Début d'une histoire, enfin je ne sais pas encore, je vois ce que j'ai écris ça comme une sorte de premier chapitre ou alors un début de nouvelle et du coup je ne sais pas vraiment où me situer.
Désolé si des fautes d'orthographes persistent et si la lecture ne vous plaît pas, je suis prêt à prendre tout avis 
John ouvrit lentement les yeux et se retourna sous ses draps, enfin, enfin les vacances !
Non pas que John venait de finir son année scolaire (cela faisait plus d'une semaine) mais ses parents avaient décidé de prendre congé sur une île dont le nom lui échappait, il avait ainsi la maison à sa disposition pendant 2 longues semaines et il se préparait à cet heureux événement depuis des mois.
John était enfant unique, choyé par ses parents et à la vie plutôt confortable, la maison dans laquelle il vivait ressemblait à ses maisons typiques de banlieues avec ses petits jardins uniformes et ses routes en lignes droite. A part ses livres et son chat John n'avait pas d'amis, il ne se sentait pas associable ou rejeté, à 13 ans il se complaisait dans son confort familial et à part quelques connaissances dans sa classe de cinquième, il ne sortait pas vraiment de chez lui, ou, les rares fois où il le faisait, c'était uniquement pour regarder son chat Mixou gambader dans son jardin.
Relevant les cheveux qui lui tombaient devant les yeux, John commença à s'habiller et regarda nonchalamment à travers ses volets, un éclatant soleil rayonnait au dehors, il vit distinctement deux somptueux papillons batifolants par dessus ses thuyas, ceux-ci coupés très nettement par son voisin. Son père se plaisait à l'appeler le maniaque parce qu'il avait toujours son jardin impeccablement tenu et John pensait qu'il devait y avoir un peu de jalousie la dessous, bien que leur jardin à eux n'était pas en reste, Monsieur Fischer avait le plus joli à n'en pas douter.
Détournant les yeux John se mit à penser à ses projets de la journée, n'ayant pas d'amis et n'aimant pas particulièrement le soleil il avait décidé de se consacrer à la fouille de la maison, notamment au grenier dont le passage lui était interdit à cause des planches trop fragiles selon son père, il l'avait d'ailleurs mis en garde avant de partir « Si tu grimpe là haut non seulement tu recevra une bonne leçon mais attends toi à avoir une jambe cassée si ce n'est pire quand tu passera au travers des planches ! » une piètre excuse selon John, car lui n'avait pas de problème pour vagabonder là-haut et il devait peser au moins 15 kilos de plus. Pour un garçon de son âge il avait une morphologie normale, il ne se trouvait ni beau, ni moche et cela lui importait peu car son physique n'avait pas grande importance aux vus de ses activités solitaires.
Il descendit l'escalier le menant au rez-de-chaussé où se trouvait la salle à manger, la cuisine, ainsi qu'un débarras dont se servait sa mère pour entreposer les tonnes de papier s'accumulant comme des tours instables. Un jour il l'avait vu ouvrir sa porte pour y entreposer une autre tripotée de dossiers et sortant d'un éclair comme un seul monstre voulant l'engloutir, les papiers s'étaient déversés dans le salon, John avait du l'aider pendant près d'une heure pour remettre les piles en places, il comptait bien éviter de regarder à cette endroit lors de sa fouille.
Longeant la table du salon et arrivant dans la cuisine, John se servit un bol de lait bien chaud garnit de céréales, il avait hâte de commencer son exploration et avala son petit-déjeuner en moins de deux minutes. Posant son bol dans l'évier il fouilla dans les placards à la recherche d'une lampe torche, le grenier n'avait pas de fenêtre et il savait que son père cachait l'objet dans cette pièce car c'était là qu'il revenait après ces rares aller là haut.
John le trouva derrière les produits ménagers et alluma l'appareil pour vérifier les piles, les volets étaient tous fermés pour empêcher la chaleur de s'infiltrer, rendant les pièces sombres, ce qui lui permit de distingués rapidement le halo de lumière se formant sur le mur carrelé au dessus du robinet. Il poussa un cri de joie en son for intérieur, en vérité il n'avait aucune idée de l'endroit où se trouvait les piles si celles-ci s'étaient révélées déchargées, il ne savait même pas si il y en avait d'autres en stock, sans compter que son père aurait pu tout à fait prendre la lampe pour son voyage, jusqu'ici il s'en sortait bien.
Il jeta un regard rapide sur le réfrigérateur, sa mère lui avait laissée une longue liste de choses à faire et des recommandations pendant leur absence mais John ne s'y attarda pas, elle lui avait rabâchée cette liste tant de fois qu'il commençait à la connaître par cœur et il avait largement le temps de tout faire dans l'après-midi.
Il remonta les marches deux par deux, passa devant sa chambre et celle de ses parents au pas de courses, tourna à droite longeant la salle de bain et s'arrêta à côté de l'échelle en bois posée à l'horizontale le long du mur.
John était en train de se demander comment faire pivoter l'échelle pour la placer sous la trappe lorsqu'il entendit des grattements provenant d'au-dessus sa tête, il se pétrifia sur place.
Il était seul, la maison fermée à double tour, toute les issues bloquées, alors d'où ces bruits pouvaient-ils provenir ? Qui avait pu se hisser là haut ? Les greniers étaient-ils tous hantés ?
Se posant milles questions et remettant son plan en cause, il tendit l'oreille et s'aperçut que les grattements s'étaient arrêtés. « Se devait-être des rats ! » s'exclama t-il à voix haute.
Il n'avait pas peur de grand chose et les rats n'en faisait pas parti. Reprenant son souffle il bascula l'échelle du mieux qu'il pu et réussi tant bien que mal à la positionner contre le haut du mur.
John fixa la trappe pendant quelques secondes prêtant attention aux moindre son pouvant émaner du grenier, il entendit alors des bruits de pas assez discret correspondant à sa théorie des rats.
Avec appréhension il commença à escalader l'échelle, arrivant sous la trappe il saisi la poignée permettant de l'ouvrir et tira d'un coup sec.