On va dire que c'est encore un brouillon, j'ai l'intention de rajouter quelques petites choses mais j'y travaille encore. Du coup je vous présente un poème que j'ai écrit, je l'ai montré à ma prof de français de l'année dernière elle avait dit qu'il était chouette mais elle m'a rien dit de plus, j'aimerais avoir quelques critiques ou commentaires dessus.
Je me promène au bord de la mer. J'y vois de longues plages de neige sablées, bordant le cristal glauque fondu. Dans cette froide étendue beurrée, saupoudrée de petits picotis flottant à sa surface, des êtres féminins semblables à Ève, trempées de lumière mielleuse, font parfaire la teinte de leur peau laiteuse pailletée de taches rouges brûlantes, en une couleur huilée et exotique. Soudain un grondement bulleux s'enfuit des tripes de l'océan furieux. Les rochers giflés par des coulis d'aigue-marine pastel se forment en pics dangereux et tranchants. Heureusement l'odeur salée embaume et baume l'air de son parfum piquant et raclant. Cliquetis de cailloux et frémissement de poussière de pierre s'entrechoquent et s'unissent pour créer une mélodie naturelle qui berce les baigneurs. Microscopiques, les gouttes s'envolent et rebondissent en balles sur la surface dure de la matière. Elles bondent la chaude substance éclatée qui ensuite l'absorbe. J'entends alors un sifflement singulier qui s'échappe du ciel couvert d'une toile de crème. Un air frais s'en dégage et s'engage dans tous les recoins des cavernes des mers. De petits délices gluants aspirent la roche et s'accrochent à elle en posant leur délicate coquille sur le lit des limbes bleutées. Le courant dévastateur fracasse tout sur son passage dessiné par la main du hasard. Vagues chaudes et glacées se mélangent pour composer un hymne commun à l'eau. Une tiédeur délectable se glisse entre les jambes et bras des nageurs. Calme et torpeur infinie. Océan.
Message édité le 26 février 2016 à 17:29:44 par Pseudo supprimé