Bon, avec un peu de retard, mais j'ai lu!
J'ai "reconnu" le vieux Pitar mais uniquement parce que j'avais lu l'autre nouvelle qui mettait en scène les patrouilleur, et parce que tu avais dit qu'il serait dans celle -ci. Bref... J'ai bien aimé. C'est dans ton style, très bien écrit, soutenu tout en restant très accessible. C'est toujours un plaisir que de plonger dans ton univers, et personnellement, tout les noms "bizarre" , que ce soit pour les objets, les expressions ou simplement pour les nom ne m'ont pas gêné outre mesure.
Par contre, la ou je reste perplexe, c'est concernant la chute, inexistante. Es-ce une nouvelle qui se déclinera en plusieurs partie? Si oui, ma remarque est a oublier. Si ce n'est pas le cas et que c'est la la nouvelle en entier, ya un "gros problème" de finition. C'est comme si tu nous présentais une scène, avec son début et sa substance, tout en en prélevant la fin! Parce que bon, j'aime bien les fins "ouverte", les fins ou c'est l'imagination du lecteur qui décide, puis tu l'as déja fait, mais la, ca ne marche pas du tout. On a carrément l'impression qu'il manque un morceau! Alors, ya une suite ou pas? ![]()
je crois qu'il a posté qu'une partie choco ![]()
Désolé Choco, mais là tu as faux aux deux. ![]()
Non le vieux Pidar n'est pas encore intervenu - et donc non, ce n'était pas la fin évidemment, c'est seulement une première partie. ![]()
T'inquiètes, tu ne pourras pas louper le vieux bavard quand il arrivera, à lui seul il fait la moitié des dialogues de la deuxième partie.
Donc ça devrait au moins te rassurer sur le fait qu'il va y avoir une vraie histoire - et une "vraie" chute à la fin.
J'me disais aussi... Bref, j'ai rien compris a la vie, c'est pas la première fois
(Cela dit, c'est vrai que le vieux était étonnamment silencieux que pour être Pidar (et non Pitar, mais bon, avec tes noms a la noix aussi
)
Bon ben du coup... J'attend la suite? ![]()
Je corrige présentement la première partie, je vais essayer de faire aussi quelques ajustements à la deuxième partie qui est déjà finie pour l'essentiel. Par contre j'ignore quand je vais pouvoir rédiger la suite... ![]()
Bah, t'endors tes patients un peu plus longtemps que prévu, tu raccourci tes temps de pause (si ils existent), tu passe de 6 heure de sommeil a 4... Bref, tu te démerde quoi ![]()
La partie I corrigée est disponible sur Wattpad maintenant.
J'ai viré quelques termes en pseudo-persan (enfin, un ou deux
), et j'ai ajouté quelques précisions pour lever les ambiguïtés existantes.
La partie II est corrigée aussi, mais je ne vais pas la poster immédiatement, rien ne presse vu que je n'ai pas encore de partie III sous la main... ![]()
La carte invite à quelques observations.
Sur l’esthétique, il n’y pas le nom des fleuves, des mers, des montagnes, mais surtout, il n’y a pas de nomenclature, à savoir une hiérarchie entre les différents noms autre que la taille (et encore, l’importance des villes est indiscernable : Argishah est-il/elle plur prospère que Shuran ?), là ou des jeux de polices et de typographies eut été les bienvenues. Admettons, il s’agit d’une carte de travail, sinon d’un document sommaire pour avoir une idée générale du monde ; il manque une échelle graphique. En effet, impossible de se représenter la distance entre Yasman et Gharan, c’est dommage car ça ne permet pas d’appréhender correctement la grandeur de ton monde. En outre, même si le fleuve traverse un désert, il est étonnant de ne pas voir sur ses abords davantage de verdure à proximité.
Ensuite, sur le monde en soi, d’après ce que j’ai compris, Amarah est un désert, or Yasman, Karmandar, Argishah et Gharan ne sont pas positionnées sur un cours d’eau. Bizarre, alors que c’est une source d’eau, et surtout facilite grandement les échanges commerciaux. L’emplacement le plus déconcertant est Ayahmani, proche de la mer, sans y avoir accès. Sachant que tu décris des caravanes (au passage je suis toujours curieux que tu expliques ce que viennent faire des caravanes dans une région réputée pour ses voleurs et sa violence), c’est qu’il y a une activité commerciale, et l’absence de ville portuaire laisse perplexe. À moins que Garhban remplisse ce rôle ? Si tel est le cas, cela semble peu probable, puisqu’étant placée sur un bras du delta, il est peu probable que la profondeur soit suffisante pour des navires d’importances, mais admettons, cela supposerait un accès, un pont, un point de passage sur le fleuve principale, et généralement ce genre de site engendre des villes, or aucune localité ne figure sur ce fleuve. Ou alors Palishebar revêt ce rôle ?
