Par la courbure de l'espace temps. Imagines un tapis de jeu très élastique et très fin, dont la seule pose de ton doigt permet de lui donner une forme courbe puis de reprendre sa forme normale une fois que ton index ne le touche plus. L'astre qui entraîne les planètes proches dans notre galaxie c'est le Soleil, car il est plus massif que les planètes. Maintenant imagine que ton doigt posé, tu verses des fines particules de terre battue : elles vont converger vers la courbure que tu as faite avec ton doigt et qui imite celle du Soleil. Les morceaux de Terre proche du centre de déformation vont tomber sur lui, mais les autres plus éloignés, à distance respectable vont, par la vitesse d'attraction de la courbure, s'agglutiner les uns aux autres jusqu'à former la forme qui caractérise leur révolution "circulaire". La limite de cette analogie outre sa simplicité par rapport au phénomène relève de la vitesse, tu ne pourras jamais reproduire la vitesse nécessaire sur le tapis pour que la terre battue ne tombe pas vers l'épicentre de déformation. En somme, les formations des planètes telluriques et de leur satellites naturels sont semblables au phénomène de leur révolution actuelle. Il y a près de 4,5 milliards d'années, lorsqu'un possible astéroïde s'est écrasé sur la Terre, il a envoyé des milliards de tonnes de poussières hors de l'atmosphère terrestre, un choc incroyable. Ces poussières ont suivit le mouvement de l'astre terrestre, et à l'instar du Soleil pour la Terre, ont donné naissance à notre Lune. La Terre étant plus proche de ces poussières que le Soleil, c'est notre planète bleue qui a attiré ces poussières de terre par une révolution "circulaire". Aujourd'hui encore, la Lune comme la Terre décrivent leur révolution, mais avec une toute autre forme que l'originelle.
Message édité le 08 juillet 2018 à 19:47:46 par Dark_Bisou