vous voyez bien que cet homme n’a plus sa raison, il n’est maître ni de ses actes ni de ses paroles. Il n’est pas utile de verser son sang.
— Et à quoi lui est-il utile ? Je pourrais le soulager de son infirmité, ce serait lui être charitable. »
Namadar resta un long instant à regarder les yeux vides de l’étranger, la lame toujours pressée contre la peau fripée. Finalement pourtant il se détourna, rengaina son épée, et remonta en selle.
« Remettez-le sur son chameau, mais tenez-le loin de moi. Je ne veux plus entendre parler de cet homme, nous avons déjà perdu trop de temps avec ses singeries. Zal, Naddad, nous retournons sur la piste, si tant est que nous puissions encore trouver des traces intactes après le grabuge qui a eu lieu ici.
— Tout de suite, capitaine, opina Naddad.
— Ces lourdauds de caravaniers ont beau avoir tout brouillé, poursuivit Zal, je me souviens bien de la direction dans laquelle partaient les traces ce matin. Ecartons-nous un peu et je saurai les retrouver, parole de Karmandari.
— Très bien, opina Namadar. En route donc, je ne compte pas m’attarder plus longtemps en ce lieu. »

***

Les Patrouilleurs quittèrent l’endroit avec soulagement. Ils n’étaient pas étrangers au spectacle de la mort, qui à Amarah ne restait jamais longtemps sans se manifester ; pourtant la proximité des cadavres provoquait à chaque fois le malaise. Les mages ne disaient-ils pas que la décomposition des corps résultait de l’action des démons ? C’était d’ailleurs pour cette raison qu’on laissait les oiseaux de proie nettoyer les chairs avant de disposer des ossements, afin de se prémunir contre la souillure.
Evidemment, tous s’efforçaient aussi de faire oublier les tensions qui avaient failli aboutir à la mise à mort de l’étranger. Le capitaine était un homme inflexible et au tempérament certain, mais de telles crises de colère étaient rares. La fuite des caravaniers n’avait pas aidé, pour sûr ; le comportement incompréhensible du Gardhabani n’avait été que la goutte de trop qui avait fait déborder le vase. Pas un n’osa donc se livrer au moindre commentaire sur le charabia de l’étranger. Mieux valait se concentrer sur la mission en cours, et surtout ne pas susciter d’avantage l’ire du capitaine.

« A combien estimez-vous leur nombre ? » demanda Namadar à ses éclaireurs. Les trois hommes chevauchaient en tête de la troupe, s’efforçant de suivre la mince piste qui traversait les dunes.
« Difficile à dire, capitaine, répondit Naddad sur un ton d’excuse. Les empreintes ont été particulièrement brouillées, comme vous l’avez constaté…
— Sans doute pas moins d’une dizaine, intervint Zal. Sans quoi ils n’auraient pas fait fuir les caravaniers, même avec l’effet de surprise. Je dirais plutôt même quinze.
— Et sommes-nous sûrs qu’il s’agisse de locaux ?
— Tous les indices les désignent, fit Naddad pour essayer de se rattraper. Nous avons retrouvé plusieurs javelots de facture typiquement amarante, et les caravaniers nous ont bien dit les avoir entendus pousser le cri de guerre des tribus du désert. On ne peut pas complètement exclure qu’il s’agisse de bandits ayant frayé avec les Amarantes et ayant adopté leurs us, mais pour l’instant cela ne change pas grand-chose pour notre traque.
— Nous verrons bien, trancha le capitaine. Quels qu’ils soient, ils doivent être montés, n’est-ce pas ?
— Si fait capitaine, lui répondit Zal. Je dirais des mules, plutôt que des chameaux. En tout cas pas des chevaux, ça se saurait si les raques avaient les moyens d’en entretenir ! »