Laissez tomber la carte que j'avais postée au dessus, je l'avais bidouillée en cinq minutes et elle n'était pas top. Il y a beaucoup mieux qui arrive bientôt. ![]()

Eh ? Je ne faisais que de la vanne classique sur le trip Ostramus= Divinité...
Mais tu es ici chez toi, je me plie a ta demande
Après sur la carte j'ai voulu commenter, puis en fait... bah j'ai rien a dire
Ou bien que chaque fois qu'on voit une carte ca semble représenter une (grande) partie d'un continent. Alors soit dans la plupart des mondes il n'y a qu'un continent, soit on devrait plutot nommer ca "carte du continent principal" plutot que "carte du monde"
C'est une vrai réflexion en fait^^
Et bien justement, ce n'est ni une carte du monde ni une carte du continent. ![]()
Même ma carte la plus large ne montre pas le continent de l'histoire en entier. Enfin si, j'ai bien dans mes dossiers une carte à l'échelle de la planète, mais elle ne me sert à rien. Vu que le continent de l'action est environ de la taille de l'Eurasie, je suis loin d'avoir besoin de le représenter en entier. ![]()
Et cette carte-ci ne montre que le désert d'Amarah et les environs, seules les villes d'une relative importance étant mentionnées. Ce qui fait déjà trop d'infos j'ai l'impression, sans compter que si je suis fan de cette police que j'ai trouvée, elle n'est quand même pas très lisible... Bah, on va faire avec. ![]()
Comme quoi mes observations ne sont pas totalement délirantes puisque cette carte présente des villes côtières, une échelle graphique et même une rose des vents.
II.
Les Patrouilleurs s’étaient levés avant l’aube, profitant des heures les plus fraîches pour se remettre en route. La troupe menait une mission classique de surveillance et de maintien des routes caravanières : ce qui incluait l’identification et le contrôle des convois transitant dans la région, mais aussi la vérification du bon fonctionnement des puits, la mise à jour des cartes, et bien entendu la défense du territoire contre les hors-la-loi et les tribus hostiles.
Pour accomplir cette tâche, ils étaient quinze hommes. Issus de toutes les contrées de l’Empire, jeunes recrues ou vétérans, engagés ou conscrits, mais tous vêtus du même manteau bleu reconnaissable des oasis du Kharmiz aux collines du Tabarz. En tête de la colonne avançait le capitaine Namadar, juché sur son cheval nadrassani ; il était seul, avec les deux éclaireurs partis en reconnaissance, à jouir du privilège d’une telle monture. Le reste du détachement devaient se contenter de chameaux, et si les grands herbivores restaient incontestablement les plus endurants et les plus résistants à la soif, ils étaient surtout connus pour leur caractère capricieux et leur odeur pestilentielle.
« Tu sais gamin, racontait le vieux Pidar au jeune conscrit, cette damnée bestiole me rappelle un peu ma troisième femme. A peine moins poilue qu’elle était, mais au moins aussi têtue. Et quand elle me criait d’ssus, hé, je prenais tout de suite le large, pas tellement parce qu’elle me faisait peur, mais parce qu’elle postillonnait comme un diable ! »
Le garçon, recrue des terres du Sud âgé d’une quinzaine d’années, constituait le seul public du vieux bavard, aussi celui-ci en profitait-il largement – et en abusait-il.
« La seule différence, finalement, reprit Pidar, c’est que je n’ai encore jamais réussi à tuer d’épuisement un chameau en le montant ! »
Le barbon partit d’un grand éclat de rire, offrant une vue imprenable sur sa bouche édentée et faisant rougir les oreilles du jeune conscrit.
« Ha ! intervint Rakhshan le chamelier. Ne prête pas l’oreille à ce que raconte l’ancêtre, petit. Je peux te le dire, moi qui m’occupe de ces animaux de malheur chaque jour que Khurzait fait. Il n’est pas un seul de mes chameaux, pas un, même au réveil, qui ait aussi mauvaise haleine que ce vieux bouc ! Crois-tu que les femmes soient séduites par l’odeur d’un âne mort depuis trois jours ?
