La lutte des classes réside dans le fait que certains travaillent et d'autres en capacité de travailler mais qui ne travaillent pas et vivent du travail des autres.
C'est ça la lutte des classes.
Qu'ils soient hommes finanicers, rentiers, SDF, voyous des quartiers, ceux qui abusent des allocs ; bourgeois ou lumpenproletatiat, ce sont dans tous les cas des voleurs. Des voleurs qui vivent au crochet des autres. Ce n'est pas moi qui le dit, mais votre gourou: Marx.
Je peux même retrouver des citations où il chie allègrement sur le lumpenproletariat.
Pour Marx seul le travail prolétaire mérite le respect, parce que même si l'essentiel de leurs efforts est volé, ces gens gagnent leur vie honnêtement sans voler les autres. Le problème n'est pas le travail pour lui mais comment il s'inscrit dans la société. C'est la forme et non le fond.
Or on constate qu'on ne peut pas dépasser le Capitalisme. Si on ne peut pas dépasser le capitalisme, il n'y a strictement aucune raison d'accroitre le nombre de parasites sociaux d'en haut et d'en bas.
Ce qu'à fait la gauche depuis des années c'est favoriser le parasitisme par toutes ces aides sociales qui peuvent permettre aux gens de vivre toute leur vie sans travailler. C'est-à-dire voler la société.
Il faut lutter contre ce parasitisme, mais aussi pour rendre les hommes plus libres. Et la vraie liberté sacrée c'est de pouvoir se définir comme on l'entend. Et c'est la lutte qu'on doit mener pour repousser les limites jusqu'à l'impossibilité de repousser. Tant que ça ne nuit pas à la personne ou à autrui ça doit etre autorisé. C'est en quelque sorte pouvoir construire soi-meme l'essence de son Dasein.
Message édité le 12 mars 2021 à 08:54:41 par Bababan