Le groupe n’avait parcouru que quelques lieues depuis le site du carnage, quand les dunes de sable fin firent place à un sol plus rocailleux, obligeant les éclaireurs à s’arrêter pour retrouver leur chemin.
— Que se passe-t-il ? demanda l’officier. Ta piste s’arrête là, Zal ?
— Pas du tout, capitaine, s’empressa de répondre l’intéressé. Les Amarantes se sont séparés à partir d’ici, mais les traces reprennent un peu plus loin et j’ai pu les suivre tout à l’heure sur encore un bon bout de chemin. La piste continue par là, vous n’avez qu’à me suivre. »

Les Patrouilleurs se remirent en route, mais le pas des chameaux s’était fait plus lent. Malgré l’assurance qu’il affichait, Zal hésitait sur la direction à prendre, prenait plus de temps pour examiner les quelques indices perceptibles.
Un souffle de vent finit par se lever, soulevant la poussière ocre et venant la faire battre contre les touffes d’herbe sèche. L’éclaireur se refusait à l’admettre, et Naddad n’osait pas intervenir, pourtant tout espoir de relever des empreintes s’était à présent envolé : impossible de distinguer celles qui n’avaient pas été balayées parmi les ridules du sol. Ses éclaireurs avaient beau essayer de sauver les apparences, le capitaine ne resta pas dupe longtemps.
« Parviens-tu à t’y retrouver, Zal ? demanda-t-il alors que le sable se mettait à fouetter les visages.
— Pas… pas vraiment, capitaine, dut admettre l’éclaireur à contrecœur. Je veux dire, le vent efface la piste, mais j’ai gardé bonne mémoire de la direction qu’elle prenait. Il nous suffit de continuer tout droit, et que les démons m’emportent si on ne tombe pas sur le dos des fuyards ! »

Mais la brise d’abord légère se mua en bise plus vigoureuse. Le ciel d’azur éclatant s’obscurcit, et les tourbillons de sable venaient agacer les bêtes comme les hommes, obligeant ces derniers à se couvrir le visage. Zal, pourtant, s’entêtait et persistait.
Puis le souffle se fit bourrasque. L’air chargé de poussière ne permettait plus aux Patrouilleurs de voir à plus de quelques pas devant eux, et la morsure des grains de poussière se faisait sentir même à travers l’épaisseur du tissu.
« Capitaine ? risqua Naddad, obligé d’élever la voix pour se faire entendre au milieu des sifflements. Devons-nous chercher un abri, le temps que le vent se calme ?
— De quoi t’as peur, Naddad ? Ca ne va pas durer ! mugit Zal en retour.
— Capitaine ! intervint l’un des hommes à l’arrière de la colonne, impossible à reconnaître avec son visage couvert. Sauf votre respect, on ne voit même pas où les chameaux mettent les pieds. On pourrait passer à cinquante pas des bandits qu’on ne s’en rendrait pas compte ! »

Le vent continuait de faire cingler le sable, aveuglant les Patrouilleurs et les faisant suffoquer à travers la protection dérisoire de leurs voiles. Si la plupart tentaient encore de se tenir droits sur leurs montures, certains – peut-être le garçon des terres du Sud – avaient déjà abandonné toute dignité et se recroquevillaient d’un air pitoyable sur leurs chameaux, protégeant leurs oreilles du hurlement devenu impitoyable.
L’officier finit par rendre les armes.
« Abritons-nous donc. »

Message édité le 05 novembre 2016 à 22:16:34 par Arduilanar
LePerenolonch
LePerenolonch
Niveau 10
05 novembre 2016 à 22:28:25

Salut Arduinounet :hap:

J'ai lu donc cette troisième partie ma fois obscure :hap:

Sur la forme, rien à redire, sauf cette phrase :

Le capitaine les observa partir, furieux, et maugréa sur l’ingratitude de ceux requéraient pourtant leur aide

il doit manquer un qui ou je sais pas quoi :hap:

Concernant le fond, j'ai eu du mal à m'imaginer ce passage :

Oui monseigneur, ces hommes faisaient partie de notre caravane, répondit le caravanier d’un air morne en baissant la tête.