— C’est que j’avais encore mes dents, à l’époque, répondit Pidar sans se démonter. Jeune et fringant que j’étais, oh oui ! et je mâchais de la menthe et de la mélisse, et les jeunes dames étaient folles de moi. Maintenant je n’ai plus de quoi mâcher, pauvre de moi, alors j’ai dû revoir mes plans. J’attends qu’elles aient le dos tourné, et ha ! me voilà qui saute sur l’occasion. Ni une ni deux, j’en fais mon affaire, puis je file avant qu’on m’attrape, hé hé !
— Et avec ta vue qui baisse, dit tout fort un autre, c’est comme ça tu te retrouves au cul des chèvres. »
Le visage du jeune conscrit vira cette fois au cramoisi et les hommes s’esclaffèrent, hilares.
« Hé, est-ce que ce ne sont pas nos éclaireurs qui sont de retour ? »
Tous les regards se tournèrent vers la silhouette apparue dans le lointain. La silhouette d’un cavalier… seul. Les rires se turent et le silence se fit, tandis que tous faisaient halte.
L’homme se dirigea vers l’avant de la troupe pour rejoindre le capitaine. Dès que ses intonations rudes se firent entendre, le mot se propagea tout le long de la colonne, chuchoté de proche en proche : « Zal est de retour. » Une même question leur brûlait tous les lèvres, mais aucun n’osait la formuler.
« Une caravane a été attaquée à quelques lieues d’ici, vers le sud rapporta l’éclaireur. Un sacré massacre : les raques ont éventré jusqu’aux chameaux, ça n’était pas bien beau à voir. Et le reste du convoi s’est enfui sans demander son reste pendant que leurs petits camarades se faisaient étriper.
— Et ton camarade ? demanda finalement le capitaine. Il n’est pas revenu avec toi ?
— Oh, Naddad ? répondit Zal avec un sourire mauvais. Ne vous en faites pas, il arrive. Il apporte même une surprise. » L’homme insista bien sur le dernier mot puis cracha.
Le second éclaireur finit bien par reparaître, un long moment plus tard. Il ne poussait pas sa monture au-delà du trot, et tous purent bientôt en comprendre la raison : agrippé derrière lui, tout loqueteux dans ses habits de voyageur durement éprouvés, se tenait un parfait inconnu.
« Mes excuses pour mon retard, capitaine, commença Naddad, mais j’ai pensé que vous préféreriez rencontrer cet homme. Cependant, avec votre permission, je pense qu’il faudrait d’abord lui offrir de l’eau et un peu de repos, nous l’avons trouvé dans un triste état.
— Un survivant ? demanda l’officier. Il a assisté à l’attaque du convoi, et pourrait nous informer sur la retraite qu’ont prise les responsables ?
— Peut-être, répondit l’éclaireur mal à l’aise. A vrai dire il n’a pas encore prononcé un seul mot, tout sonné qu’il doit être. Mais nous avons trouvé un autre rescapé sur le site de l’attaque : un homme de Gardhaban, qui a survécu juste assez longtemps pour nous conter une histoire bien étrange.
— Viens-en donc aux faits.
— Et bien, le Gardhabani avait l’air de dire qu’il avait été envoyé par l’istandar lui-même, pour remettre cet homme-ci entre les mains de la Patrouille. A notre spahbad, en fait. Et il nous a parlé d’une lettre censée expliquer tout ceci, mais c’est à croire qu’elle a été perdue lors de l’attaque, car nous n’avons rien pu trouver…
— Je ne vois rien qui fasse sens dans toute cette histoire, répondit sévèrement le capitaine. Zal ? Tu étais présent, peux-tu éclaircir cette affaire ?
— C’est tout comme Naddad a dit, mon capitaine. Mais il n’a pas précisé que ces sornettes sont sorties droit de la bouche d’un illuminé rendu fou par la fièvre. Laissons-le avec ses camarades de la caravane, j’ai proposé, mais Naddad a préféré vous faire perdre votre temps avec ce vieux fou qui ne va rien pouvoir nous apprendre.
— Sauf votre respect, capitaine, intervint le second éclaireur, j’ai estimé que vous seriez le seul apte à juger de ce qu’il fallait en faire. »
Les secondes s’égrenèrent lentement, jusqu’à ce qu’enfin l’officier donnât ses directives.
