Le 26 juin 2026 à 20:36:54 :
Le texte suivant fait le point sur le lien entre panthéonisation et démagogie.
.https://www.tribunejuive.info/2026/06/26/le-pantheon-comme-instrument-quand-la-republique-se-sert-des-juifs-pour-se-donner-bonne-conscience-par-richard-abitbol/?amp=1
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Un extrait : " ......les travaux de Simon Epstein dans Un paradoxe français a pourtant établi : que la collaboration ne fut pas l’apanage de la droite. Que Pierre Laval était socialiste SFIO. Que Paul Baudouin, signataire du Statut des Juifs, venait de l’extrême gauche. Que 80% du gouvernement Vichy était composé d’hommes issus de la gauche républicaine, du radicalisme, du syndicalisme...... ."
Personne ne nie que des gens issus de la gauche ont put collaborer, mais justement , pour ça ils ont abandonné leur valeurs de gauche, ont changé de camps. Et puis pardon mais l'auteur de l'article est pas d'une grande fiabilité non plus. Un sioniste, soutient de l'extrème droite Israelienne, pas historien du tout......
Dire que 80% des vichyste sont viennent de la gauche c'est aussi une affirmation pas du tout étayé historiquement.
1. La sociologie des ministres de Vichy : Les trois piliers de la droite
L'historien Marc Olivier Baruch, spécialiste de l'histoire de l'administration sous Vichy, a analysé la composition de tous les cabinets du régime. Le constat est sans appel : les gouvernements de Pétain reposent sur les trois forces traditionnelles de la droite réactionnaire et conservatrice, qui voulaient prendre leur revanche sur le Front Populaire de 1936.
L’Armée et les hauts fonctionnaires : Des hommes profondément ancrés à droite, catholiques traditionalistes et anti-républicains. C’est le cas du général Weygand ou de l'amiral Darlan.
La Synarchie et le grand patronat : Des technocrates et des industriels venus de la droite des affaires (comme François Lehideux, directeur de la firme Renault et ministre de la Production industrielle de Vichy, ou Pierre Pucheu, banquier d'affaires et ministre de l'Intérieur). Leur slogan secret était littéralement : « Plutôt Hitler que le Front Populaire ».
Les traditionalistes catholiques : Des figures comme Jacques Chevalier (ministre de l'Éducation) dont le but était de détruire l'école laïque et républicaine
2. Les théoriciens et rédacteurs des lois de Vichy
Qui a écrit les pires lois du régime, notamment le Statut des Juifs du 3 octobre 1940 ? Ce ne sont pas des transfuges du socialisme, ce sont des idéologues d'extrême droite pure.
Raphaël Alibert (Ministre de la Justice) : C'est lui qui rédige le premier Statut des Juifs, qui exclut les citoyens juifs de la fonction publique et de la société. Alibert était un juriste d'extrême droite, membre de l'Action Française (le mouvement royaliste et antisémite de Charles Maurras).
Xavier Vallat et Louis Darquier de Pellepoix : Les deux directeurs successifs du Commissariat général aux questions juives (l'organisme chargé de spolier les Juifs et d'organiser leur persécution). Vallat était un député de la droite catholique ultra-nationaliste et Darquier un militant d'extrême droite fascisante, conseiller municipal de Paris dans les années 30.
Joseph Darnand (Chef de la Milice française) : L'organisation paramilitaire française qui traquait les résistants et arrêtait les Juifs aux côtés de la Gestapo était dirigée par Darnand, un homme issu de la Cagoule (un groupe terroriste d'extrême droite des années 30).
3. Les partis collaborationnistes à Paris : L'extrême droite de rue
Si l'on regarde les partis politiques ultra-collaborationnistes basés à Paris (qui poussaient Vichy à être encore plus féroce avec les Juifs et les résistants), ils sont tous issus du fascisme et du nationalisme français des années 30 :
Le PPF (Parti Populaire Français) de Jacques Doriot.
Le Francisnisme de Marcel Bucard.
La Milice de Darnand.