Je trouve que ça sonne faux un peu :hap:

Après on sent que cette partie fait office de transition et je pense que ça fait bien le travail de transition. On attends les péripéties puis le dénouement dans une cinquième partie ? D'ailleurs, je trouve que ça manque d'insultes orientales dans les dialogues :hap:

Arduilanar
Arduilanar
Niveau 10
05 novembre 2016 à 22:35:09

Merci pour ta lecture ! Quelle réactivité ! :-)

Ah oui merde il manque un "qui", je l'avais rajouté juste avant que mon ordi redémarre automatiquement, et j'ai oublié de le remettre manifestement. :noel:

Je pense que c'est parti pour plus de cinq parties au rythme où ça va... On va peut-être plutôt vers une dizaine là. :rire:
Et vu le rythme que j'ai pris, je finirai l'été prochain... :hap:

Message édité le 05 novembre 2016 à 22:39:26 par Arduilanar
LePerenolonch
LePerenolonch
Niveau 10
05 novembre 2016 à 22:41:52

att wtf j'crois j'ai raté la moitié, comment c'est même possible ? :ouch:

Genre je me suis arrêté là, en me disant que c'était court

L’étranger se contenta de le regarder avec fixité, la même expression vaguement stupide figée sur son visage.

Bon du coup je continue ... :hap:

Arduilanar
Arduilanar
Niveau 10
05 novembre 2016 à 22:44:32

C'est ma faute je crois, j'ai d'abord posté en deux parties, puis j'ai vu que ça passait en un post donc j'ai tout regroupé. :hap:

LePerenolonch
LePerenolonch
Niveau 10
05 novembre 2016 à 22:48:04

Finalement pourtant il se détourna,

Il va falloir choisir entre l'un des deux mots :hap:

Sinon j'ai préféré cette seconde partie de troisième partie. La chasse est bien rendue, et aussi la confusion qui s'y installe. Est ce l'une des terribles tempêtes de sable à laquelle le vieux Pidar assista ? :hap:

Message édité le 05 novembre 2016 à 22:48:44 par LePerenolonch
Arduilanar
Arduilanar
Niveau 10
05 novembre 2016 à 22:51:01

Précisément, d'ailleurs dans la partie suivante on aura droit à un petit clin d'oeil à La Tempête. :noel:

Bon ça me rassure que ton impression mitigée vienne du fait que tu n'avais lu qu'un demi-chapitre. :rire:

Message édité le 05 novembre 2016 à 22:51:14 par Arduilanar
LePerenolonch
LePerenolonch
Niveau 10
05 novembre 2016 à 22:52:50

Ah oui aussi, j'ai trouvé stylée la croyance avec les démons et la décomposition des cadavres :oui: C'est toi qui l'a inventé ou tu tires ça de vraies ressources ?

Bah en fait la première partie je l'ai ressentie comme si tu l'avais subie et que tu l'avais écrite non pas par plaisir mais parce qu'elle devait être là.

Et je trouve chiant de pas savoir faire de commentaires dignes de ce nom :noel: Je suis obligé de discuter pour commencer à trouver des trucs pertinents à dire :hap:

Message édité le 05 novembre 2016 à 22:54:32 par LePerenolonch
Arduilanar
Arduilanar
Niveau 10
05 novembre 2016 à 22:57:54

La décomposition des corps sous l'influence des démons, les rites funéraires sont bien réels et inspirés de la religion zoroastrienne. :oui:

Ca a fermé maintenant, mais dans les années 60 en Iran les Zoroastriens défunts étaient encore exposés dans les dakhmas, les tours du silence, de gros bâtiments à l'écart des villes où les cadavres étaient exposés aux vautours pour être dévorés... J'ai regardé des photos, même 50 ans après leur fermeture c'est encore très glauque. :hap:

Arduilanar
Arduilanar
Niveau 10
17 novembre 2016 à 21:10:44

Pitit up. :hap:

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