« Qu’on donne à boire à l’étranger, et qu’on lui trouve une place sur un chameau. J’aviserai en temps voulu. Pour l’heure, nous nous rendons sur le lieu du pillage. »
*
« De l’eau pour cet homme ! Rakhshan, tu penses pouvoir libérer de la place sur une de tes bêtes de somme ?
— Est-ce que je pense pouvoir ? Non. Est-ce que je vais quand même devoir me débrouiller ? J’imagine bien… »
Naddad descendit de son cheval, puis aida l’étranger à faire de même. Les Patrouilleurs le considérèrent avec étonnement, sans oser même faire de commentaires. L’homme paraissait avoir vu passer beaucoup d’étés : sa barbe était teintée de gris, et ses cheveux semblaient se faire rares sous sa calotte de feutre usée. L’inconnu se tenait parfaitement droit sur ses vieilles jambes, pourtant ses yeux restaient fixés sur le lointain, comme aveugles à la réalité de ce monde. Il fallut qu’on lui mît l’outre entre les mains pour qu’il remarquât sa présence ; s’il but ensuite, ce fut comme s’il voulait être poli plutôt que comme un assoiffé. A la question de savoir s’il pouvait monter un chameau, il ne répondit rien : aussi le cala-t-on sur le dos d’un d’entre eux comme un vulgaire paquet, en l’attachant et en le sanglant bien pour l’empêcher de tomber.
« Qu’est-ce que c’est, un istandar ? »
Le garçon des terres du Sud avait attendu que la troupe se remette en marche, puis avait rapproché sa monture de celle de Pidar pour pouvoir lui poser la question à voix basse.
— Quoi, s’offusqua le vieux Patrouilleur, mais tu sais pas ça, gamin ? C’est par chez toi qu’il y en a, pourtant. C’est celui qui gouverne un istan, rien de moins. Y a la plèbe, les collecteurs d’impôts, les hauts fonctionnaires, et quelque part tout près du sommet, les istandars. Juste au pied du trône du Darshah ! Mais ça, c’est dans vos jolies petites régions côtières, où il fait bon vivre et où on ne risque pas de se réveiller chaque matin la gorge tranchée par un raque ou par un déserteur. A Amarah, ce sont les marzbans qui font la loi. Et la guerre surtout, en fait.
— Alors donc, reprit timidement le conscrit, c’est un marzban votre chef ?
— Tudieu, non, gamin ! La Patrouille reçoit pas d’ordres des marzbans, ni des istandars d’ailleurs. On a notre propre spahbad, qui siège dans sa place forte de l’Argishah et ne rend ses comptes qu’à l’empereur. Tout ça me rappelle… Je t’ai pas encore raconté la fois où le spahbad s’était joint à notre repas, un jour qu’on était de passage dans sa citadelle ? Personne l’avait reconnu, bien sûr, et pis on aurait pas imaginé qu’un aussi grand seigneur puisse avoir un jour une idée aussi farfelue, hé hé. Alors… »
Le garçon n’osa pas interrompre son aîné pour lui dire qu’il ne savait pas non plus ce qu’était un spahbad, et se vit donc servir une nouvelle histoire du vieux Pidar. Zal, lui, laissa Naddad revenir guider seul la colonne et se rabattit vers l’arrière, là où Rakhshan conduisait les chameaux chargés des vivres et du matériel de la troupe — et où venait d’être installé le survivant de la caravane, finalement assoupi.
« Tu m’as l’air de bien mauvaise humeur, Zal, lança le chamelier d’un ton enjoué. Je veux dire par là pire encore qu’à l’accoutumée. Un problème avec ton coéquipier ?
— On a perdu notre temps à ramener ce gus, grogna l’intéressé. Non mais regarde-le ! Le regard perdu dans le vide, l’air d’un crétin au dernier degré, et toujours pas un seul mot sorti de sa bouche ! On aurait mieux fait de le laisser où on l’a trouvé, je peux te le dire. C’aurait même été lui faire une faveur que d’abréger ses souffrances.
— Crois-moi, compagnon, un bienfait n’est jamais perdu. » Après un instant de réflexion, l’homme ajouta : « Sauf avec un chameau, bien sûr. Il n’y a pas plus ingrat que ces bêtes-là. Alors, qui est donc ce mystérieux étranger que vous avez sauvé ?
— Un Gardhabani. Peut-être. Un foutu demeuré surtout ! Il paraît que leur istandar nous l’envoie, comme si on pouvait en faire quelque chose !
