Oui voila la suite ! Bonne lecture
Il est 4 heures du matin, Je n’arrive pas à dormir. Il y a un silence de mort, à croire qu’il n’y a aucun patient. Je me dirige vers le hublot de ma chambre pour avoir une petite vue du couloir. Les lumières sont éteintes, on aperçoit seulement quelques éclairages de nuit. J’ouvris la porte délicatement afin de sortir, la voix est libre. J’ai un drôle de sentiment, les couloirs sont vraiment glauques ; tient sa me rappelle le docteur Gordon. Je décide d’avancé afin de découvrir un peu plus cette hôpital. Ce qui me choc c’est ce silence, il devient de plus en plus pesant. Le son de ma respiration s’accentue, mes palpitations cardiaques aussi. Aurais-je la trouille ? Bien sûr que j’avais la frousse. Mais je devais découvrir quelques indices.
Les chambres s’enchainent, quand j’aperçois au loin, une double porte. J’ouvre légèrement la porte afin d’inspecter ce qui allait m’attendre. RAS. Encore un couloir, plus petit cette fois-ci. J’avance délicatement en longeant les murs. Merde ! J’entends des bruits de pas avec des rires masculins. Ils se rapprochent de la porte au fond du couloir qui mène, d’après les bruits de pas, à des escaliers. Je dois absolument me cacher, j’entrais dans la première chambre afin de m’y cacher. Mon cœur bas encore plus fort, une sueur froide traverse ma nuque jusqu’au bas du dos. Tient je viens de me rendre compte que j’étais à moitié à poil sous cette blouse ridicule qu’on file au patient.
Les pas s’éloignent et je me prépare à continuer ma découverte, quand quelque chose bloqua mon épaule. Cela ressemblait à une main. En une dixième de seconde, je lui fais une prise de combat digne d’un film d’action, clé de bras, main sur la bouche pour éviter qu’il me fasse repérer. Un drôle de reflex. Non ce n’était pas qu’un simple reflex, un individu normal aurait gémis ou bien crier. J’étais entraîné à ce genre de situation. Encore un mystère sur moi que je me devais de découvrir.
C’était un patient de la chambre numéro 144. Il donnait des signes de non lutte, faut dire qu’après la façon dont je l’avais maitrisé peu de personne aurait lutté. Je relâche peu à peu la pression afin de le libérer. Je lui fais un signe lui demandant de parler doucement.
-Hey salut Joe !
-Salut, baisse d’un ton je vais me faire repérer. Euh, Attend comment tu viens de m’appeler ? Lui réponds-je surpris
-Bah Joe ! C’est moi c’est Stewart ! C’est bien toi Joe ? J’ai appris ce que tu avais fait à ce que je vois tu as raté ! Haha Je n’ai pas pris leur foutus médocs donc je suis sûr que c’est toi Joe ! Qu’est ce qui te prend ?
Je suis surpris ce type, qui a l’air totalement barjo et qui devrait finalement prendre ses médicaments, me reconnait. Ce qui veut dire que j’étais déjà ici auparavant.
-Tu me connais d’où ? J’étais déjà ici avant ?
-Bah oui ! Ils t’ont fait un rinçage à ce que je vois haha ha !
- Un rinçage ? C’est quoi ce truc ?
-Chut ! Ne le dis pas si fort ! Oui un rinçage, nettoyage de vêtement ! T’es passé par la machine à lavé quoi ! M’explique-t-il.
Ce type est complètement taré je ne comprends rien à ce qu’il me raconte.
-C’est quoi ce charabia ? Lui demande-je agacé.
-Bah tu sais ! Un lavage de cerveau. Pouf plus de Joe haha ! Ils t’ont fait passer à la manivelle haha ! Bon Joe tu dois dégager de ma chambre on se verra à la pause de demain 10h ! YOUHOU Joe est de retour ! Allez vas-t-en Joe ils vont arriver !
-Qui ça ?
-Bah les blouses blanches ! Allez oups ! On se voit demain à la récré !
Je suis ses recommandations et file vers ma chambre.
Ok. Faisons le point. Il semblerait que j’ai déjà atterrit dans cette hosto. Ce Stewart semble me connaitre. Il va pouvoir m’apporter plusieurs réponses. Le rinçage qu’est-ce c’est que cette connerie encore. En tout cas, il semblerait que je me sois foutu dans un gros merdié. Bizarrement, j’ai une pensée pour cette infirmière, elle m’intrigue plus que cette histoire d’hôpital. Essayons de fermer un peu les yeux ; demain, c’est une nouvelle journée bizarre qui m’attend, je le sens bien.
To be continued ! :p