— Etrange, il est vrai. Les territoires de l’Ouest nous envoient leurs criminels seulement quand leurs prisons sont pleines, ils ne se seraient pas donnés cette peine pour un homme seul. Et il n’a pas vraiment l’air d’en être un, de criminel.
— Ca va être une source d’ennuis, voilà ce dont je suis sûr. Baraz ! Retiens bien mes paroles, chamelier : nous allons regretter ce jour. »
Ah, il y a encore une suite ![]()
J'ai lu cette partie, elle est très agréable à lire. Le style est maitrisé, l'ambiance parfaitement installée, et même le passage avec Pidar est drôle !
ll n'y a pas tes descriptions de nourriture alléchante mais c'est tout de même un régal ! ![]()
Le problème c'est que la pitance des Patrouilleurs n'est ni très variée, ni à proprement parler alléchante.
Je trouverai bien moyen d'en parler quand même de toute façon. ![]()
Merci pour ta lecture Nono. ![]()
La suite !
Les deux premiers paragraphes m'embêtent parce-que tu dis plein de trucs mais tu ne montres absolument rien. Pourquoi ne pas écrire tout cela en une scène très simple, histoire qu'on puisse avoir une bonne situation initiale ?
"Pour accomplir cette tâche, ils étaient quinze hommes."
Le verbe être est vraiment à éviter, il fait assez tâche. La phrase introduit un nouveau paragraphe mais n'a pas une belle musicalité : il y a quatre mots avant la virgule, et quatre après. Il faut en mettre un peu plus après pour accentuer la phrase. Du genre : "Pour accomplir cette tâche, quinze hommes chevauchaient dans le désert du truc.".
"Issus de toutes les contrées de l’Empire, jeunes recrues ou vétérans, engagés ou conscrits, mais tous vêtus du même manteau bleu"
Le "mais" me gêne, dans le sens où il n'y a pas à proprement parlé de confrontation. Je comprends ce que tu veux dire : chaque homme a son histoire, mais tous appartiennent à la famille de la Patrouille. Je pense que tu devrais accentuer l'idée de différence entre ces personnages pour placer ensuite ton "mais".
"En tête de la colonne"
Le "la" est à enlever.
"il était seul,"
"il était le seul" ; sinon on pense qu'il est alone. (+ ce verbe être qui rabaisse encore ton style !)
"Le reste du détachement devaient se contenter de chameaux"
Réduit tes phrases au maximum : "Le reste du détachement se contentait".
"Le reste du détachement devaient se contenter de chameaux, et si les grands herbivores restaient incontestablement les plus endurants et les plus résistants à la soif, ils étaient surtout connus pour leur caractère capricieux et leur odeur pestilentielle."
Je remarque que certaines de tes phrases sont très longues. Ici, tu devrais couper après "chameaux". Tu enlèves le "et" et tu repars tranquille. Si une phrase excède les 15-16 mots, elle devient longue. Passé 20-22, c'est souvent trop. Après, c'est une question de feeling bien sûr, les chiffres ne règnent pas en maître.
"... c’est comme ça tu te retrouves au cul des chèvres. "
Il manque un "que", non ?
"Les rires se turent et le silence se fit, tandis que tous faisaient halte."
Encore une fois, n'hésite pas à couper tes phrases pour leur donner plus de force : "Les rires se turent et le silence se fit. Tous firent halte." On pourra ainsi prendre les informations une à une, au lieu de les intégrer toutes en même temps.
"Il a assisté à l’attaque du convoi, et pourrait nous informer sur la retraite qu’ont prise les responsables ?"
Le "il a assisté à l'attaque du convoi" est inutile puisqu'il comprend juste avant qu'il a survécu à l'attaque. (+ "qu'on pris", non ?)
"A vrai dire il n’a pas encore prononcé un seul mot, tout sonné qu’il doit être."
Pourquoi cette hésitation ? "tout sonné qu'il est"
"Et bien, le Gardhabani avait l’air de dire qu’il avait été envoyé par l’istandar lui-même, pour remettre cet homme-ci entre les mains de la Patrouille. A notre spahbad, en fait. Et il nous a parlé d’une lettre censée expliquer tout ceci, mais c’est à croire qu’elle a été perdue lors de l’attaque, car nous n’avons rien pu trouver…"
C'est gentil de récapituler mais j'ai toujours pas compris tous ces noms
! J'espère que la suite éclairera ma lanterne.
"Laissons-le avec ses camarades de la caravane, j’ai proposé, "
L'oralité est convenable en général, mais là c'est nawak
... A moins que ce ne soit une formule autochtone ?
"Les Patrouilleurs le considérèrent avec étonnement, sans oser même faire de commentaires."
La deuxième partie de la phrase est ratée. Je crois que ça ne veut rien dire ![]()
"L’homme paraissait avoir vu passer beaucoup d’étés"
Quatre verbes à la suite c'est beaucoup (trop).
"ce fut comme s’il voulait être poli plutôt que comme un assoiffé"
error system
"C’est celui qui gouverne un istan, rien de moins. Y a la plèbe, les collecteurs d’impôts, les hauts fonctionnaires, et quelque part tout près du sommet, les istandars. Juste au pied du trône du Darshah ! Mais ça, c’est dans vos jolies petites régions côtières, où il fait bon vivre et où on ne risque pas de se réveiller chaque matin la gorge tranchée par un raque ou par un déserteur. A Amarah, ce sont les marzbans qui font la loi."
Bon, ok, c'est un peu plus clair, il va falloir retenir tout ça
!
Oilà, j'ai fini pour les détails stylistiques. Sur le fond, on a pas beaucoup avancé mais les choses s'éclaircissent quand même. J'aurai aimé une situation de départ en début de texte, voir le groupe partir au petit matin. Histoire de comprendre leur routine, l'ambiance de leur vie, ... tu aurais pu en profiter pour présenter les personnages, là c'est encore un peu rapide. Pidar est bien écrit, c'est une bonne caricature donc on le retient. Mais les autres ont des prénoms plus difficiles, on cherche toujours une seconde qui est qui. N'hésite donc pas à leur fournir des qualités propres.
Merci pour le texte !
Merci pour ta lecture et ton long commentaire ! ![]()
Je prends bonne note de tes remarques sur le style. Comme la précédente fois j'en approuve une partie, et sur le reste je ne suis pas forcément d'accord, mais je vais apporter des corrections. ![]()
Pour tes remarques sur le fond, j'essaye de ne pas m'éterniser à vrai dire, et je considère déjà avoir adopté un rythme extrêmement lent vu la longueur que je cherche à produire - je pense que la nouvelle se composera d'environ cinq ou six parties dont les deux premières sont déjà postées. Donc je montre les personnages en action plutôt que je ne m'attache à les décrire effectivement, même si je vais m'efforcer de glisser quelques allusions à leur physique. Comme pour les éléments un peu brumeux de la première partie (l'istandar, le spahbad, tout ça), je compte donner plus de précisions au long du texte. Le jeune conscrit anonyme devrait bien me servir d'ailleurs, car étant le seul "nouveau" au milieu d'hommes qui se connaissent depuis longtemps, il me fournit l'occasion de délivrer quelques informations qui paraissent évidentes aux autres.
L'action devrait progresser dans la troisième partie, encore faudrait-il que je la rédige. ![]()
Mon vieux Pidar ! ![]()
Ggiot a un avis diamétralement opposé sur la question, pour lui c'est le seul personnage qui se démarque bien du reste. ![]()
C'est peut-être juste une question de goût alors...
Merci pour ta lecture en tout cas ! ![]()
Je suis pas vraiment fort en commentaire mais j'vais faire de mon mieux ![]()
déjà tout ce qui est fautes d'ortho et tout, j'ai pas essayé d'en relever, et je suis pas le mieux placé pour le faire ![]()
la narration est fluide et nous plonge dans la vie de tes personnages. Le Chat, quoique un poil trop long, nous plonge dans la vie de cette épouse bourgeoise et gâtée, qui était prête à trahir son mari pour une misérable affaire de jalousie et de commérages de nobles est particulièrement bien foutue, c'est un peu las par moment, mais ça retranscrit bien la vie luxueuse de ce couple.
La tempête est également passionnante, et en la lisant j'me sentais comme lorsque j'ai lu le Seigneur des Anneaux pour la première fois, blottis avec les personnages à écouter Pidar
Ces petites histoire de ce genre, j'en raffole ![]()
Toutes tes nouvelles sont bien écrites et j'ai adoré les lire, vivement la suite ![]()
et j'ai hâte de voire comment tu vas développer les différentes cultures, ainsi que les religions et leur théologie, j'm'attend à du lourd pour ne rien te cacher ![]()
voilà le reste des questions que j'avais est dans l'interview que postera Lepe plus tard ![]()